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Haïti-Marché public: La Croix-des-Bossales de Pétion-Ville !

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Certaines rues de Pétion-Ville sont tristement transformées depuis quelque temps en marché public. Les rues Geffrard, Rigaud et Villate sont devenues le véritable bouchon de la commune. Le flot d’humains qu’y circulent et les bataclans qui occupent trottoirs et chaussée constituent un encombrement des plus monstres. La situation devient chaque jour de mal en pis. Pour certains, ces lieux constituent la Croix-des-Bossales de Pétion-Ville.

 

Pour ceux qui connaissent la Croix-des-Bossales, ce lieu de grandes transactions commerciales, il n’en demeure pas moins vrai que cet espace représente le plus grand marché public de la capitale. Mais c’est aussi l’endroit réputé pour sa laideur et son encombrement, en dépit des milliers de dollars déboursés par le gouvernement vénézuélien pour le réhabiliter.

De nos jours, certains endroits de Pétion-Ville transformés en marché public sont devenus tellement hideux, que certaines personnes n’hésitent pas à les comparer à la Croix-des-Bossales. C’est le cas typique par exemple des rues Geffrard, Rigaud et Villate pour ne citer que celles-là.

Les efforts déployés par l’ancienne mairesse de Pétion-Ville, Claire Lydie Parent pour décongestionner la commune, notamment ces espaces précités, restent malheureusement vains. De l’avis de plus d’un, Pétion-Ville, quartier réputé autrefois huppé, n’est de nos jours, pour la plupart de ses endroits, qu’un site de décharges et/ou un dépotoir.

Les milliers de marchands et de marchandes qui envahissent ces lieux, les transforment en un espace presqu’invivable. En plus des encombrements, les montagnes de déchets produits par ces derniers constituent évidemment une nuisance sérieuse à l’environnement et à la santé.

En cette fin d’année 2012 où les activités se multiplient, on a l’impression que la situation s’aggrave avec le nombre de gens qui circulent et les marchandises exposées à ciel ouvert dans ces rues.

Trottoirs et chaussées étant occupés par les marchands et leurs colis d’attirails, les piétons sont obligés de s’exposer au beau milieu de la rue, courant évidemment le risque d’être heurtés à tout moment par un quelconque véhicule dont les chauffeurs manœuvrent souvent difficilement pour se frayer un passage.

Dans cette atmosphère de tohu-bohu, de désordre généralisé où tout se mêle dans une situation des plus complexes, il faut faire preuve de prudence et surtout de vigilance. Sinon, on risque de se faire dérober de son portefeuille ou de sa bourse à main, bref d’un objet quelconque. Car, dans cette ambiance de mauvais goût, les voleurs sont à l’affût et surveillent le moindre moment d’inattention des gens.

Face à une telle situation, la grande question demeure. Quand l’État haïtien sera-t-il en mesure de relever ce grand défi : celui de déguerpir définitivement les marchands dans les rues et laisser la voie publique à la circulation des piétons et des véhicules.

 

Texte et photo : Alix Laroche

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