• Augmenter la taille
  • Taille par défaut
  • Diminuer la taille

Haïti-Psychiatrie : la psychiatrie et la loi, une problématique négligée

Envoyer Imprimer PDF
Note des utilisateurs: / 5
MauvaisTrès bien 

 

La Faculté de Médecine de l’Université de Montréal en partenariat avec la faculté de médecine de l’Université de Notre-Dame, la faculté de médecine de l’UEH, la faculté de droit de l’UEH et l’URAMEL ont organisé, mardi, pour la première fois en Haïti, à l’hôtel El Rancho, un colloque autour du thème: la psychiatrie et la loi, une interface à définir, a observé HPN.

 

 

Cette activité a pour objectif principal de comprendre les interfaces entre la psychiatrie et les lois, et leurs impacts sur les différents membres de la société civile qui sont les patients, médecins, avocats et législateurs.

De plus, les organisateurs de ce colloque entendent à ce que les participants déterminent si la société civile veut réellement apporter des changements à l’interface actuelle entre la psychiatrie  et la loi en Haïti.

Des avocats, notaires, intervenants psycho-sociaux, psychologues, étudiants en médecine qui font la résidence en psychiatrie et des membres de la société civile ont pris part à ce colloque.

Le Dr Jocelyn Aubut, Me Monferrier Dorval, Me Fabrice Fievre et M. Rony Desroches sont entre autres chercheurs qui travaillent dans ce champ, venant du Canada et d’Haïti qui ont intervenu autour des différents thèmes englobant cette problématique de la psychiatrie et la loi.

L’un des organisateurs du colloque, le Dr Hans Lamarre, a déploré le fait que  la psychiatrie est une spécialité médicale qui a  été très sous-estimée en Haïti. Ce n’est qu’à partir de 2010, que le gouvernement  et des ONGs ont jugé opportun de s’asseoir sur cette problématique, a-t-il fait savoir.

« Ce sera l’occasion pendant ce colloque de démontrer que certains individus même s’ils ont responsable d’actes criminelles  ne sont pas passibles des mêmes dispositions légales que des individus qui sont sain d’esprit », a déclaré le docteur Hans.

Le Dr Jocelyn Aubut a, dans son intervention, indiqué qu’ « aucun changement ne sera possible dans ce domaine, si les acteurs ne s’approprient pas la nécessité et la démarche qui lui est afférente ».

Aussi, reconnait-il que  l’ampleur de la tache est majeure, et qu’il faut estimer les coûts humains et monétaires de la mise en place de nouvelles législations.

Il invite les concernés à mettre en place un système, pour évaluer sur le terrain, les impacts réels pour les patients, la famille et la société.

Me Monferrier Dorval a  abordé de son coté la question législative, où il informe que les dispositions en matière de psychiatrie et de droit sont très pauvres en Haïti. Il cite, notamment l’article 399 du code civil qui parle de ce que la loi réserve à une personne atteinte de démence.

 

HPN Sondages

7/7 Hebdo

Actuellement Sur HPN....

Nous avons 349 invités en ligne


Rechercher dans le site

Facebook

FOR USA & CANADA RESIDENTS ONLY


To receive HPN tweets on your mobile
USA ---> SEND : follow hpnhaiti | to : 40404
CANADA ---> SEND : follow hpnhaiti | to : 21212

 

Follow hpnhaiti on Twitter