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Le gouvernement américain, à travers l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), a fait don d’une cargaison de 37 respirateurs artificiels flambant neufs à Haïti. Ces respirateurs permettront aux prestataires de soins en Haïti de fournir des soins de qualité qui pourraient sauver des vies, informe un communiqué de l'Ambassade des Etats-Unis à Port-au-Prince.

 

"Les patients atteints de COVID-19 peuvent avoir de grandes difficultés à respirer sans assistance. Ces respirateurs permettront aux prestataires de santé en Haïti de fournir des soins de qualité qui pourraient sauver des vies. Le président Trump continue de tendre la main à nos partenaires, alliés et à ceux qui en ont besoin pour fournir des ventilateurs de fabrication américaine et vitaux à des pays du monde entier" a fait savoir l'ambassadeur des Etats-Unis en Haïti Michèle Sison.

 

« Le président des États-Unis et le peuple américain offrent ces respirateurs artificiels au peuple haïtien pour sauver des vies. Ces équipements de fabrication américaine sont à la pointe de la technologie et fourniront des soins de qualité aux patients haïtiens qui en ont besoin. Ce don que nous fournissons à Haïti fait partie d'un programme mondial visant à fournir des respirateurs artificiels essentiels au traitement des cas de COVID-19 graves dans les pays du monde entier », lit-on dans la note de l'ambassade américaine à Port-au-Prince.

 

Notons que les 37 respirateurs artificiels sont arrivés en Haïti par avion le 3 septembre 2020 et sont actuellement stockés dans l'entrepôt de gestion globale des approvisionnements des produits de santé de l'USAID, d’où ils seront envoyés dans des hôpitaux sélectionnés dans les prochains jours. « Le 4 septembre, Chris Cushing, Directeur de Mission de l'USAID Haïti, a rencontré le représentant du Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) Rudy Mentor sur la cargaison et discuter des prochaines étapes », précise l’ambassade.

 

Godson LUBRUN


 
Pour aider Haïti à faire face à la pandémie de  Covid-19, le Gouvernement américain, à travers l'Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), a décaissé un 1 million de dollars pour la Croix-rouge américaine pour venir au secours de la population haïtienne dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus.
 
 
À travers ce projet, la Croix-rouge américaine soutiendra la Croix-rouge haïtienne pour la mise en œuvre des interventions de lutte contre la COVID-19, conformément au plan national du Gouvernement haïtien.
 

 

La Croix-rouge haïtienne mobilisera son vaste réseau de volontaires formés à la préparation et aux interventions en cas de catastrophe, à la sensibilisation communautaire sur l'hygiène, le contrôle et la prévention des épidémies pour effectuer des campagnes de communication sur les risques. Cette campagne permettra aussi de mobiliser les communautés et les impliquer dans cette lutte.

 

Ces activités vont toucher les départements de l'Ouest, du Sud et du Nord-Ouest. "Les Etats-Unis veulent s'assurer que les familles haïtiennes disposent des informations, du soutien et des ressources dont elles ont besoin pour se protéger "affirme la diplomate américaine en Haïti, Michele Sison.

 

Pour sa part, le Président de la Société nationale de la Croix-rouge haïtienne, Dr Guiteau Jean-Pierre, souligne que l'octroi de ces fonds, est une excellente nouvelle pour le pays. Dr Jean Pierre indique que ce financement aidera son institution à mettre en œuvre le plan national d’intervention de manière plus efficace et à augmenter les services que la Croix- rouge pourra fournir au peuple haïtien afin de réduire la propagation du virus et de protéger plus de vies.

 

Entre-temps le Directeur de Mission de l'USAID, M. Chris Cushing, se réjouit de cette démarche et se dit prêt à collaborer avec la Croix-rouge haïtienne. L'USAID travaille directement avec le Gouvernement haïtien, les organisations multilatérales, les organisations non gouvernementales et d'autres organisations combattant la pandémie.

 

 

 



 

Depuis les émeutes des 6,7 et 8 juillet 2018, l'hôpital Isaie Jeanty faisait face à des difficultés majeures empêchant son bon fonctionnement. Alors que le centre était obligé de fermer ses portes en mai 2020, le 08 juin marque la réouverture du centre obstétrico-gynécologique. De nombreux problèmes sont écartés pour l’instant, a déclaré le directeur médical Datus Chantal Sauveur Junior.

 

 

 

Mieux équipé qu’auparavant, l'hôpital à Chancerelles reprend du service. Un lot de matériel provenant du MSPP vient de renforcer la capacité médicale du centre hospitalier. Le personnel médical est à son poste et est en mesure de répondre à ses obligations médicales. Même peu nombreux, des malades commencent à fréquenter les lieux pour bénéficier les soins que nécessitent leurs cas.

 

 

 

Le responsable de l'hôpital annonce que le centre peut également recevoir des patientes qui sont venues pour des besoins gynécologiques et obstétriques et qui sont aussi infectés par le SRARS-COV-2. Il tient à préciser que des travaux d'aménagement ont été effectués afin d'isoler les patientes présentant des signes et symptômes du coronavirus de celles qui ne le sont pas. ‘‘Nous ne sommes pas un centre de prise en charge de malades COVID-19. Nous pouvons seulement assister des personnes venues pour d'autres complications obstétriques et gynécologiques.’’, a soutenu Dr Sauveur.

 

 

 

Les actes de banditisme enregistrés dans les zones avoisinantes n'étaient pas sans conséquence sur l'hôpital. Selon Dr Sauveur, les médecins et infirmières ne pouvaient se rendre au centre ou y parvenaient avec beaucoup de difficulté. La situation s'est améliorée certes mais personne ne sait pour combien de temps les gangs rivaux observeront cette trêve, redoute-t-il.  Dr Datus Chantal Sauveur Junior dit espérer de meilleurs jours car un hôpital ne saurait fonctionner dans un climat stressant.

 

 

 

Dans la zone où est situé le centre, la circulation n'est pas comme à l'ordinaire. A l'entrée, quelques petits commerçants sont remarqués mais ce n'est pas la grande foule. A l'intérieur, l'ambiance est inhabituelle. Plusieurs salles sont vides et bon nombre de service sont encore fermés.

 

 

 

 Marvens Pierre

 

 

 

Les examens officiels de l’année académique 2019-2020 débuteront le 12 octobre prochain avec les épreuves de la 9e année, des Écoles normales d’instituteurs (ENI) et des Centres d’éducation familiale (CEF). Les préparatifs relatifs à l’organisation de ces examens vont bon train. Les participants seront à l’aise sur les feuilles d’évaluation. Car, les textes d’examens seront vraiment à leur porté, rassurent les responsables du ministère de l’Éducation nationale, en conférence de presse, ce vendredi 25 septembre, tenue à l’Inspection générale du MENFP, a constaté Haiti Press Network.

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Le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a, dans un communiqué rendu public en date du mercredi 16 septembre, rappelé à l’attention du public en général et de la communauté éducative en particulier que les épreuves officielles de l’année académique 2019-2020 se tiendront comme prévu, selon le calendrier scolaire révisé suivant. 

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Le système des Nations Unies en Haïti, notamment le Bureau du Coordonnateur Résident, l’UNESCO, l’UNICEF, dit constater que la situation sécuritaire (peyi lòk) de l’année dernière, combinée à la situation sanitaire (COVID-19) de ces derniers mois, a eu des conséquences néfastes sur le secteur de l’éducation et de la formation. Il rappelle par conséquent que la réouverture des établissements éducatifs doit être une priorité pour tous, dans un contexte apaisé et dénué de violence, afin de garantir le droit à l’éducation de qualité pour tous en Haïti.

 

Le système des Nations Unies en Haïti a, par ailleurs, salué l’engagement du gouvernement haïtien à travers le « Protocole sanitaire relatif aux écoles durant la pandémie de COVID-19 » qui respecte entièrement les recommandations de la « Cellule scientifique de gestion de crise de la pandémie » et qui s’inspire des réflexions des deux groupes de travail du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) sur la réouverture des établissements éducatifs. La reprise des activités éducatives fixée par le MENFP depuis le 10 août 2020, exige de prendre en compte à la fois les dimensions et défis sanitaire, sécuritaire et éducatif.

 

Dans cet ordre d’idées, les Nations Unies lancent un appel à la responsabilité de tous les acteurs afin de garantir la continuité de l’éducation pour tous pendant que les gouvernements du monde entier font face à la pandémie de Covid-19 qui a entraîné la fermeture des écoles pour plus de 90% de la population scolaire et étudiante mondiale.

 

Elles sont convaincues que seul un dialogue inclusif et ouvert entre tous les acteurs peut établir le compromis fondateur nécessaire à une sortie de crise dans la sérénité et la compréhension au bénéfice des enfants et des jeunes.

 

Aussi, rappellent-elles que les gouvernements ont la responsabilité première de promouvoir des environnements scolaires sûrs et apaisés, d'assurer une éducation de qualité inclusive et équitable à tous les apprenants, en particulier ceux qui se trouvent dans des situations vulnérables.

 

Les Nations Unies renouvellent la nécessité de préserver les espoirs et les rêves des générations futures et réaffirment leur engagement à ne ménager aucun effort pour appuyer le gouvernement haïtien et l’ensemble de ses partenaires pour l’amélioration de la qualité de l’éducation.

 

 

Il est coutume chez nous en Haïti de débuter l'année avec une bonne soupe au giraumon. Symbole de notre indépendance du 1er janvier 1804, la soupe au giraumon est plus connue dans notre pays sous le nom de Soup Joumou. Qu'on la prépare soi-même ou qu'on aille la déguster chez des parents, voisins et amis, pas question pour les haïtiens d'ici et d'ailleurs de rater la fameuse soupe joumou sous aucun prétexte ce 1er janvier. Tout en vous souhaitant nos vœux les meilleurs pour l'année 2017, HPN vous propose la recette de la Soupe au Giraumon/ Soup Joumou.

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Connu sous le nom de Malanga en Haïti, le chou dur est un légume d’Amérique du Sud. Le chou dur (malanga) est l’un des aliments les moins allergéniques. Riches en fibres, potassium, hydrate de carbone, glucides, il  aide à contrôler la pression artérielle, aide à maintenir les niveaux de sucre dans le sang, contribue à améliorer la constipation et réduit le risque de maladie cardiaque. 

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La tomate est un légume-fruit important pour la santé. Consommée crue ou cuite, en plus d’apporter un peu de couleur rouge à nos plats, la tomate apporte également de l’énergie à notre corps. Cet aliment sain, rafraîchissant, peut être mangé chaque jour.   

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La République d'Haïti a fait l'émerveillement des barbadiens, des internautes du monde entier, notamment, de tous ceux qui suivaient le défilé qu'a organisé la Barbade, dimanche 21 Août, à l'occasion de l'ouverture officielle de la 13è édition du plus grand événement interculturel régional, Carifesta, réunissant les pays membres du Marché Commun de la Caraïbe (CARICOM).

"Parade citoyenne", c'est le nom de la présentation qu'Haïti a exposée sur le parcours. Une idée du Directeur Artistique de l'événement, Erol Josué, aussi Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie d'Haïti (BNE).

Mais à côté de tout ce succès, il y a la main de l'humble styliste et modiste haïtienne, Arnelle Laguerre.

Née le 17 avril 1962, à Jérémie, dans le Département de la Grand'Anse, Arnelle Laguerre a fait la haute couture et travaille dans ce domaine depuis plus de 25 ans.

Sans trop le dire, elle a déjà habillé beaucoup de personnalités haïtiennes et d'artistes de renommée internationale, jusqu'à vêtir des familles présidentielles et des membres de Gouvernements.

"J'ai habillé l'ancienne première-Dame haïtienne de la République, Sophia Martelly, pendant 4 ans. J'ai fait des costumes de circonstances pour l'ancien Président Michel Martelly, notamment, pour le bal des reines organisé dans le Nord du pays, au Palais Sans Souci, à l'occasion du Carnaval tenu au Cap-Haïtien.", a confié Arnelle Laguerre, discrète, sans vouloir citer les noms des grandes familles de la Capitale qu'elle a déjà costumées.

"C'est avec un grand plaisir que j'ai répondu à l'invitation de l'Artiste, Érol Josué, pour confectionner ces costumes symbolisant les différentes périodes de l'histoire d'Haïti", a dit Arnelle Laguerre, expliquant qu'elle a fait de son mieux pour représenter les diverses périodes haïtiennes.

De la robe de la Reine Anacaona, pionnière du leadership féminin de la terre d'Haïti Quisqueya ou Boyo, la perle des Antilles, en passant par les costumes des Généraux, héros de la guerre de l'Indépendance d'Haïti, tout a été confectionné sur mesure afin de vendre la culture du pays aux étrangers et de faire la promotion du patrimoine culturel et de susciter la curiosité des touristes", a expliqué Mme Laguerre.

"J'ai voulu, par ces costumes, faire la promotion d'Haïti et présenter la culture nationale au monde entier. C'est la satisfaction des Haïtiens et l'effet que tout cela fait à l'étranger qui me rendent heureuse", a confié Arnelle Laguerre.

Notons qu'Arnelle Laguerre a été honorée par la Première-Dame haïtienne, Martine Moïse, et le Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie (BNE),  Érol Josué, en reconnaissance de ses œuvres.

Jean Jul Désauguste
HPN, depuis Barbade

Haïti a marqué les esprits lors de la parade artistique marquant l’ouverture officielle de la 13ème édition de la plus grande manifestation interculturelle de la Caraïbe, dimanche 20 Août 2017, à la Barbade. C'est avec une "parade citoyenne" relatant toute l'histoire d'Haïti que le pays s'est fait représenter au défilé officiel de l'événement.

Une palette de stars, d'artistes de génie, de danseurs, de chanteurs à talents et en herbes et de personnalités publiques haitiennes, a composé le défilé d'Haïti qui a fait revivre toutes les périodes ayant jalonné l’évolution du premier peuple noir à proclamer son indépendance le premier Janvier 1804.

De l'âge des  taïnos, au triomphe des Généraux les plus légendaires de l'histoire militaire de l'humanité, jusqu'à la nation nègre, effrontée, maître du rythme et aussi têtue que le soleil, Haïti a brillé de mille feux à la parade internationale de Carifesta 2017, à la Barbade.

Ce que les officiels Barbadiens n'ont pas manqué de souligner à vive voix, lors de leurs interventions en la circonstance.

La participation d'Haïti à cette manifestation culturelle de portée régionale et internationale vient réaffirmer l'imagination créatrice de nos artistes et créateurs de génie et confirmer la dimension expressive de notre art et de notre culture.

Au cours de la même soirée des cérémonies officielles d’ouverture, le quartier touristique d’Oistin’s Park avait rendez-vous avec le ténor Haïtien de la Musique Racine, Boukman Eksperyans. La bande à Lòlò et Manzè a bien assuré, comme d'habitude.

Ces illustres spectateurs, notamment le Premier Ministre Barbadien, Freundel Stuart; le Secrétaire Général du CARICOM, Irwin Laroque et l’écrivaine américaine d’origine haïtienne, Edwige Danticat, se sont bien régalés de la performance d’une heure et demie du groupe haïtien.

Rappelons que la 12e édition de Carifesta a été organisée en Haïti, en Août 2015 et l'édition de cette année se déroule à la Barbade du 17 au 29 Août.

Jean Jul Désauguste
Hpn, depuis Barbade

Les entreprises juvéniles spécialisées dans la mode sont peu courantes dans le pays. Comme pour défier cette tendance, Calubu  Collections, depuis quatre années s’initient dans la mode en confectionnant des objets de tout genre. Nombreux sont ceux qui portent ces derniers jours les créations de Calubu.

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Un camion contenant trois cents (300) sacs de riz de dix kilogrammes a été confié le 12 février 2020 à un leader communautaire en prélude à la préparation d'une distribution qui devrait avoir lieu à Lilavois 29 en plaine, au profit de la population nécessiteuse dans le cadre du projet "Panye Solidarite".

 

 

Malheureusement, ce camion rempli de riz a été intercepté pour sa commercialisation au marché "la bastille" de Mirebalais, ont annoncé jeudi les responsables du Fonds d’Assistance Economique et Sociale dans un communiqué.

 

 

Informé de la situation, le bureau régional du FAES dans le département du Centre a alerté les autorités policières et judiciaires qui se sont rendues sur les lieux pour faire le constat légal. Quatre personnes ont été interpellées et le dossier a été transféré au Parquet de la juridiction pour les suites nécessaires, a-t-on appris.

 

 

 

Le FAES encourage la population haïtienne en général et les bénéficiaires du Programme "Kore Pèp" en particulier à dénoncer tout cas similaire dont ils auraient connaissance pour ne pas se faire complice de tels agissements.

 

 

 

 

 

Jean Chrisnol Prophète

 

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Des centaines de personnes habillées en couleur blanche ont marché pacifiquement dimanche dans les rues de Port-au-Prince pour dénoncer le viol perpétré contre des étudiantes qui revenaient des cours dans un quartier de la capitale, ont constaté des reporters de Haiti Press Network.

 

Le défilé a été organisé par des organisations de féministes qui se sont dit outrées par les violences subies par les femmes dans le pays et notamment les viols qui se sont multipliés ces dernières semaines ciblant des jeunes femmes.

 

« Il faut rompre le silence et dénoncer ces actes odieux », ont dénoncé les participants qui ont appelé la justice à faire son travail.

 

Les participants à la marche ont circulé dans plusieurs rues de la ville scandant des slogans contre la violence et le viol dont sont victimes des femmes.

 



Au moins trois personnes ont été blessées vendredi lors du braquage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE à Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite. Les bandits ont tout emporté sur leur passage avant de prendre la fuite. Trois employés de l’institution ont été interpellés.

La police de Gros-Mors a interpellé 3 individus après le cambriolage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE dans cette ville du département de l’Artibonite. Il s’agit de deux agents de sécurité de l’institution ainsi que son responsable de développement.

L’attaque, perpétrée par plusieurs bandits armés, a également fait trois blessés parmi les employés. Avant de prendre la fuite, les malfrats ont tout emporté sur leur passage: argent et autres objets de valeurs dont des téléphones portables des clients et membres du personnel.

Ils ont échangé des tirs avec une patrouille de police au moment de fuir, selon ce que rapporte un témoin faisant état d’impacts de projectiles sur la voiture de police et les murs de maisons aux alentours.

 

L’association SOS journaliste, dirigée par Joseph Guyler C. Delva, condamne les agressions mercredi contre plusieurs journalistes qui assuraient la couverture de la visite du ministre des travaux publics à la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSC/CA), l'ingénieur Joiséus Nader. Plusieurs journalistes ont subi des agressions physiques et verbales, ils ont été forcés d’effacer la mémoire de leurs caméras et « séquestrés » dans l’un des bureaux du tribunal administratif, rapporte Guy Delva.

 

Le responsable de l’association SOS journaliste, Joseph Guyler C. Delva, se dit prêt à accompagner les confrères victimes d’agressions à la cour des comptes.

 

Déjà, informe-t-il, le journaliste de Télé Guinen, Samuel Dalman a porté plainte au parquet et SOS lui donnera tout l’accompagnement nécessaire, a dit M. Delva qui informe en avoir parlé au directeur général de la station de Delmas 31, Jean Lucien Borge.

 

Le journaliste de la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), Hervé Pierre, a lui aussi été victime, rapporte l'ancien ministre de la communication qui dénonce toute forme d'agression contre les journalistes ajoutant que la société, dans son ensemble, doit se soulever et dire non à ces genres de pratique. Le journaliste doit se sentir libre de faire son travail, poursuit Guy Delva.

 

Il a par ailleurs dénoncé la lenteur de l'enquête relative à l’agression du journaliste de Radio Télé Caraïbes, notre confrère à HPN, Georges Allen, le 29 avril dernier, à Delmas 33.

 

Selon les informations dont il affirme disposer, le dossier traînait car il était difficile d’identifier les policiers qui avaient accompagné le ministre de l'intérieur Audin Fils Bernadel et qui avaient tabassé le confrère Allen. Trois d'entre eux ont finalement été identifiés et le dossier devrait suivre son cours, a-t-il dit.

 

S’agissant de l’enquête sur l’assassinat du journaliste Vladjimir Legagneur en mars 2018, Guy Delva confirme qu’un des présumés assassins, Obenson Désir, alias Bibi qui a aussi l’habitude de se faire appeler Davidson Joseph, 19 ans, a été appréhendé à Miragoane, dans le département des Nippes.

 

Il invite les autorités policières et judiciaires à prendre des mesures en vue de le transférer à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) à Port-au-Prince pour la poursuite de l'enquête.

 

Pour ce qui est de l’enquête sur l’assassinat, le 3 avril 2000, du PDG de Radio Haïti Inter Jean Léopold Dominique et du gardien de la station Jean-Claude Louissaint, Guy Delva s’offusque du comportement des juges de la Cour de Cassation qui n’ont jamais statué sur le recours, il y a environ 6 ans, de l’ancienne sénatrice Mirlande Lubérisse Pavert, présentée comme l’un des auteurs intellectuels de ce double meurtre. Il dénonce un « déni de justice ».

 

 

 

Lors d’une élection organisée, le samedi 29 Aout 2020, à l’hôtel Montana, l’actuel  directeur général de la « Radio Antilles Internationale », Jacques Sampeur, a été élu à l'unanimité, nouveau président de l’Association nationale des médias haïtiens (ANMH).

 

Jacques Sampeur remplace  Frantz Duval, directeur général de radio Magik 9, à la tête de l’Association depuis le 17 juin 2017. Jacques Sampeur a reçu le  vote de tous les représentants des médias présents lors de cette assemblée alors qu’il était candidat unique pour le poste de président.

 

Les membres du nouveau conseil de direction de l’Association nationale des médias haïtiens (ANMH) sont : Lialiane Pierre Paul (radio Kiskeya), Max Chauvet (Le Nouvelliste), Richard Widmaier (radio Métropole), Beaudelaire Dubic (radio Horizon 2000), Hérold Jean François (radio Ibo), Tiamengole Clervil (radio Flamax de Miragoâne), Robert Denis (Canal Bleu) et Frantz Duval (radio Magik 9).

 

Rappelons que Jacques Sampeur a déjà dirigé l’Association par le passé, il a un mandat de deux ans.

 

Jean Chrisnol Prophète

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Port-au-Prince est en deuil ce mardi 18 août 2020, à l'occasion des funérailles de notre confrère Anthony Pascal dit Konpè Filo, qui se sont déroulées dans l'enceinte de l'amphithéâtre du Kiosque Occide Jeanty. La cérémonie funèbre du journaliste militant était empreinte d'une grande solennité où parents, officiels du gouvernement, militants de la société civile, leaders politiques, journalistes, patrons de différents médias et des membres de la population étaient tous présents, pour se recueillir une dernière devant la dépouille mortelle. 

 

La capitale pleure Konpè Filo qui a tiré sa révérence, le vendredi 31 juillet dernier des suites de complications respiratoires sur la route le conduisit à l'hôpital universitaire de Mirebalais.

 

La cérémonie est débutée après 9h30 AM, par l'hymne national suivis des témoignages de l'agent intérimaire de Port-au-Prince, Wilson Janvier qui a salué la mémoire du journaliste vétéran comme un mapou, un humaniste qui a sacrifié sa vie pour la liberté, le droit à la parole.

 

Le professeur Victor Benoit en peu de mots, reconnait la valeur de cet homme allongé dans ce cercueil, comme un combattant, un homme intègre qui a gardé toute sa dignité jusqu'à sa mort.

 

Dans un vacarme sans précédent qui a régné tout au long des funérailles, le Ministre de la Culture, Pradel Henriquez, a eu à placer ses mots de circonstance, en qualifiant la cérémonie funèbre, comme "funérailles d'état". Le Ministre a vanté ce combattant qui a sacrifié sa vie pour la liberté d'expression en Haïti.

 

Liliane la cousine germaine de Konpè Filo était présente aux obsèques. Entre Filo et Lilianne, c'est la passion du journalisme, l’engagement pour la liberté d’expression pendant la dictature des Duvalier, la prison et l’exil.

Pradel Henriquez a rendu hommage à Lilianne, car dit-il, "il n' y a pas eu  de Filo sans Lilianne" 

 

L'unique fille du journaliste, absente de corps à la cérémonie, dans un message lu par sa tante, Mardochée Pascal, dit regretter les conditions dans lesquelles son père a trouvé la mort. Elle pique les autorités pour n'avoir pas mis en place des structures pouvant soigner son père. Comme son père, elle dit pardonner mais espère que les concernés prendront ce conseil salutaire. 

 

Pour Abner Septembre, Ministre de l'Environnement, Filo était un sage, un homme mystique, un défenseur de l'environnement.

Les restes du défunt seront enterrés à Vallue, Petit-Goâve dans une parcelle où 36 mapous (ceiba pentadra) reposoirs des esprits, vont être plantés, au Sud de la capitale, selon le voeu du défunt, qui considérait le vaudou, comme élément constitutif de notre identité culturelle haïtienne.

 

Yves Paul LEANDRE

 

Après la Grand’Anse, le Sud et les Nippes, le Nord-ouest vient d'être doté de son Centre de germoplasme. Le chef de l'Etat, M. Jovenel Moïse, a procédé à son inauguration, le samedi 26 septembre 2020, en présence, entre autres, du Premier ministre, des ministres de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, Pierre Josué Agénor Cadet, de l'Environnement, Abner Septembre, de la Jeunesse, des sports et de l'Action civique et des Haïtiens vivant à l'étranger.

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Cette interrogation est sur les lèvres de beaucoup d’observateurs qui constatent, comme HPN, l’état d’avancement des travaux d’infrastructures routières au niveau de la rue Saint-Honoré, rue de la Réunion et rue du Champ de Mars. En ce qui concerne les trottoirs, une bonne partie de ces rues en cours de réhabilitation, est terminée et/ou au stade de finition, constate, lundi 31 août, un reporter de l’Agence.

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Le Centre National des Ouragans (NHC National Hurricane Center), basé en Floride, a signalé ce lundi 31 août, le développement probable dans la région, de deux dépressions tropicales dont l'une pourrait se transformer en cyclone.

 

« Il y a 70% de chance qu'une dépression tropicale devienne un cyclone  dans les deux prochains jours lorsqu'elle se déplacera vers l’ouest à une vitesse de 24 à 32 km/h », a prévenu le centre américain de surveillance des phénomènes météorologiques.

 

Les conditions environnementales dans les Caraïbes orientales devraient favoriser le développement d’une vaste zone de basse pression associée à une vague tropicale.

 

La NHC signale le développement possible de deux dépressions tropicales cette semaine. Une actuellement dans les Caraïbes qui pourrait atteindre la péninsule du Yucatan, au Mexique, et l'autre dans l'Atlantique, au large de la Floride.

 

Cette dernière, qui se situe à des centaines de kilomètres à l’Est de Jacksonville, s'est organisée durant les dernières 24 heures. Elle devrait se développer davantage.

 

Pour l'instant, elle ne produit que de la pluie et des orages mais la probabilité qu'elle devienne une dépression tropicale se situe entre 60 et 70%.

Depuis le début de la saison cyclonique, qui s'étend du 1er juin au 1er Novembre, 13 tempêtes tropicales nommées ont déjà été formées dont 4 (Hanna, Isaias, Marco et Laura) se sont transformées en ouragan.

 

Laura a fait au moins 31 morts, lors de son passage, en tempête tropicale, le week-end dernier, sur Haïti.

 

La saison cyclonique 2020 est présentée comme « extrêmement active » avec la formation probable de 19 à 25 tempêtes nommées dont 7 à 11 pourraient se transformer en ouragan avec un risque que 6 d'entre eux soient des ouragans majeurs, c’est-à-dire de catégorie, 3,4 ou 5.

 

 

 

L'Institut Mobile d'Éducation Démocratique (IMED) dont Kettly Julien est la directrice exécutive dit condamner avec véhémence l'attaque armée orchestrée dans la nuit du dimanche 20 au lundi 21 septembre 2020 contre les locaux de l'organisme de défense des droits humains Fondation Zanmi Timoun. L'organisation qui oeuvre dans la défense des droits fondamentaux de la personne humaine qualifie cet acte de scandaleux et exprime sa révulsion face à  ce phénomène d'intolérance qui sévit au sein de la population haïtienne et qui continue à  faire des dégâts un peu partout dans le pays.

 

"L'intolérance est une source du non-respect des idées contraires partant de violences et de carnages. IMED recommande vivement que les conflits au sein de notre société, où existent des forces centrifuges et des forces centripètes, soient résolus par la voix du dialogue, car le dialogue est le rempart de la Republique", lit-on dans un communiqué acheminé à notre rédaction. 

 

Pour l'organisme, trop de sang, trop de haine, trop d'individualisme, trop d'intérêt personnel ont jalonné les 4 dernières décennies de notre histoire de peuple. Et pas assez de résultats ! Nous pataugeons « nan chimen pedi tan ». La République brûle et nous regardons ailleurs, a-t-il dit. IMED exige des autorités etablies une enquête célère et impartiale, de façon à identifier les auteurs de cet acte inadmissible qui n'est autre que du fascisme.

 

L'IMED dit croire que la démocratie n'est pas la pensée unique. « Elle nous fournit des droits et des devoirs. Elle implique le respect des biens privés. Elle s'accompagne, aussi et surtout, d'un esprit de tolérance garant de la paix sociale, de la liberté de conscience pour l'établissement d'une société posées équitablement partagée », se fait-t-il rappeler.

 

Dommage, clame l'IMED, on assiste douloureusement à la mort des idées. La dialectique des armes remplace l'arme de la dialectique, a-t-il précisé. L'assassinat crapuleux du Bâtonnier et l'attaque à main armée contre le bureau de la Fondation Zanmi timoun, cet organisme de défense des droits des enfants vieille de 20 ans, se doivent d'interpeller la conscience de chaque haïtien et haïtienne.

 

Ces actes odieux fragilisent les maigres acquis de ce processus de démocratisation, oh ! Combien difficile, affirme cette prise de position signée de Madame Julien. « Les persécutions, d'où qu'elles viennent contre ceux qui ne pensent pas comme nous, représentent un acte antidémocratique », argue l'IMED en soulignant qu'une nation est une construction intergénérationnelle faite de fraternité, d'appartenance, et surtout de tolérance et cette vertu spirituelle et sociale constitue l'un des piliers d'une démocratie robuste. Pour l'éclosion d'une « communauté de bonheur », selon la belle expression d'André Malraux.

 

 

Le Collectif des Organisations de Défense des Droits des Migrants et Rapatriés (CODDEMIR) dit avoir appris avec consternation que les locaux de Défenseurs Plus et la Fondation Zanmi Timoun ont été la cible des hommes armés, le 19 septembre 2020 dernier.

 

Les informations laissent croire que cette attaque serait liée à la nomination de Guylande Mésadieu, coordinatrice de la Fondation Zanmi Timoun, au nouveau Conseil Électoral Provisoire a écrit, dans une note, le Directeur exécutif du collectif PIERRE Garot Néré.

 

Le CODDEMIR condamne sans réserve cet acte qui porte atteinte aux droits à la vie, à la liberté et à la sûreté de chaque individu tels qu’ils sont consacrés par l’article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

 

L’organisme de défense de droits humains soutient qu’aucun citoyen ne saurait faire l’objet de menaces ou d’attaques à cause de son opinion, son idéologie, sa religion, ses choix politiques, entre autres. Par conséquent, un citoyen  qui intègre une structure électorale, légitime ou pas, n’a pas à subir de menace quelconque a avancé le collectif.

 

L’organisation invite les autorités policières à diligenter une enquête sur l’incident afin de retrouver les auteurs et les conduire par devant la justice.

 

Jean Chrisnol Prophète

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Des hommes armés, parmi eux des gens encagoulés, ont fouillé les locaux de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratifs, mercredi en fin de journée, a dénoncé le président de la CSC/CA.

 

Selon les premières informations disponibles, il semblerait que le ministre des Travaux publics serait présent lors de cette « action illégale », a dénoncé le président de la Cour.

 

M. Rogavil Boisguéné a indiqué que les intrus ont fouillé dans des documents administratifs alors qu’ils n’étaient pas autorisés à entrer dans les locaux de l’institution.

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