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Haïti-Société-Jeunesse: Le « twerking », une nouvelle façon de danser en Haïti

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Les jeunes haïtiens adoptent depuis plusieurs mois une nouvelle façon de danser dans les activités musicales animées par des Disc-Jockey (DJ). Ce style de danse, appelés par les occidentaux « twerking » ou « bootyshake » est un mouvement de danse où les pratiquantes secouent leurs hanches supérieures et inférieures de haut en bas en faisant un mouvement de rebondissement.



Toujours à la recherche de plaisir et de détente, les petits enfants et adolescents se rassemblent en grand nombre dans les activités de DJ's et jouissent pleinement de ce moment musical en se tenant d’une façon perpendiculaire pour mettre en valeur leurs fesses au rythme des chansons dénommées « Raboday ».

Certaines jeunes filles dansent pour exprimer leur chagrin et s’amuser mais d’autres le font dans le seul but d’attirer les garçons. Cette manière de danser est pour des adolescents, certaines fois, une façon de capter l’attention du public.

 


« Je danse que pour le plaisir et je ne le fais pas pour attirer les garçons mais une façon de me détendre », a déclaré Marie Anne Lindor.

« Je n’ai jamais été acceptée par les autres dans mon enfance alors avec cette danse, je me sens hyper détendu et les garçons sont de plus en plus attirés par mon corps », a fait savoir Ruth Esperance.

Du coté de certains garçons, ce style de danse anime le plus souvent leurs désirs sexuels, mais d'autres exhortent le gouvernement haïtien à prendre des mesures drastiques.

« Je ne veux pas mentir, je dois avouer que c’est passionnant de voir bouger les filles qui mettent en valeur leurs fesses. Cette danse augmente mon fantasme et mes désirs sexuels », a souligné Marc Jean-Louis.


« Je préfère les filles qui bougent constamment leurs fesses et je suis accro à cette manière sensuelle de danser. C’est vrai, nous sommes jeunes et l’image est négative et je tiens à demander aux fillettes de ne pas imiter ce style », a fait remarquer Jules Sanon.


« Je déteste cette danse et c'est la raison pour laquelle je me rends rarement dans les activités musicales de DJ et j'exhorte le gouvernement à se pencher sur ce problème », a fait savoir pour sa part Marlon.

A la sortie de la musique « WANNA », les autorités avaient interdit sa diffusion dans les tap-tap, activités musicales. Mais cette interdiction n’a pas été tenue et la chanson « Wanna » est diffusé souvent dans les festivités et les jeunes décident actuellement de faire du « twerking » pour mettre en valeur cette chanson.


Esther Versière
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