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Haïti-Insécurité : 103 personnes tuées de janvier à mars, selon RNDDH

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Un total de 103 personnes ont été tuées par balle et/ou dans d’autres circonstances liées à l’insécurité, a rapporté l’un des responsables du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), Pierre Espérance.


Selon Pierre Espérance, défenseur des droits humains qui intervenait sur les ondes de Télé Métropole ce jeudi, de janvier à février 2012, 84 personnes ont été tuées. Tandis que, seulement pour le début du mois de mars, le nombre de tuées est chiffré à un total de 19 personnes dont des personnalités publiques, a-t-il informé.


Plusieurs citoyens et citoyennes élèvent la voix pour dénoncer une atmosphère d’inquiétude qui hante la population du point de vue sécuritaire. Pourtant, les responsables de l’État ainsi que ceux de la Minustah ont plutôt tendance à nier cette réalité.


Appuyée par le président de la République, Michel Joseph Martelly, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), continue de minimiser la montée du climat de l’insécurité dans le pays. Alors que les actes de criminalité sont enregistrés en hausse presque chaque jour, notamment dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.


Hier encore, lors du point de presse hebdomadaire de la Minustah, les porte-paroles de la mission de paix, respectivement Sylvie Van Den Wildenberg et Michel Martin de la UNPOL, ont fait savoir que la situation d’insécurité n’est pas trop grave en Haïti, et qu’il y a seulement quelques cas de plus d’insécurité au cours de ces derniers jours.


C’est aussi l’avis du représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en Haïti, Mariano Fernandez Amunategui qui avait déclaré la semaine dernière, n’être pas du côté de ceux qui affirment avoir enregistré une ascendance du climat de l’insécurité dans le pays.


Selon M. Mariano Fernandez Amunategui, on ne peut pas parler de hausse de l’insécurité sans avoir procédé préalablement à une évaluation comparative annuelle des cas enregistrés.

 

Une déclaration sur laquelle le chef de l’État, Michel Martelly, s’est appuyée pour écarter les allégations selon lesquelles l’insécurité bat son plein dans le pays ces derniers temps.

Parlant au nom du RNDDH, Pierre Espérance dit avoir cru que la Police nationale d’Haïti peut faire face à la situation sécuritaire du pays, moyennant que les autorités concernées adoptent des mesures pour déloger les occupants de certaines anciennes bases des Forces armées d’Haïti, les quels prétextent qu’ils sont des anciens militaires.

 

Joint par téléphone, le porte-parole adjoint de la PNH, Gary Desrosiers, a indiqué que l’institution policière vient de prendre de nouvelles mesures dénommées : « Opération dragon II », en vue de donner, a-t-il dit, des réponses appropriées à la situation qui prévaut dans le pays.

Rappelons qu’un rapport publié la semaine dernière par des organismes étrangers dont le Brésil et le Canada avait signalé que le nombre de crimes commis dans les grandes villes d’Haïti a considérablement augmenté au cours des 6 derniers mois.

 

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