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Haïti-éducation : Les syndicats ne s’entendent pas sur le protocole d’entente

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Les violons ne s’accordent pas entre les syndicats enseignants sur le protocole d’entente trouvé entre  une plateforme de syndicats et une commission Ad hoc  formée par des membres du gouvernement et du Parlement pour mettre fin au mouvement de grève des enseignants lancé depuis 20 janvier 2014.

 


Sur la base de ce protocole, la plateforme des syndicats qui prenait part à la négociation a accepté d’observer une trêve à compter du vendredi 24 janvier 2014 en vue de faciliter la reprise normale des cours.

Plusieurs autres mesures ont été annoncées dans le cade de cet accord.  Citons, entre autres, l’adoption d’un relèvement salarial sur la base d’une grille proposée par l’Office de Management des Ressources Humaines (OMRH) en collaboration avec le ministère de l’Economie et des  Finances.

Il est également convenu de  poursuivre les négociations autour des autres points dans un délai n’excédant pas 20 jours à compter de la date de signature de l’accord.


Toutefois, il s’agit d’une trêve  et non la fin de la grève,  a mis en garde René Prévil Joseph, président de la Fédération des travailleurs en Education et en Culture FENATEC, un des syndicats composant la plateforme en question. Celle-ci  menace de recommencer  les mobilisations si les autorités ne respectent pas leur engagement.

Pour sa part,  pour le Coordonnateur de L’Union Nationale des Normaliens Haïtiens (UNNOH), Josué Mérilien, il n’est pas question de trêve. C’est accord, dit-il, n’engage pas les enseignants haïtiens qu’il incite à poursuivre  leur mouvement jusqu’a ce que leurs revendications soient satisfaites.

Qualifiant de traites les membres de la plateforme, M. Mérilien regrette que ces derniers n’aient pas inclus les  vraies revendications  des enseignants dans cet accord. Lesquelles  sont, pour M. Mérilien,  l’augmentation du salaire de base à 50.000 goures, la nomination des enseignants qualifiés, le paiement des arriérés de salaire, l’implantation de cafétérias dans tous les lycées du pays etc.

D’un autre côté, un groupe  d’enseignants de  plus d’une dizaine de lycées de la capitale ont également remis en question la légitimité et la capacité  de la plateforme à négocier en leurs noms.

Ces enseignants, qui entendent poursuivre la mobilisation, presse le Premier ministre, Laurent Lamothe, et le président Martelly d’agir avec célérité avant que la situation ne s’aggrave.


Wilner Jean Louis
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