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Haïti-Société : Des syndicalistes de la sous-traitance relancent la bataille pour le salaire minimum

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La plate-forme syndicale des usines textiles – PLASIT (en Créole) dénonce les mauvais traitements dont sont l’objet les ouvriers de la sous-traitance dans les parcs industriels du pays. Qualifiant de démagogiques les promesses du gouvernement au dit secteur, les représentants de ladite plateforme exigent que l’Etat se positionne définitivement sur la question du salaire minimum.

 

 

Mobiliser la population en général et les ouvriers en particulier sur la nécessité de forcer l’Etat à prendre ses responsabilités concernant l’ajustement du salaire des ouvriers, telle a été l’objectif de la conférence de presse organisée, mardi par les dirigeants de PLASIT, entité légitime issue du mouvement « Batay Ouvriye ».

« Le salaire minimum qui devait être fixé depuis le 1er octobre 2014, en vertu de la loi sur le salaire minimum votée en 2009, n’est toujours pas fixé », a fait savoir le syndicaliste Télémarque Pierre, sur fond d’indignation, exigeant aux ouvriers d’emboîter le pas à cette démarche qui ne vise qu’à défendre leurs droits.

D’autres syndicalistes partageant le panel disent croire que « le temps est venu pour relancer à l’échelle nationale, la mobilisation sur la question salariale », en vue de permettre à l’ensemble des ouvriers du secteur de la sous-traitance de répondre à leurs besoins fondamentaux.

Hormis de meilleures conditions de travail, cette mobilisation, à en croire les syndicalistes,  implique également l’accompagnement social et la liberté pour les ouvriers de s’ériger en syndicats quand il le faut.

« Que ce soit à Port-au-Prince, à  Caracol ou Ouanaminthe, les ouvriers évoluent dans de très mauvaises conditions. Cela nécessite une intervention rapide de l’Etat », a déploré le syndicaliste Lucny Toussaint, ajoutant qu’à côté du salaire misérable,  les ouvriers sont aussi exposés à des cas d’agressions physico-verbales dans leur lieu de travail.

Le 1er  Mai, date à laquelle sera célébrée la fête de l’agriculture et du travail est, selon les syndicalistes, la date limite accordée au gouvernement Martelly-Paul pour fixer à  au moins 500 gourdes le salaire des ouvriers de la sous-traitance. Passé ce délai, les syndicalistes promettent d’occuper le béton pour faire entendre leur voix.

Evens PIERRE-LOUIS

 

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