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Haïti-RD: un an après, « l’arrêt 168-13 demeure un accroc aux rapports entre les deux pays »

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Un an après la sentence 168-13 de la cour constitutionnelle dominicaine dénationalisant des centaines de milliers de dominicains d’ascendance haïtienne, le professeur Watson Denis de l’Université d’Etat d’Haïti estime que cet arrêt constitue  « un accroc au développement des rapports harmonieux entre les deux peuples de l’ile », rapporte le groupe d’appui aux rapatriés et refugiés (GARR).

 

Le professeur Watson a fait cette déclaration lors des conférences-débats organisées par le Garr où ont pris part plusieurs experts, pour marquer le premier anniversaire de l’arrêt 168-13 le 23 septembre 2014.

Le thème retenu pour marquer cette date était : « Un an après le prononcé de l’Arrêt TC 168/13, quel sort pour les Dominicains/Dominicaines d’origine étrangère ? ».

Pour sa part, Soufiane Adjali, représentante du HCR (Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés) a porté son intervention sur les causes et conséquences de l’apatride. Elle a fait comprendre que l’apatridie est une violation flagrante des droits humains, et appelle les haïtiens à combattre ce phénomène.

De son côté, Me Gustave Acacia, représentant du MHAVE (Ministère des haïtiens vivant à l’étranger) a  présenté  les avancées du Programme d’Identification et de Documentation des Immigrants Haïtiens (PIDIH), lancé par le gouvernement haïtien le 21 juillet. Il a profité pour annoncer l’installation de 3 nouveaux bureaux dans les villes dominicaines de Barahona, Higuey et Santiago.

Le coordonnateur du GARR, Jean Baptiste Azolin, quant à lui, s’est dit  inquiet de l’avenir des victimes de l’arrêt TC168-13. Il rappelle qu’en dépit de la promulgation de la loi 169-14, la sentence reste une épée pendue sur la tête des victimes qui continuent de réclamer la restitution de leur nationalité.

M. Azolin a soutenu que le plan national de régularisation des étrangers en situation migratoire irrégulière en territoire dominicain (PNRE) n’est pas profitable aux migrants Haïtiens. Car, c’est une stratégie de l’Etat dominicain qui vise à identifier les migrants illégaux afin de les mieux rapatrier.

 

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