Plusieurs centaines de personnes ont bénéficié de soins de santé à Charpentier une localité du quartier de Mahotière dans la Commune de Carrefour les 12, 13 et 14 Août 2018 à l'Eglise adventiste Schilo. c'est la Mission " Compassionate health ministries"(COHEMI) qui a patronné ce programme.

Ce groupe composé de plus de vingt missionnaires a prodigué des soins de santé pendant ces trois jours en pédiatrie, Médecine générale, odontologie, Oncologie et Gynécologie. Les patients ont eu également droit à l'assistance d'un naturiste et de ses conseils.

Les bénéficiaires de ce programme spécial ont également passé des tests de dépistage du VIH et du diabète. Apres les séances de consultation tous les participants ont reçu des médicaments, des vêtements, des produits de toilette et de la nourriture gratuitement.

Dr Fabienne Gaillard Ulysse est convaincue que cette mission leur est confiée par Dieu. Elle raconte que l'histoire de COHEMI a commencé autour de 2013 après maintes réflexions. " Nous avions voulu faire quelques choses comme Jésus qui guérissaient les malades et donnaient à manger aux pauvres" a t-elle fait savoir. Ainsi, elles sont 6 femmes (Fabienne, Sandra, Béatrice, Joanne, Chantale, Regine) à piloter ce projet  devenu une réalité.

"Les gens ont besoin de soins et l’accès aux soins de santé dans un pays comme Haïti est difficile. Nous devons répondre à cette obligation a t-elle lancé. 

Une femme dans la trentaine venue elle aussi se faire soignée et accompagner de trois enfants n'a pas caché sa satisfaction. " J'ai entendu parler de ces consultations et 'avais besoin de voir des médecins pour mes enfants et moi. nous sommes venus et on a reçu des médicaments, des vêtements, des jouets et de l'argent" a  t-elle dit en souriant.

Avant de venir à Carrefour, COHEMI a réalisé des missions dans plusieurs régions dans le pays notamment dans le Sud, dans le Nord, et à Petit goave. 

HPN

 
La liste des victimes du choléra en Haiti ne cesse de s'alourdir. Pour le seul mois de juin, pas moins de 578 cas suspects ont été enregistrés pour une douzaine de décès, selon un rapport de la mission onusienne dont les soldats népalais sont responsables de l'introduction en 2010, de la maladie dans le pays.
 
Le bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations-Unies en Haiti, continue de tirer la sonnette d'alarme sur les dégâts que ne cesse de provoquer l'épidémie de choléra dans le pays depuis sa réintroduction en Haiti, par la faute des soldats népalais, en 2010.
 
Au cours du mois de juin, l'OCHA affirme avoir noté que des flambées ponctuelles continuaient de frapper le pays dans plusieurs départements: L'Artibonite, Le Centre, l'Ouest et de manière plus sporadique le Nord-Ouest.
 
Avec respectivement 181 et 216 cas suspects enregistrés, les départements du Centre et de l'Artibonite sont les plus touchés, soutient l'OCHA qui souligne toutefois, que les 12 décès enregistrés pour le mois de juin sur les 578 cas suspects répertoriés, correspondent à une diminution de 15% par rapport à juin 2017.
 
Pour les 6 premiers  mois de l'année, 2688 cas suspects ont été enregistrés contre 7604 pour la même en 2017, note l'OCHA, rappelant que pour 2018, l'objectif est de 12 mille cas suspects. Un objectif qui reste encore à portée de main si le niveau actuel de réponse se maintient toute l'année.
 
L'organisme onusien met en garde contre toute réduction précoce du nombre d'équipements de réponse qui représenterait un risque de propagation de l'épidémie.
 
Depuis la réapparition de la maladie en Haiti, en Octobre 2010, les chiffres cumulés jusqu'au mois de juin 2018, font état de 819 mille cas suspects enregistrés pour 9781 décès. 
 
Par Dodeley Orélus
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Dodeley
 
 

Ce mardi 6 août, rien ne fonctionnait à l’Hôpital Universitaire de Mirebalais (HUM). Les employés grévistes de l’HUM, eux aussi, victimes des rafales de promesses non-tenues des dirigeants haïtiens, entament une grève illimitée.

 En vue d’asseoir leur protestation, les employés grévistes du plus grand centre hospitalier du département du Centre, ont cadenassé les portes donnant accès à l’institution pour exiger aux autorités concernées de meilleures conditions de travail  et exigent le respect d’ajustement salarial qui leur a été faite.

Les protestataires dénoncent, entre autres, la gestion douteuse des responsables en charge de l’établissement sanitaire.

Cette situation, revient-il de noter, a paniqué nombres de patients, présents ce mardi pour se faire opérer, examiner, etc.

Déterminés, les grévistes, soulignent qu’ils n’entendent pas abandonner la lutte sans voir leurs revendications prises en compte.

Wadner Voltaire

 

Des chefs d’entreprise se sont réunis afin d’étudier comment les entreprises pourraient mieux et davantage se mobiliser en faveur de la riposte au sida, en parallèle du travail mené par les gouvernements, la société civile et les donateurs.

Dans son discours d’ouverture, Simon Bland, Directeur du Bureau de liaison de l’ONUSIDA à New York, a insisté sur la reconnaissance par les États membres des Nations Unies de l’importance du secteur privé dans la contribution à l’accomplissement des Objectifs de développement durable (ODD), tout en regrettant que cette contribution soit parfois réduite étroitement au financement.

Nous savons que le secteur privé peut apporter une bien plus grande contribution grâce à ses réseaux, son expertise en matière de management, ses chaînes d’approvisionnement et ses innovations. La nécessité d’aller au-delà de la philanthropie et de la responsabilité sociale des entreprises pour incorporer les investissements sur les ODD dans les activités principales des entreprises est de plus en plus reconnue.

Jane Nelson, Directrice de la Corporate Responsibility Initiative à la Harvard Kennedy School, a fait part de ses réflexions sur le rôle des entreprises dans l’élargissement des opportunités économiques et leur parcours sur les vingt dernières années, qui est passé de la philanthropie à la responsabilité sociale d’entreprise, puis à l’intégration dans les fonctions de l’entreprise, l’innovation, la résilience de la chaîne d’approvisionnement, l’information et la gouvernance.

Les échanges qui ont suivi avec les dirigeants de trois grandes entreprises se sont penchés en profondeur sur les solutions pour en finir avec l’épidémie de sida comme menace de santé publique d’ici à 2030, et sur la manière dont la collaboration pourrait générer un impact supplémentaire sur le travail des entreprises, des gouvernements, de la société civile et des donateurs.

Organisé par l’ONUSIDA, l’événement a eu lieu le 16 juillet dans le cadre de la réunion ministérielle du Forum politique de haut niveau sur le développement durable à New York, aux États-Unis.

HPN

source : ONUSIDA

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