Merrydjuna Fleurimond un bébé de 8 mois a perdu la vie  le week-end dernier  après avoir reçu une balle perdue dans le quartier de  Belekou, à Cité Soleil.  L’auteur du meurtre, un chef de gang du quartier qui aurait ouvert le feu sur un habitant de la zone causant ainsi la mort de leur fillette.

Fleurimond Junior 35 ans et Léo Lénèse 36 ans respectivement père et mère de la victime pointent du doigt le chef du gang de Brooklyn, Andrice Iscart, le porte-parole de « G9 an Fanmi et alliés », une coalition regroupant différents gangs armés de la capitale.

En effet, la vidéo montrant le corps sans vie de Merrydjuna Fleurimond, est devenue virale le week-end dernier sur les réseaux sociaux.

Dans cette vidéo d’une durée d’environ 25 secondes, une dame qui était accompagnée de certains membres de la population tenait dans ses mains la victime a attribué ce crime au chef de gang de Brooklyn, Andrice Iscart, le porte-parole de « G9 an fanmi et alliés », une coalition de plusieurs groupes armés qui ont manifesté la semaine dernière à Port-au-Prince sans être inquiétés par la police.

À La base de cette situation, un pêcheur de la zone qui a été la cible du chef de gang Andrice Iscart.

« Andrice Iscart a souvent dit qu’il devait éliminer ce jeune pêcheur dont il n’a pas le contrôle. Effectivement Iscart a ouvert le feu sur le jeune homme qui venait d’acheter une cigarette », ont expliqué Fleurimond Junior, 35 ans, et Léo Lénèse, 36 ans, les parents de la petite victime.

Au moment où le jeune tentait de s’enfuir, il s’est dirigé vers notre maison proche de celle  du chef de gang de Andrice Iscart, c’est à ce moment que la balle perdue a atteint notre fille, ont raconté Fleurimond Junior et sa femme Léo Lénèse.

 

Le couple vit à Cité-soleil depuis plus de trente ans. Ils affirment que c’est la première fois de leur vie qu’ils ont vécu de pareils moments. D’ailleurs ils avouent être l’objet de menaces de mort de la part du chef de gang de Belekou Andrice Iscart. Ils en ont profité pour réclamer Justice et réparation en faveur de leur enfant défunt.

Jean Chrisnol Prophète

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

 

 

Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a exprimé sa préoccupation vis-à-vis des violations des droits de la population, a appelé jeudi le conseil supérieur de la police à corriger « le fiasco sécuritaire en Haïti » caractérisé par la protection des gangs armés par le gouvernement.

 

 

 

L’organisation a également demandé aux autorités de mettre fin immédiatement aux actes de répression exercés contre la population haïtienne qui, en manifestant pacifiquement, ne fait que rappeler aux autorités étatiques, leurs responsabilités et leurs promesses vis-à-vis d’elle ».

 

 

 

Dans une lettre adressée à Joseph Jouthe, premier Ministre et chef du Conseil Supérieur de la Police Nationale (CSPN) le RNDDH demande au PM de rappeler au Directeur Général de la PNH, Normil RAMEAU que l’institution policière défaillante qu’il dirige ne doit pas s’en prendre à la population qui dénonce son inertie face aux nombreux cas d’assassinats enregistrés dans le pays et l’utilisation de ses matériels dans la perpétration d’attaques armées à l’encontre de ceux et celles qui vivent dans les quartiers défavorisés.

 

 

 

A l’inspection générale de la police, le RNDDH dit attendre l’adoption de sanctions sévères contre tous policiers ayant accepté d’obéir aux ordres manifestement illégaux de s’attaquer aux manifestants-tes pacifiques et de ne pas intervenir lorsqu’il s’agit de bandits armés qui décident de faire une démonstration de force.

 

 

 

Quant au Ministre de la Justice et de la Sécurité Publique Maître Lucmanne Délille, le RNDDH croit rappelle qu’il avait promis de mettre un terme au règne des gangs armés opérant dans la capitale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le suspect numéro un du double meurtre de Nancie Dorléan et Sébastien Petit, activement recherché par la police, s'est rendu aux forces de l'ordre, ce mercredi 8 juillet. Portés disparus, les corps des deux jeunes danseurs ont été retrouvés calcinés sur la route de Tabarre.

 

 

 

En effet, après s'être mis à couvert suite au mandat d'amener émis contre lui, Robert Harry Bretous s'est présenté aux autorités policières au sous-commissariat de Thomassin, commune de Pétion-Ville.

 

 

 

Désormais, le fils de l'ancien candidat à la Présidence, Joseph Harry Bretous, est sous les ordres des agents de la DCPJ en charge de l'enquête sur l'assassinat des deux jeunes danseurs. 

 

 

 

Robert Harry Bretous s'est rendu suite à des opérations menées par la police judiciaire dans ses demeures notamment à Montagne Noir, Pèlerin, Thomassin 32 et Bois Verna.

 

 

 

Rappelons que les deux jeunes danseurs ont été retrouvés morts plus d’une semaine après avoir participé à une répétition à Le Villate en compagnie de la chanteuse Misty Jean.

 

 

 

 

 

 

L’Office de la Protection du Citoyen (OPC) a dénoncé dimanche « les graves menaces » qui pèsent sur la tête de son directeur dans le département de la Grand-Anse M. Arold Nicolas.

 

 

 

Dans une note publiée le 5 juillet, portant la signature de l'officier protecteur, Renan Hédouville, l’OPC révele que M. Nicolas est en difficulté. Le Protecteur du citoyen a attiré l'attention de l'opinion publique nationale et internationale sur les graves menaces que reçoit Me Arold Nicolas.

 

 

 

Samedi, le Directeur Nicolas a reçu un texte message disant que son corps sera bientôt dévoré par des chiens. Plus tard dans la même journée, quatre individus encagoulés circulant à moto rôdaient autour du domicile de Me Nicolas, explique le protecteur du citoyen, Renan Hédouville, dans la note.

 

 

 

Selon l'OPC, les menaces de mort ont commencé suite à l'annonce de la sanction administrative prise à l’encontre du Commissaire du Gouvernement de Jérémie, Me Bergemanne SYLVAIN. Sans toutefois préciser que le concerné en soit à l'origine, la note indique que celles-ci se sont intensifiées après que le Premier Ministre Joseph Jouthe, a ordonné de surseoir provisoirement à la libération des 415 prisonniers ayant bénéficié de grâce présidentielle conformément au décret du 19 juin 2020.

 

 

 

Plus loin, l’OPC précise que Me Arold Nicolas a déjà été ciblé par des attaques similaires. Après la libération du pasteur Onold Petit, impliqué dans un cas de viol sur une fillette de 14 ans à Jérémie, beaucoup se sont acharnés sur le responsable de l'Office dans la région.

 

 

 

 

 

Marvens Pierre

 

 

 

Plus d'articles...

Inscrivez-vous via notre service gratuit de courriel d'abonnement pour recevoir des notifications lorsque de nouvelles informations sont disponibles .

HPN Sondages