Tension au Parlement : Carl Murat Cantave accuse, la PNH s’en lave les mains 

Le Parlement
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Le porte-parole de la police nationale, Michel-Ange Louis-Jeune, a précisé qu’il sera toujours compliqué pour les agents de la PNH de répondre à toutes les exigences du bureau en matière de sécurité dans la perspective d’une séance, en dehors d’une entente entre les représentants de toutes les sensibilités au Sénat. Des déclarations faites par le porte-parole quelques heures après l’intrusion d’individus dans l’espace du parlement ce lundi pour perturber une nouvelle fois la séance sur la ratification du nouveau gouvernement. 

 

Face aux accusations du président du Sénat de la République envers la police, critiquée pour sa passivité, le porte-parole de l’institution s’inscrit en faux. Michel-Ange Louis-Jeune montre du doigt l’action de certains parlementaires comme principale cause de cette situation de trouble au sénat de la république le lundi 23 septembre.

 

«Quand des sénateurs décident de se faire accompagner de qui ils souhaitent pour entrer au parlement, les agents de police ne sauraient s’y opposer », explique le commissaire.

 

Pour la énième fois, Michel-Ange Louis-Jeune soutient que les forces de l’ordre n’ont pas la mission de perquisitionner  le véhicule d’un sénateur, voire  s’opposer à la volonté  d’un groupe de parlementaires.

 

Les sollicitations officielles ne sauraient donc suffire aux agents de forces de l’ordre  pour assurer la sécurité au sein du parlement.  En plus des procédures légales, la question du comportement des pairs conscrits  se pose.  Et devant cela, le porte-parole de la police  a préféré parler de certains manquements en termes de leadership au niveau du grand corps.

 

GA

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