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Haiti Droits humains : Des sit-in pour le respect des droits humains

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Plusieurs organisations ont élevé la voix, mardi , à l’occasion du 65e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, pour dénoncer les mauvaises conditions de vie de la population haïtienne.  Deux Sit-in ont été organisés mardi devant les locaux des  ministères de la Justice et des affaires sociales pour forcer les autorités en place à prendre des mesures  concrètes pour l’amélioration du sort du peuple haïtien, a constaté Haiti Press Network.

 

 

Alors que l’on commémore l'adoption de la déclaration des droits de l’Homme, la majorité de la population vit encore dans des conditions infrahumaines, ont constaté certaines  organisations professionnelles et populaires qui, en fonction de leurs besoins spécifiques, ont profité de ce jour pour lancer un cri d’alarme auprès des dirigeants du pays.

L’association " Amical des juristes" a organisé un sit-in dans les parages du ministère de la Justice pour dénoncer  les autorités  qui n’ont rien fait de concret pour respecter des  droits même les plus élémentaires humains en Haïti.

« Depuis 1986, deux choses dominent la République d'Haïti: le désordre et le désespoir. Notre pays semble se transformer en une synthèse douloureuse de toutes  les souffrances de l’Humanité » s’est indigné  Wilfort Pasquet, membre de l’Amical des juristes

Les millions d’haïtiens dépourvu d’acte civil, de nombreux enfants n’ayant pas accès à l’école, les frustrations des milliers de jeunes ne pouvant pas fréquenter une université, des familles ne disposant de logement décent, des enfants des rues livrées à  la délinquance et la prostitution constituent des actes de violation flagante des droits de la population, a deploré M. Pasquet

Me René Julien a indexé l’Organisation des nations Unies dont la présence dans le pays n’a en rien contribué à améliorer les conditions de vie du peuple haïtien. Il a dénoncé les  exactions des agents de la Minustah et le refus des responsables de l’ONU  de dédommager les victimes de l’épidémie du cholera introduite en Haiti, selon plusieurs études, par les casques bleus népalais  cantonnés dans le Plateau central.

L’agronome Michel William, qui prenait par à ce mouvement, a invité le ministre de la Justice à prendre des dispositions en vue de protéger les paysans.  Il a sollicité la présence des forces de l’ordre et l’implantation de tribunaux de paix dans les zones rurales reculées pour venir en aide aux agriculteurs et aux éleveurs.

D’un autre côté, plusieurs organisations populaires s’étaient rassemblées devant les locaux du ministère des Affaires sociales et du Travail (Mast), pour réclamer leurs droits à une vie décente.

Ils étaient plus d’une vingtaine de manifestants représentant trois  des organisations de base tels le Mouvement pour liberté, l’égalité et la fraternité des haïtiens ( Molegaph), Grenadier  et le mouvement des Mouvement ouvriers révoqués socialistes (Mors) à faire passer leurs revendications au gouvernement Martelly-Lamothe .

Selon le leader du Molegaph, David Oxygène, le pouvoir en place ne travaille pas en faveur des couches défavorisées du pays mais plutôt au profit des nantis. Il en a profité pour réclamer  dédommagent pour des milliers d’employés révoqués  et des mesures célères pour améliorer le sort des personnes vivant dans le zones les plus vulnérables.

 

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