Le ministre de la justice et de la sécurité publique Me Lucmane Delile a effectué mardi une visite au pénitencier national dans le cadre des démarches visant à désengorger le plus grand centre de détention du pays en cette période de pandémie de Coronavirus, a constaté Haiti Press Network.

 

Le ministre était accompagné du commissaire de Port-au-Prince Me Jacques Lafontant ainsi que le substitut du commissaire du gouvernement Me Yvenne Tibeau.

 

Des organisations de défense des droits humains avaient attiré l’attention du gouvernement sur l’état des prisons surpeuplés du pays où les détenus sont entassés dans des cellules étroites alors qu’aucune mesure n’a été prise pour faire face au Coronavirus.

 

Cette visite m’a permis d’évaluer les conditions de détention », a expliqué Me Lucmane Delile. Il a affirmé avoir également pris connaissance de certains dossiers urgents pouvant faciliter le désengorgement de la prison.

 

Le ministre de la justice qui a promis de se mettre au travail rapidement afin de faciliter le processus a donné la garantie qu’aucun bandit ne sera libéré.

 

 

 

Jean Chrisnol Prophète.

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Le responsable de l’Eglise de Dieu Indépendante de la Porte Etroite de Delmas 33 le pasteur Amel Lafleur a répondu, vendredi, aux questions des responsables du Parquet de Port-au-Prince.

 

Le leader religieux a été auditionné par deux substituts du commissaire du gouvernement à savoir Eunide Legerme et Gerald Norgaisse.

 

Le pasteur Amel Lafleur est accusé de non respect du décret d’urgence pris par le président Jovenel Moise dans le cadre des mesures préventives contre la propagation du CORONAVIRUS selon les explications du chef du parquet de la capitale le commissaire Jacques Lafontant.

 

Au terme de l’audition, qui a durée près d’une heure, le pasteur Amel Lafleur est rentré chez lui cependant il doit rester à la disposition de la justice a précisé le chef du parquet de la capitale Me Jacques Lafontant lors d’une conférence de presse.

 

L’un des avocats du pasteur Me René Sérome a qualifié d’injuste les faits reprochés au Pasteur Amel Lafleur soulignant qu’au lendemain de la sortie de l’arrêté présidentielle son client a tout simplement pris la décision de fermer les portes de son église.

 

Par ailleurs, le chef du parquet de la capitale le commissaire Jacques Lafontant a profité de cette rencontre avec les journalistes pour fait état d’un plan de contingence mis en place au niveau de la prison civile de Port-au-Prince dans le cadre d’une éventuelle décision de gracier des prisonniers en prévention à la propagation du CORONAVIRUS  dans les prisons.

 

Le chef du parquet a donné la garantie que les bandits sans foi ni loi ne bénéficieront pas de cette possible grâce présidentielle.

 

Jean Chrisnol Prophète

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Le commissaire du Gouvernement ai de Port-au-Prince Me Jacques Lafontant a auditionné, vendredi, les responsables de la compagnie téléphonie mobile de Digicel autour des faits liés notamment à la remontée spectaculaire des actes de banditisme dans le pays particulièrement le kidnapping.

 

« Le commissaire du gouvernement se trouve au carrefour de l’ordre public et la loi », a déclaré le commissaire. Il a également exprimé la préoccupation de la société face à l’utilisation du téléphone cellulaire dans les crimes perpétrés ces dernier temps dans le pays.

 

« Des gens appellent quotidiennement les abonnés demandant d’envoyer de l’argent via mon cash sous menace d’être kidnappé. Des prisonniers utilisent le téléphone portable pour commettre des crimes ; ces faits contribuent au climat d’insécurité », a justifié le chef du parquet dans sa démarche.

 

Pendant environ une quarantaine de minutes, le commissaire Jacques Lafontant a auditionné les responsables de la Digicel pour demander à cette compagnie de collaborer avec les autorités judiciaires dans la lutte visant à freiner les actes banditisme dans le pays a indiqué à la presse Mr Lafontant.

 

 Le PDG de la Digicel Maarteen Bouthe n’étant pas en Haïti, il était représenté par Gérard Laborde Directeur de la régulation de la Digicel qui s’est félicité du bon déroulement de l’audition.

 

Selon le responsable, il a été question de discuter avec le parquet sur les conditions dans laquelle les abonnés de la compagnie sont enregistrés dans le système. Il a promis tout son soutien aux autorités.

 

Après la Digicel, les responsables de la compagnie NATOM sont convoquées mardi au Parquet.

 

 

 

Jean Chrisnol Prophète

 

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L’ancien député Delmas/Tabarre Anel Bélizaire et son compagnon de lutte Sémélus Pierre Kilick n’ont pas été auditionné comme prévu ce mercredi  au cabinet d’instruction par le juge Mathieu Chanlatte. Selon les informations auraient été eu un empêchement de dernière heure. une situation qui n'a pas plu aux militants venus supportés Arnel Bélizaire.

 

« Effectivement Anel Bélizaire et Sémélus Pierre Kilick étaient tous deux présents au cabinet d’instruction mais malheureusement le magistrat instructeur Mathieu Chanlatte en raison d’un inconvénient ce dernier n’a pas pu se présenter à son bureau » a confirmé l’un des avocats de Mr Bélaize et consorts Me Jean Caleb Jean Baptiste. 

 

Les deux hommes sont donc retournés dans leurs cellules. Ils sont accusés notamment de complot contre la sûreté intérieur de l’Etat,  d’associations de malfaiteurs et de détention illégale d’armes à feu.

 

À noter que plusieurs militants proches de l’ancien député étaient présents également sur la cour du palais de justice de la capitale non seulement pour apporter leur soutien particulièrement à Arnel Bélizaire mais également pour continuer la libération de ce dernier. Ils ont lancé de propos hostiles à l'encontre du pouvoir en place après le renvoi de l'audition. 

 

 

Jean Chrisnol Prophète

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Le président de l'association nationale des magistrats haïtiens Me Jean Wilner Morin, continue de dénoncer le climat d'insécurité qui prévaut dans le pays et qui touche particulièrement les membres du personnel judiciaire. En moins de trois mois, ce ne sont pas moins de deux huissiers, un juge et un avocat qui ont été assassinés dans la capitale haïtienne, rappelle Me Morin.

 

Dans chacun des cas, l'ombre d'une exécution ne fait aucun doute car, fait-il remarquer, les victimes ont été abattues en plein jour et elles n'ont pas été dépouillées de leurs biens à part le juge dont le pistolet et le téléphone portable ont été emportés par ses assassins qui ont d'ailleurs laissé sur les lieux du crime l'argent qu'il venait de retirer d'une banque commerciale.

 

Jean Wilner Morin appelle la police à faire son travail qui consiste à traquer les bandits et invite ses collègues magistrats à appliquer la loi dans toute sa rigueur contre toute personne reconnue d'avoir commis un crime. Des déclarations qui arrivent moins de 24 heures après l'installation du nouveau titulaire du ministère de la justice et de la sécurité publique Me Lucmane Délille.

 

La garde des sceaux de la République annonce des mesures immédiates pour arrêter les bandits qui sèment le deuil en plein jour dans le pays. La police semble être dépassée par les événements avec des enlèvements, des exécutions sommaires et des viols à répétition de jeunes écolières. Une situation qui ne rassure pas les citoyens déjà menacés par le coronavirus.

 

DO/HPN

 

 

Les audiences ordinaires sont suspendues, a fait savoir le doyen, Me Bernard Sainvil précisant avoir organisé uniquement des audiences spéciales. Me Bernard Sainvil a fait état de discussions avec le ministre de la justice, le commissaire du gouvernement, des responsables du Bureau intégré des Nations-Unies et de l’OPC en vue de décongestionner les prisons.

 

 

Par ailleurs, Me Sainvil parle de possibilité pour le président Jovenel Moise de gracier des condamnés ou de commuer des peines. Ces dispositions devraient anticiper sur une éventuelle catastrophe dans les prisons avec une surpopulation carcérale. 

 

 

Le Doyen du tribunal a souligné que dans le cadre des mesures adoptées par le gouvernement pour empêcher la propagation du Coronavirus seul le personnel essentiel vient au tribunal pour faciliter son fonctionnement.

 

 

Jean Chrisnol Prophète

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Des vitres cassées, plusieurs impacts de roches, des débris de bouteilles de cocktail molotov, la façade principale enflammée, les locaux abritant le cabinet de Me Samuel Madistin a été la cible, mercredi après-midi, des policiers en civil dont certains encagoulés qui étaient dans les rues pour protester contre la révocation de 5 de leurs collègues.  

 

Après avoir constaté les dégâts, en compagnie d’un juge de paix, Me Samuel Madistin a qualifié l’acte de : « summum de l'intolérance ». Il a indiqué qu’il allait déposer une plainte contre X au parquet de Port-au-Prince.

 

Au cours de l’attaque du cabinet, les protestataires ont incendié 5 véhicules et une moto qui étaient en stationnement dans la cour, ainsi qu’une génératrice.

 

Me Madistin estime que c’est un comportement qui n’a rien avoir avec le mouvement des policiers qui réclament la mise sur pied d’un syndicat au sein de la PNH.

 

Toutes fois, le président du Conseil d’administration de la Fondation « Je Klere » n’entend pas se laisser intimider par cet acte en réaction à sa prise de position sur les revendications des policiers. 

 

 

 

Jean Chrisnol Prophète

 

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"J’ai reçu plusieurs appels de numéros inconnus me demandant d’abandonner l’affaire opposant mon client Pamphile Jeune et Roberde Celiné dit Bob C sous menace de me tuer" a affirmé Me Jean Jacques dans une entrevue  exclusive accordée à la rédaction de HPN.  

 

Dernièrement j’ai été à une rencontre dans un night-club j’ai été surpris d’apprendre que Roberde Celiné dit Bob C a promis clairement d’enlever ma vie a poursuivi Me Jacques.

 

"Effectivement je suis l’avocat de M. Pamphile Jeune,  Roberde Celiné dit Bob C l’avait appelé et  écrit à plusieurs reprises pour lui dire qu’il allait l'appréhender en cas où il se rendrait en Haïti » a lâché Me Jean Jacques. 

Me Jean Jacques a annoncé qu’il va déposer une plainte au parquet contre l’ancien présentateur du journal premye Okazyon.

 

Dans une entrevue accordée également à La rédaction de HPN, Roberde celiné dit Bob  rejette d’un revers de main ces accusations soulignant que la justice ne vit pas de scandale accusant Me Jean Jacques comme un avocat en panne d'arguments.

 

 

Jean Chrisnol Prophète.

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Le barreau de Port-au-Prince  a organisé le jeudi 13 février 2020, la cérémonie de passation de bâton entre l'ancien bâtonnier de l'ordre des Avocats, Me Stanley Gaston et le nouvel élu,  Me Monferrier Dorval. Dans son discours de circonstance, Me Dorval, élu à ce poste le jeudi 5 février dernier, a appelé à l'unité des avocats de la juridiction et dit compter sur le support de ses pairs pour la construction d'un plus grand barreau. 
 
 
 
Plus loin, le professeur Dorval a tenu à souligner la responsabilité que lui incombe en tant que le premier des avocats de Port-au-Prince celle de protéger le droit des autres avocats du barreau.
 
 
 
"Le bâton que je viens de recevoir du bâtonnier Stanley Gaston m'autorise et m'oblige à protéger la profession et les avocats, à faire régner l'ordre au sein de la profession, mais aussi à veiller au fonctionnement de l'État et de la société", a déclaré l'homme de loi qui se dit le bâtonnier de tous les avocats et qui appelle ces derniers à s'unir.
 
 
 
"Chers confrères, estimables avocats et avocates, je compte sur vous pour la construction d'un plus grand barreau au service des avocats", a dit le nouveau bâtonnier de Port-au-Prince à qui Me Stanley Gaston a conseillé de travailler pour préserver l'indépendance et le prestige de l'Ordre des avocats.
 
 
 
 
 
Jean Witchy Junior Augustin

 

 

 

 

Les responsables de la NATCOM n’ont pas répondu, ce mardi, à l’invitation du commissaire du gouvernement ai de Port-au-Prince Me Jaques Lafontant en raison du fait que l’invitation n’a pas été envoyée aux responsables de cette compagnie selon une source proche du parquet.  

 

Ces derniers devraient répondre aux questions du magistrat notamment sur les conditions d'appropriation de la Carte SIM Téléphonique et les appels téléphoniques reçus par les abonnés de la compagnie leur sollicitant des dépôts via Mon Cash, sous peine d'être kidnappés.

 

Au palais de justice de la capitale, les activités n’ont pas fonctionné. Les portes du tribunal sont restées fermées même le doyen du tribunal Me Bernard Saint Vil ne s’est pas présenté à son bureau en raison du climat d’insécurité qui règne dans la zone. Quelques employés qui étaient au Parquet ce mardi ont vite laissé les lieux compte tenu de la tension qui régnait au bicentenaire. Des détonations d’armes automatiques étaient entendues dans les parages du parquet.

 

Jean chrisnol  Prophète

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La cour d’appel de Port-au-Prince devrait se pencher, d’ici la fin du mois de mars, sur l’appel interjeté contre l’ordonnance de non-lieu rendu en avril 2019 par le juge Brédy Fabien en faveur du chef de l’Etat, si l’on en croit l’avocat de la partie civile Michel André.

 

 

Selon Me André, le président Jovenel Moïse va devoir se présenter en personne à la cour d’appel afin de répondre des faits de blanchiments des avoirs qui lui sont reprochés.

 

 

Alors qu’il était en campagne pour l’élection présidentielle de 2015 reprise en novembre 2016, Jovenel Moïse a été soupçonné d’implication dans des activités de blanchiments des avoirs par l’Unité centrale de renseignements financiers.

 

 

Mais, le juge Brédy Fabien a dans son ordonnance rendu en avril dernier, au terme d’une instruction qui aura duré près de deux ans, estimé qu’il n’y a pas matière à poursuite et avait renvoyé le chef de l’Etat hors des liens de l’inculpation de blanchiment des avoirs.

 

 

 

Jean Chrisnol Prophète.

 

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