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Haïti-Santé : Les problèmes majeurs du système sanitaire haïtien

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Édité à Port-au-Prince en mars 2009, un document de 74 pages élaboré par le ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP), intitulé : « Politique nationale de promotion de la santé », a résumé de façon accablante la situation du système de santé publique dans le pays.

D’après le document, les efforts consentis au cours des dernières années n’ont pas permis une amélioration significative des indicateurs de santé. La couverture sanitaire demeure toujours insuffisante. La capacité de prise en charge des institutions sanitaires a sensiblement augmenté mais l’idéal est loin d’être atteint. De plus, ajoute-t-on, certaines institutions sont encore très peu staffées pour fournir des soins de qualité et en quantité nécessaire.

L’inexistence d’un système d’information sanitaire fiable persiste. La surveillance épidémiologique tarde à se renforcer en dépit de la présence d’une direction d’épidémiologie et d’un laboratoire national de santé publique, poursuit-on.

Les informations indiquent que les indicateurs de santé sont toujours en rouge : la mortalité maternelle tend à la hausse selon la dernière enquête de morbidité, mortalité et utilisation des services EMMUS IV. L’état de malnutrition chronique touche environ le tiers de la population de moins de cinq ans. La disponibilité en eau potable est de 52.3 % pour tout le pays. Les besoins en assainissement de base sont satisfaits seulement à 31.7 %.

De cette situation, a-t-on laissé comprendre, il en découle que les pathologies les plus fréquentes sont : les diarrhées, les infections respiratoires aiguës, la malnutrition, les IST/Sida, la tuberculose et la malaria. De plus, communique-t-on, certaines maladies contrôlables par la vaccination sont encore présentes dans le tableau de la morbidité et de la mortalité.

La violence sous toutes formes et les accoutumances aux substances psychotropes, les maladies chroniques de tout type : le cancer, le diabète, l’hypertension artérielle et les maladies cardiaques et vasculaires sont également à la hausse, rapporte le document.

Toutefois, on note quelques faits positifs tels que : la prévalence de la tuberculose qui était passée de 180 à 135 pour 100, 000 habitants. L’indice de lames positives pour malaria qui a chuté à 3.5 en juin 2005. La mortalité infantile qui a subi une baisse, elle était passée de 80.3 à 57 pour 1000 N.V. en 2005 « EMMUS IV ».

Les dernières catastrophes naturelles ont alourdi le tableau de la mortalité et augmenter les risques de maladies et de décès, a-t-on conclu.


Alix Laroche
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