Au peuple haïtien, 

 

Vos organisations et mouvements populaires,

 

 

 

De tous les coins de Notre Amérique, nous voulons vous étendre notre solidarité et notre soutien dans la lutte frontale que vous menez, dans les rues et par tous les moyens, pour une revendication juste et urgente.

 

 

 

C’est une revendication qui s'élève comme un cri assourdissant, exigeant la démission du Président Jovenel Moïse, de son gouvernement et de son parlement parce qu'ils n'ont plus aucune légitimité et capacité à gouverner. C’est une exigence de dignité et de liberté face à la faim, la misère planifiée, le pillage, la corruption pure et simple, la violence des institutions et des bandes criminelles en connivence avec le gouvernement et l'ambassade des États-Unis.

 

 

 

Le consensus de la société haïtienne est unanime pour rejeter la continuité du régime néoduvalieriste PHTK, la présence humiliante de l'ONU et toute ingérence étrangère.

 

 

 

Nous faisons nôtre votre revendication devant l'ONU, l’OEA, les gouvernements des Etats-Unis et de l'ensemble du Core Group, les pays – beaucoup d’Amérique latine- qui pendant des années ont maintenu des troupes d'occupation militaires et policiers dans le meilleur style colonial-saccageur, investissant des milliards de dollars pour imposer leur projet de "stabilité" et de "justice" à travers MINUSTAH, MINUJUSTH et élections truquées comme ceux qui mettent Michel Martelly, et ensuite Jovenel Moïse,à la présidence.

 

 

 

Nous exigeons de ces puissances qu'elles abandonnent leur qualification erronée et leur diabolisation d'Haïti et qu'elles respectent votre droit à l'autodétermination.

 

 

 

Peuple d'Haïti, vous n'avez pas besoin de tutelle politique ! Nous élevons la voix pour soutenir les revendications populaires qui vous avez soulevées pendant des mois avec une unité et une force croissante.

 

 

 

Face à la répression déclenchée contre les centaines de milliers de manifestants, avec 19 morts et 189 blessés en quelques semaines, nous nous levons pour exiger le respect de votre vie et de votre dignité, de tous les droits humains.

 

 

 

Nous exigeons à l'ONU, les gouvernements de nos pays, qui reconnaissent et respectent la juste prétention que vous exercez pour construire votre propre destin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les parlementaires démocrates ont sommé vendredi le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo de leur livrer des documents nécessaires à leur enquête sur Donald Trump, manifestant leur volonté d'aller vite avec l'explosive procédure de destitution engagée contre le président républicain.

 

Les événements s'enchaînent au Congrès américain. Les parlementaires démocrates ont sommé vendredi 27 septembre le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo de leur livrer des documents nécessaires à leur enquête sur Donald Trump, manifestant leur volonté d'aller vite avec l'explosive procédure de destitution engagée contre le président républicain.

Soulignant agir "avec célérité et de concert", trois commissions de la Chambre des représentants ont envoyé une injonction formelle au secrétaire d'État. Ne pas s'y plier "constituerait une entrave à l'enquête du Congrès", lui rappellent-ils dans un courrier.

En parallèle, les élus démocrates à la tête de ces commissions ont déjà fixé les dates pour entendre cinq hauts diplomates, susceptibles de leur fournir des informations sur le scandale ukrainien dans lequel Donald Trump est englué. L'un d'eux, Kurt Volker, l'envoyé spécial des États-Unis pour l'Ukraine, a démissionné vendredi, a indiqué à l'AFP un responsable sous couvert de l'anonymat.

"Il ne faut pas que ça traîne", a déclaré la cheffe des démocrates au Congrès Nancy Pelosi qui, après avoir tempéré pendant des mois les ardeurs de l'aile gauche du parti, a créé la surprise mardi en décidant d'initier une procédure de destitution de Donald Trump.

 

Trump a "trahi son serment"

Si la démarche a peu de chances d'aboutir pour cause de majorité républicaine au Sénat, elle jette une ombre sur sa campagne de réélection et augure de luttes acharnées jusqu'au scrutin de 2020. Donald Trump "ne nous a pas laissé le choix", a assuré vendredi la leader démocrate pour expliquer son changement de position : il a "trahi son serment, mis en péril la sécurité nationale et l'intégrité des élections".

Les démocrates lui reprochent d'avoir demandé, à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, lors d'une conversation téléphonique il y a deux mois, d'enquêter sur l'ancien vice-président Joe Biden, bien placé pour porter les couleurs démocrates en 2020. Cet échange était "parfait", "tout à fait légal", "il n'aurait pas pu être plus honorable", a martelé Donald Trump sur Twitter.

Ses ennuis sont dus à un membre de la communauté du renseignement qui, à la mi-août, avait notifié à sa hiérarchie ses inquiétudes sur la teneur de l'appel avec Kiev. Il y a huit jours, des fuites dans les médias ont fait éclater l'affaire au grand jour. Acculée, la Maison Blanche a accepté de publier une transcription de l'échange dans l'espoir de convaincre qu'il était "anodin".

"Mafieux"

Donald Trump s'y plaint d'en faire beaucoup pour l'Ukraine sans que "cela soit forcément réciproque", avant de formuler de vagues accusations contre Joe Biden et son fils Hunter, qui a travaillé pour un groupe gazier ukrainien quand son père était le numéro 2 de Barack Obama. "Cela serait formidable si vous pouviez vous pencher dessus", déclare-t-il à M. Zelensky.

Les démocrates ont jugé l'échange "accablant" et ont comparé Donald Trump à "un chef mafieux". Le scandale a encore gagné en ampleur jeudi avec la publication du signalement du lanceur d'alerte qui accuse les juristes de la Maison Blanche d'être "intervenus pour verrouiller toutes les archives" liées à cet appel.

Pour lui, cela prouve que l'entourage du président "comprenait la gravité de ce qui s'était passé". Et de nouvelles allégations embarassantes pour Donald Trump, concernant cette fois l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016, ont été publiées vendredi par le Washington Post.

Selon le quotidien, qui cite comme source trois anciens hauts responsables anonymes, Donald Trump a déclaré lors d'une réunion en mai 2017 avec le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et l'ambassadeur russe à Washington qu'il ne se souciait pas de l'immixtion de Moscou dans l'élection américaine parce que les États-Unis faisaient la même chose dans d'autres pays.

 

Source : AFP

France 24

 

 

Le président américain Donald Trump a annoncé, mardi, dans un tweet, le limogeage de John Bolton, son conseiller à la Sécurité nationale. De l'Iran à la Corée du Nord, ils étaient en désaccord sur nombre de dossiers.

 

Donald Trump a limogé, mardi 10 septembre, John Bolton, qui occupait jusque-là le très influent poste de conseiller à la Sécurité nationale. 

 

"J'ai informé John Bolton hier soir que nous n'avions plus besoin de ses services à la Maison Blanche", a tweeté Donald Trump. "J'étais en désaccord avec nombre de ses suggestions", a-t-il ajouté, en évoquant cet avocat de formation connu pour sa moustache et ses positions très dures à l'égard de l'Iran, de la Russie ou encore de la Corée du Nord.

 

D'un tweet laconique et énigmatique, John Bolton a simplement indiqué qu'il avait proposé de présenter sa démission lundi soir et que le président lui avait répondu : "Parlons-en demain".

 

 

Ce limogeage spectaculaire intervient dans un climat particulièrement tendu entre les Etats-Unis et l'Iran, dossier sur lequel Donald Trump a envoyé des signaux contradictoires ces dernières semaines, entre extrême fermeté et volonté de négocier.

 

 

HPN

Source : AFP

 

L'ancien Président français est mort à l'age de 86 ans. Affaibli par la maladie, l'ancien haut fonctionnaire français vivait loin de la vie publique. L'ancien maire de Paris  a  mené 40 ans de vie politique active. Souffrant d'anorexie, Jacques Chirac a été l'une des figures qui a marqué la vie politique dans l'hexagone. Elu Président de la République en 1995, Chirac a dirigé la France pendant 12 années soit de 1995 à 2007.

 

C'était l'un des visages de la Ve République. Jacques Chirac, ancien président de la République, est mort ce jeudi 26 septembre à l'âge de 86 ans. C’est sa famille qui l’a annoncé dans la matinée à l’AFP, “il s'est éteint au milieu de ses siens. Paisiblement”, a déclaré son gendre Frédéric Salat-Baroux.

Entré au gouvernement à seulement 37 ans, il gravit les échelons, avant d'atteindre Matignon, en 1974. La dernière marche, la plus haute, est la plus compliquée à franchir. Après deux échecs à la présidentielle, en 1995, il finit par être élu président de la République, puis réélu en 2002. Mais au-delà de son parcours politique, Jacques Chirac a marqué les Français par son style, décontracté, son couple avec Bernadette Chirac, mais aussi par ses réformes, comme la suppression du service militaire obligatoire, ou la refonte du système des retraites. Mais Jacques Chirac a également défrayé la chronique par des erreurs politiques et des affaires judiciaires.

Un parcours politique semé d'embûches

De la mairie de Sainte-Féréole, en Corrèze, au palais de l'Elysée en passant par la mairie de Paris, c'est peu de dire que l'ascension de Jacques Chirac jusqu'au sommet de l'Etat a été semée d’embûches.

La carrière politique de Jacques Chirac commence en 1962. Diplômé de l'ENA trois ans plus tôt, il entre au gouvernement pas la toute petite porte. Il est chargé de mission au Secrétariat général du gouvernement. Puis au sein du gouvernement de Georges Pompidou. Ce dernier apprécie l'énergie de ce jeune diplômé, et le surnomme « mon bulldozer ». En 1967, il est mis sur le devant de la scène corrézienne, d'où sa famille est originaire, pour les élections législatives, et arrache, à l'opposition, le canton d'Ussel.

Une victoire forte, qui permet à Jacques Chirac d'entrer à l'Assemblée nationale durant… deux mois seulement. Car le profil de l'élu corrézien plaît au gouvernement, et le tout nouveau député est rapidement nommé par Georges Pompidou, secrétaire d'Etat chargé des problèmes de l'emploi, à 37 ans. Cigarette au coin de la bouche, dans un style décontracté qui dénote Jacques Chirac fait son entrée au sein de la vie politique parisienne, pour ne plus la quitter avant de nombreuses années.

HPN 

Source : Yahoo News

 

Ils sont encore une vingtaine de candidats en lice pour les primaires démocrates aux États-Unis. Cette semaine, dans la nuit de mercredi à jeudi, aura lieu la 3e série de débats télévisés entre les candidats à l'investiture démocrate, à Houston, au Texas.

 

Seuls 10 candidats ont été sélectionnés pour ce débat, dont le favori centriste Joe Biden et la sénatrice progressiste Elizabeth Warren, portée par les sondages, qui s'affrontent pour la première fois directement.

 

Ces deux devront convaincre les électeurs de leur poids pour battre le Président actuel Donald Trump dans les prochains scrutins de 2020.

Une tache qui s'annonce difficile compte tenu des moyens dont dispose Donald Trump. Seul Bill Clinton avait pu battre le Président en exercice Georges Bush qui voulait briguer un second.  

Durant les vingt dernières, le stuto quo a demeuré et l'on voit mal comment les démocrates en perte de vitesse pourraient créer la surprise face à un Donald Trump qui impose sa loi sur tout le continent.

 

HPN

Source : France 24

 

 

 

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