Un cas a été confirmé à Bordeaux, le second à Paris. Les deux patients sont hospitalisés et placés à l'isolement.

Deux cas du nouveau coronavirus chinois ont été "confirmés" en France, les premiers avérés en Europe, a annoncé ce vendredi soir la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.  

Le premier cas concerne un patient hospitalisé à Bordeaux et le deuxième à Paris, a précisé la ministre lors d'un point presse au ministère de la Santé, assurant que les autorités allaient faire tout leur possible pour "circonscrire" la propagation du virus. 

"Le patient [de Bordeaux] est âgé de 48 ans, il revient de Chine, il est passé par la ville de Wuhan, il a consulté pour des symptômes le 23 janvier", a indiqué Agnès Buzyn, précisant que cet homme d'origine chinoise et qui est d'abord passé par les Pays-Bas "a été en contact avec une dizaine de personnes depuis son arrivée en France". 

On sait peu de choses encore sur le second cas, si ce n'est qu'il s'est lui aussi rendu en Chine.  

Pour les voyageurs qui rentrent de Chine, "il est important de se surveiller et au moindre signe respiratoire ou si on a de la fièvre, il ne faut pas aller aux urgences, il ne faut pas appeler un médecin, il faut appeler le centre 15 qui vient chercher les gens à domicile et les emmènent en hospitalisation, ce qui nous permet de mettre les gens en isolement", a aussi rappelé Agnès Buzyn. 

Source : L'Express

 

Le premier jour du procès en destitution de Donald Trump a été consacré, mardi, à fixer les règles de la suite de la procédure. Si les démocrates ont obtenu que le temps des débats soit étendu, ils ont d'emblée échoué à obtenir des documents de l'administration.

 

 

Au premier jour du procès en destitution du président Donald Trump devant le Sénat, la première tâche des élus a été d'adopter une résolution pour encadrer le déroulement de ce procès historique qui, à dix mois de la présidentielle, parasite la campagne du locataire de la Maison Blanche. Les cent sénateurs se sont retrouvés, mardi 21 janvier, à partir de 13 h (19 h, heure de Paris) au Capitole, siège du Congrès à Washington.

 

Les 53 sénateurs républicains ont voté contre les différentes motions déposées par le chef de la minorité démocrate, Chuck Schumer, visant à réclamer des documents à la Maison Blanche, au département d'État, au Pentagone et au bureau de la Gestion et du Budget liés au dossier ukrainien.

 

Lors de ce troisième procès en "impeachment" de l'histoire des États-Unis, les parlementaires doivent déterminer si Donald Trump est coupable d'abus de pouvoir et d'entrave à la bonne marche du Congrès, comme le décrit l'acte d'accusation adopté en décembre par la Chambre des représentants.

 

Au cœur du scandale : un coup de téléphone en juillet au cours duquel Donald Trump demandait à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, d'enquêter sur Joe Biden, son adversaire démocrate potentiel à la présidentielle de novembre.

 

HPN

 

source : AFP / France 24

 

Donald Trump a pris la parole mercredi, pour annoncer des nouvelles sanctions contre l'Iran. Quelques heures après le lancement par l'Iran de missiles balistiques sur des bases abritant des soldats américains en Irak, il a rassuré en affirmant que ceux-ci n'avaient pas fait de victime.

 

 

Donald Trump affirme que l'Iran "semble reculer" et s'en félicite. Mercredi 8 janvier, le président américain a tenu une conférence de presse pour adresser la récente escalade entre les États-Unis et l'Iran. Le 45e chef d'État américain a annoncé que les tirs de missiles iraniens de la nuit sur des bases américaines en Irak n'avaient fait de victime. Cependant, il a annoncé des nouvelles sanctions "immédiates" contre la République islamique.

 

Le président américain a également lancé des appels en direction de ses alliés. Il a notamment exigé que les Européens quittent l'accord sur le nucléaire de 2015 et a demandé à l'Otan de s'impliquer "beaucoup plus" au Moyen-Orient. 

 

Plus tôt dans la journée, l'ayatollah Ali Khamenei avait salué une "gifle à la face" des États-Unis, prévenant toutefois que ce n'était "pas suffisant". Il faut, a-t-il dit, que "la présence corrompue des États-Unis dans la région prenne fin", alors que l'axe pro-Iran profite depuis vendredi d'un regain de sentiment anti-américain en Iran, mais aussi en Irak et au Liban.

 

Source : AFP

 

 

Alors que Luis Parra, un député rival, s’est déclaré nouveau chef de l’hémicycle la police empêche Guaido d’accéder au bâtiment officiel de l’Assemblée nationale.

 

 

 

Juan Guaido a été réélu dimanche président du Parlement vénézuélien par les députés de l’opposition lors d’une séance organisée dans un journal, après que la police l’a empêché d’accéder à l’Assemblée nationale où un rival s’est lui-même proclamé chef du Parlement.

 

 

« Je jure devant Dieu et le peuple du Venezuela de faire respecter » la Constitution en tant que « président du Parlement et président par intérim », a déclaré Juan Guaido. Cent des 167 députés que compte l’Assemblée nationale lui ont apporté leur suffrage, dont certains sont poursuivis par la justice dans le cadre de ce que l’opposition qualifie de « persécution politique » de la part du pouvoir. Le vote a été organisé au siège du journal El Nacional et non dans l’hémicycle.

 

 

A la mi-journée, en l’absence de Juan Guaido à l’Assemblée, Luis Parra, un député rival mais se disant toujours dans l’opposition, a empoigné un mégaphone depuis le perchoir et s’est déclaré nouveau chef de l’hémicycle dans une cohue indescriptible. Pendant ce temps, l’armée et la police continuaient de refuser à Juan Guaido l’accès au bâtiment. L’opposant a alors tenté d’escalader les grilles qui l’entourent avant d’être repoussé par un soldat équipé d’un bouclier et bousculé par les militaires.

 

L’opposition, qui a la majorité au Parlement unicaméral, a vite fait part de son courroux quant au traitement réservé à Juan Guaido et au geste de Luis Parra. Le député a agi « sans vote, ni quorum », s’est-elle indignée, évoquant un « coup d’Etat parlementaire ». Le Groupe de Lima, une instance régionale formée dans le but de chercher une issue à la crise au Venezuela, a condamné le recours à la force pour empêcher l’accès au Parlement.

 

 

 

 

Le député d'opposition Luis Parra, rival de Juan Guaido, s'était autoproclamé président du Parlement vénézuélien dimanche. Alors que Juan Guaido était empêché d'entrer dans l'hémicycle, l'opposition à Nicolas Maduro dénonce un "coup d'État parlementaire".

 

 

 

Sources : France 24/ AFP/ 20 minutes

 

 

Les cas d’infection au nouveau coronavirus découvert en Chine se multiplient et commencent à être enregistrés dans d’autres pays. De quoi susciter des craintes sur la dangerosité de ce virus de la famille du Sras. Risque-t-on une nouvelle épidémie de l’ampleur de celle de 2002 à 2003 ? Éléments de réponse avec des chercheurs.

 

Quelques réponses et beaucoup de questions en suspens. Alors que six personnes ont déjà succombé, au mardi 21 janvier, après avoir été infectées par le nouveau coronavirus découvert à Wuhan, dans le centre de la Chine, et que le nombre de cas officiellement recensés atteint près de 300, les autorités sanitaires chinoises et la communauté scientifique internationale cherchent toujours à évaluer les risques liées à cette nouvelle épidémie.



Les deux interrogations les plus pressantes concernent le risque de propagation de ce nouvel agent pathogène et sa dangerosité. La confirmation du lien de parenté entre ce virus et celui du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) a suscité une vague d’inquiétude. Entre 2002 et 2004, le Sras avait entraîné une épidémie mondiale, touchant une douzaine de pays, et causant la mort d’environ 800 personnes. 

 

"L’analyse de 14 séquences du génome faite à partir de prélèvements sur les patients montre que de tous les coronavirus connus, il est génétiquement le plus proche du Sras, dont il est une sorte de cousin germain", indique Anne Cori, chercheuse à la faculté de médecine de l’Imperial College London, contactée par France 24. Il présente aussi des similitudes qui suggèrent une origine chez la chauve-souris, comme dans le cas du Sras, précise Sandrine Belouzard, chercheuse au Centre d’infection et d’immunité de Lille (CIIL), contactée par France 24.



Mais les membres d’une même famille ne sont pas tous aussi dangereux les uns que les autres. C’est ce qui semble être le cas avec ce nouveau coronavirus, qui entraîne des symptômes similaires à la plupart des maladies respiratoires : toux, états grippaux, respiration courte et, dans les cas les plus graves, pneumonie.

 

"Il est clair que c’est assez sévère, puisqu’il y a eu des morts, mais il y a beaucoup de manifestations plus modérées du virus, ce qui n’était pas le cas avec le Sras", explique Anne Cori. Ce nouvel arrivant sur la scène des épidémies n’envoie pas tout le monde à l’hôpital dans des états graves, comme cela a été le cas en 2002 et 2004. Certains patients ne sont probablement même pas conscients d’avoir été infectés, mettant les symptômes sur le compte d’états grippaux bénins et courants en cette période hivernale.



"C’est plutôt une bonne nouvelle, mais cela veut aussi dire qu’il va être plus compliqué d’identifier tous les cas", remarque la chercheuse. Une personne souffrant d’un peu de fièvre et toussant à l’occasion ne va pas forcément se précipiter chez son médecin. Ce large éventail de symptômes explique d’ailleurs la flambée de cas d’infection recensés ces derniers jours, passant d’une soixantaine à plus de 150 dans la seule région de Wuhan.

 

"On a l’impression qu’il y a eu beaucoup de nouveaux cas d’un coup, mais ce n’est pas ça qui s’est produit. En réalité, les autorités locales ont changé la définition de ce qu’est un cas avéré [pour prendre en compte tous les symptômes possibles, NDLR]. Donc ils ont reclassifié des personnes qui présentaient des symptômes mais n’avaient pas été prises en compte comme infectées au début de l’épidémie", explique Anne Cori.



Reste que même avec cette prise de conscience, le nombre de cas est probablement fortement sous-estimé. C’est ce que pense Anne Cori qui, avec une équipe à l’Imperial College London, a mené des simulations à partir du nombre de voyageurs infectés. Leur calcul suggère que le nombre de personnes infectées pourrait s’élever à 1 500 ou 2 000 dans la seule province du Wuhan.



Autant de malades qui pourraient exporter le virus, nourrissant une épidémie de grande ampleur. Les autorités chinoises ont en effet confirmé, lundi 20 janvier, que le coronavirus pouvait se transmettre d’homme à homme. Mais ce n’est qu’un début pour évaluer le risque de propagation. Il faudrait aussi établir par "quel biais – sang, aérosol, etc. – il se transmet", note Sandrine Belouzard, du CIIL.



Surtout, "on n’est pas capable, à l’heure actuelle, de dire si le virus se transmet beaucoup d’humain à humain. Est-ce que c’est la plupart des cas ou est-ce que la majorité a été infectée depuis le réservoir animal [le marché de Wuhan, NDLR] ?", questionne Anne Cori.


Dans le cas du Sras, l’homme avait été le principal vecteur de propagation. Pour ce nouveau coronavirus, les données pour trancher manquent encore. "Le traçage des contacts pour chaque patient est nécessaire pour évaluer le potentiel de contamination d’homme à homme, et c’est un travail qui prend du temps", souligne la chercheuse de l’Imperial College London.



Mais, pour elle, il pourrait y avoir des indices rapidement. En effet, puisque le marché de Wuhan – source probable de la contamination – a été fermé, si les nouveaux cas à l’étranger continuent à augmenter, la piste d’une transmission forte entre les humains gagnera en crédibilité.

Et c’est un point important pour contenir l’épidémie. "Tant qu’on n’a pas quantifié les cas liés à l’exposition à l’animal et ceux liés à une transmission par l’homme, il est difficile de mettre en place des mesures de contrôle, car on ne sait pas si l’arrêt de tout contact avec les animaux suffit où s’il faut en priorité mettre les personnes en quarantaine", souligne Anne Cori.

 

AFP / FRANCE 24

 

"Tout va bien" : ce sont les premiers mots choisis mercredi par Donald Trump en réaction aux frappes iraniennes sur des bases américaine en Irak. Pourtant dans le camp démocrate, l’ambiance apparaît bien plus tendue. Alors que la tradition politique américaine impose habituellement l'union sacrée dans un contexte de guerre, le camp de Nancy Pelosi ne cache pas son hostilité à l'actuelle administration. Et les sénateurs réunis en session exceptionnelle pour la rentrée parlementaire, ont carrément décidé d'écourter leur séance. Reportage de Matthieu Mabin et Fanny Allard.

 

L'escalade des tensions avec l'Iran est dans l'esprit de tous les sénateurs américains, mais pour contester la politique étrangère de Donald Trump, seuls les démocrates font entendre leurs voix. Chuck Schumer, le leader démocrate au Sénat critique durement les choix du président américain : "Si vous vous souvenez, chaque fois que cet homme s'est impliqué dans la politique étrangère, cela a été un échec. Ce président, dans ce domaine, n'a aucune stratégie, or aujourd'hui, l'absence de stratégie nous conduit tout droit à la guerre".

 

Aux États-Unis, l'emploi de la force armée par un président américain sans l'aval du Congrès reste un fait exceptionnel.

 

Une association indépendante, de sensibilité démocrate, milite depuis près de 20 ans pour que l'Amérique cesse ses ingérence au Moyen-Orient. "Les Américains désormais ont pris conscience que ces guerres n'amélioraient pas leur sécurité, ils veulent donc maintenant qu'elles se terminent, et la vraie question est de savoir quand les politiciens de Washington vont enfin entendre cette évidence", explique Stephen Miles, directeur de Win Without War.

 

En attendant la désescalade, ou la guerre, militants et élus démocrates continuent de manifester chaque jour devant le Congrès leur hostilité à la politique de Donald Trump.

 

HPN

 

Source : France 24 

 

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est engagé vendredi à "venger" la mort d'un puissant général iranien, tué plus tôt dans un raid américain à Bagdad. Washington affirme que Qassem Soleimani préparait "une action d'envergure" menaçant des "centaines de vies américaines". 

 

Le puissant général iranien Qassem Soleimani, émissaire de la République islamique en Irak, et un dirigeant pro-iranien ont été tués, tôt vendredi, dans un raid américain à Bagdad. Une "escalade extrêmement dangereuse", selon l'Iran, et qui intervient trois jours après l'attaque inédite contre l'ambassade américaine.

 

 

"Tous les ennemis doivent savoir que le jihad de la résistance se poursuivra avec une motivation redoublée, et que la victoire finale attend les combattants de cette guerre sainte", a déclaré Ali Khamenei, le guide suprême de la révolution iranienne.

 

La compagnie aérienne bahreïnie Gulf Air "suspend jusqu'à nouvel ordre" ses vols à destination et en provenance de Bagdad et Najaf, en Irak, "en raison de problèmes de sécurité". Les américains craignent des escalades après cette attaque contre le general Soleimani. Malgré la justification du Secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo de cette attaque, des centaines d'américains sont restés accrochés à leur petit écran suivant en direct les chaines de télévision diffusant les images des débris des véhicules en flamme.

 

Source : FRANCE 24

Plus d'articles...

Inscrivez-vous via notre service gratuit de courriel d'abonnement pour recevoir des notifications lorsque de nouvelles informations sont disponibles .

HPN Sondages