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En présence de nombreux opérateurs culturels, des ex-ministres de la culture et chargée des droits humains et de la lutte contre la pauvreté respectivement Monique Rocourt et Rose Anne Auguste, de l'Ambassadrice américaine Michèle Sison et de son personnel, des représentants du Bureau Fédéral d'Investigation (FBI), Du Directeur Général de l'ENARTS , des Directeurs Techniques du Ministère de la Culture et de la Communication, la cérémonie pour restituer à Haïti plus de 479 pièces patrimoniales et archéologiques, s'est déroulée ce vendredi 14 février 2020, au Bureau National d'Ethnologie (BNE) au champ de mars, dans une ambiance empreinte de cordialité et d'amitié.
 
 
Près de six ans, après une vaste opération menée par les agents du Bureau Fédéral d'Investigation, chez Donald Miller, un citoyen américain, globe trotteur, ou l'on a retrouvé plus de 42 000 objets culturels d’Amérique du Nord et du Sud, d’Asie, des Caraïbes et de Papouasie–Nouvelle-Guinée, 2000 ossements humains, provenant principalement de sépultures amérindiennes vandalisées, 7 000 biens culturels mal acquis, dont des centaines volées à Haïti.
 
 
 
Dans son discours de circonstance, le sous-Directeur adjoint du FBI Michael Nordwall déclare que ces artefacts restitués à Haïti sont en grande majorité des objets archéologiques qui datent de la période précolombienne (4500 av. J.-C. à 1500 apr. J.-C.). Ces agents ont bénéficié de l'expertise du Dr Sony Jean, un haïtien qui travaille à la Division et qui a pu identifier les objets appartenant à Haïti. Michael Nordwall salue la contribution de l'Université Indiana et croit par ce geste de restitution, est une image d'admiration et d'espérance pour le pays.
 
 
Le Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie, Erol Josué, dans ses propos, croit que c'est une victoire de retrouver ses pièces aujourd'hui. Il rappelle que dès la création de l'institution par Jacques Roumain, en juillet 1941, ces objets perdus étaient toujours un sujet de préoccupation et voila dit -il, ce rêve accompli.
 
 
 
Pour l'Ambassadrice Américaine accréditée en Haïti, Michèle Sison, c'est un honneur pour son pays de restituer à son peuple frère, ces artefacts. Elle souhaite vivement que le public ait accès au Bureau pour regarder ces pièces tout au long de l'année. La Diplomate a profité de l'occasion pour vanter la coopération existante entre ces deux pays. Elle révèle que plus de 720,000 dollars ont été décaissés pour financer 9 projets les projets culturels en Haïti dans le cadre de la préservation des sites et monuments historiques.
 
 
 
A son tour, le Premier ministre Jean Michel Lapin et Ministre de la Culture a, dans ses échanges, félicité l'Administration fédérale américaine, les agents du FBI qui ont joué un rôle important dans la décision de restituer à notre pays, ces objets de Patrimoine. Le Ministre annonce que ces objets archéologiques vont être classés comme patrimoine d'Haïti, considérés comme biens précieux pour l'humanité toute entière et pour notre humanité, en tant que peuple des Amériques. Le Gouvernement prend l'engagement d'analyser l'origine de ces objets et leurs biens fondés via le Bureau National d'Ethnologie.
 
 
A l'issue de la cérémonie, le Premier ministre, l'Ambassadrice américaine, le Représentant du FBI ont paraphé un document officiel servant comme pièce à conviction de restitution d'objets archéologiques au Gouvernement haïtien.
 
 
Yves Paul LEANDRE  
     

 

 

23 bandes de Rara évoluant à Léogâne partagent leurs expériences avec Directeurs et Cadres du Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) dans l’objectif de conserver cet héritage culturel comme Patrimoine Culturel Immatériel.

 

 

En effet depuis le 23 janvier 2020, le Ministère de la Culture en collaboration avec la Commission Nationale Haïtienne de Coopération avec l’UNESCO, le bureau de l’UNESCO à Port-au-Prince et l’Union des Raras de Léogâne (URAL) est présent à la cité Anacaona dans la perspective de donner un nouvel élan au cette activité, considérée comme l’une des grandes fêtes culturelles du peuple haïtien qui se transmet depuis plusieurs générations et qui attire chaque année des milliers de touristes , tant d’Haïti que de la diaspora.

 

Ce puissant symbole identitaire est devenu depuis l’année 2019, objet de grande préoccupation pour le Ministère de la culture et l’Unesco, qui organisent des ateliers de formation en donnant un coup de projecteur à Léogâne à travers l’Union des Raras de Léogâne (URAL). Cet exercice d’inventaire communautaire fait suite aux différents ateliers animés à Port-au-Prince par l’expert national Kesler Bien Aimé et des experts de l’Unesco.

 

Le Directeur de Patrimoine au MCC, Prof. Frantz Délice se dit satisfait de son séjour enrichissant à Léogâne. Grâce à cette richesse historique et culturelle, héritée de l’apport des Amérindiens, des Espagnols, des Français et de plusieurs ethnies africaines, le rara est devenu aujourd’hui, élément patrimonial exceptionnel.

 

Cet Atelier communautaire qui prendra fin ce samedi 25 janvier 2020, est une grande première pour le pays qui fait du rara, de la musique et de la danse Compas, la Contredanse, le savoir et le savoir-faire lié à la technique du Tracé Vèvè, les techniques de production de Masques en papier mâché de Jacmel, le Dous Makòs de Petit-Goâve, le Konparèt de Jérémie, le Lalo de l’Artibonite et le Tchaka, officiellement classés dans le répertoire du registre national du patrimoine culturel d’Haïti, suivant un communiqué de presse daté du 21 octobre 2019, signé du Ministre de la Culture et de la Communication, M. Jean Michel Lapin.  

 

 

Yves Paul LEANDRE

 

 

En collaboration avec le Ministère de la Culture et de la Communication(MCC), la Commission nationale haïtienne de coopération avec l'UNESCO, le Bureau de l’UNESCO en Haïti, a organisé du 29 Juin au 5 juillet 2019, à Port-au-Prince, un Atelier de formation visant à renforcer les capacités nationales pour la sauvegarde du patrimoine immatériel en Haïti.

 

 Diverses voix du secteur touristique ont réagi suite à la décision de placer la destination Haïti sur la liste noire des tour-opérateurs internationaux. Les USA qui ont le niveau d’alerte 4 interdisant les voyages.

 

« Haïti demeure incontestablement le portail culturel et historique de la Caraïbe.  Les touristes avides de savoir visiteront cette grande nation, ce grand peuple, ce pays riche habité par des pauvres », s’est indigné l’Agronome Jean Camille Buissereth, Coordonnateur Général de la Fondation pour le Développement du Tourisme Alternatif (FONDTAH).

 

 Pour sa part, Rudolf Desrose, du Réseau National des Promoteurs du Tourisme Solidaire (RENAPROTS) pense qu’il faut que la diplomatie haïtienne se mette rapidement au travail. « Il faut mettre de l’ordre dans la maison et profiter pour favoriser le tourisme local dans un premier temps avant de pouvoir rétablir la confiance à l’international », a soutenu le Coordonnateur du RENAPROTS.

 

 Selon le RENAPROTS dans la foulée l’État haïtien doit réagir tout de suite à coups de notes de presse en vue de redresser la perception sur la destination Haïti.

 

La propriétaire d’une agence spécialisée dans la planification de mariage en Haïti s’est également prononcée sur ces avis suite à la crise qui sévit dans le pays. « Concrètement, il serait temps de prendre son destin en main et qu'on se mette sérieusement au travail », a-t-elle avancé.

 

 

 

 

Elle a en outre exhorté le Ministère du Tourisme de faire des actions concrètes en partenariat avec l'Association Touristique d’Haïti afin de relever la situation.

 

 « Les responsables au ministère ont pour tâche de s’asseoir au plus vite avec chaque sous-secteur du tourisme, prendre en compte des revendications de chacun, arrêter les voyages inutiles, établir un plan de communication auprès des Haïtiens de la diaspora afin de gagner leur confiance avant d'attirer les étrangers ».

 

 

 

 

De son Côté, David Petit-Frère de l’Organisme Aventure Tours a rendu le gouvernement responsable dans la débâcle du tourisme.

 

 

 

 

Arol Saint-Félix de Ayiti Team, jeune opérateur touristique proposant des forfaits dans le pays et sur le monde croit que les problèmes socio-économiques et politiques auxquels le pays fait face, doivent être résolus avant que la destination retrouve sa place sur la carte touristique mondiale.

 

 

Labadie, lieu de vacuité du département du Nord, est sur le point d’avoir enfin une voie facile d’accès qui y mène. Les travaux de construction sont en cours d’exécution sur les six kilomètres de route qui conduisent à ce lieu touristique, joyau du département du Nord, a constaté HPN, le vendredi 16 septembre, lors de notre passage dans la région.   

Le salon des "Destination Caraïbe et Guyane" se déroule les  3 et 4 juin 2016 à Fort de France en Martinique. Ce grand rendez-vous du tourisme et de l’industrie voyage des caraïbes précisément, a sélectionné la destination Haïti comme invitée d’honneur en cette édition.

Désormais on ne parle plus de Club Indigo sur la Côte des Arcadins. Mais plutôt de Royal Decameron Indigo Beach Resort et Spa. Un hôtel tout-inclus complètement rénové qui fait partie d’une chaine d’hôtels latino-américains de plus de 15 mille chambres dans le monde. La présentation a été faite à la presse au crépuscule, le lundi 7 décembre, en présence des responsables et de la ministre du Tourisme et des Industries créatives, Mme Stéphanie Balmir Villedouin, a constaté sur place Haiti Press Network.

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