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Des Haïtiens dénoncent les conditions inhumaines dans les travaux de construction de stade au Brésil

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Chaque semaine, au moins 15 haïtiens sont venus porter plainte contre le bas salaire, le manque de sécurité et la précarité des logements,   a informé Davide Domingos , un président de syndicat des travailleurs au Brésil.

 

Depuis le 12 janvier 2010, le Brésil, pays hôte de la plus grande compétition de football du monde, est l’une des principales destinations des haïtiens fuyant  la misère atroce de leur pays en quête d’une vie meilleure.

Ils sont déjà plusieurs milliers à se rendre  légalement ou illégalement  à cette terre du football. Selon ce qu'a rapporté le journal en ligne Ibtimes, bon  nombre d’entre eux détiennent un diplôme universitaire qui, malheureusement, n’est pas reconnu au Brésil. Ces derniers, sont obligés d’aller pratiquer  les travaux manuels.

Les travaux de construction de stades, dans le cadre de la préparation  de la Coupe du Monde, paraissent une grande opportunité pour ces compatriotes.  Mais les choses ne sont pas tel qu’ ils l’espéraient.

Les problèmes ne sont pas les stades ou le travail,  mais ce sont les petites entreprises sous contractantes, a expliqué Davide Domingos , un président de syndicat au Brésil.

Les hommes d'affaires se laissant emporter par les opportunités de la Coupe du Monde, commencent une petite entreprise,  mais  ne peuvent pas terminer leurs contrats, ni payer leurs travailleurs », a déclaré Domingos .

L’entreprise de construction Mendes junior Engenharia SA ( BVMF : MEND6 ) , qui construit 12 des stades, a employé plus de 100 travailleurs haïtiens pour achever la construction de l'Arena Pantanal à Cuiaba , dans le centre du Brésil , a rapporté Bloomberg.

Sur le site du stade Arena da Baixada , dans la ville côtière de Curitiba , 65 des travailleurs sur 1000 sont d'Haïti , et ils travaillent sous un soleil de plomb dans des conditions précaires, selon Ibtimes.

Toutefois, en dépit de cette situation  précaire, les haïtiens préfèrent garder l’espoir que les choses vont s’améliorer vu leurs responsabilités en Haiti.  " Nous sommes ici pour travailler et pour aider ceux que nous avons laissés derrière », dit l'un des travailleurs à Curitiba.

 

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