Dernieres Nouvelles

 

 

 



 

Depuis les émeutes des 6,7 et 8 juillet 2018, l'hôpital Isaie Jeanty faisait face à des difficultés majeures empêchant son bon fonctionnement. Alors que le centre était obligé de fermer ses portes en mai 2020, le 08 juin marque la réouverture du centre obstétrico-gynécologique. De nombreux problèmes sont écartés pour l’instant, a déclaré le directeur médical Datus Chantal Sauveur Junior.

 

 

 

Mieux équipé qu’auparavant, l'hôpital à Chancerelles reprend du service. Un lot de matériel provenant du MSPP vient de renforcer la capacité médicale du centre hospitalier. Le personnel médical est à son poste et est en mesure de répondre à ses obligations médicales. Même peu nombreux, des malades commencent à fréquenter les lieux pour bénéficier les soins que nécessitent leurs cas.

 

 

 

Le responsable de l'hôpital annonce que le centre peut également recevoir des patientes qui sont venues pour des besoins gynécologiques et obstétriques et qui sont aussi infectés par le SRARS-COV-2. Il tient à préciser que des travaux d'aménagement ont été effectués afin d'isoler les patientes présentant des signes et symptômes du coronavirus de celles qui ne le sont pas. ‘‘Nous ne sommes pas un centre de prise en charge de malades COVID-19. Nous pouvons seulement assister des personnes venues pour d'autres complications obstétriques et gynécologiques.’’, a soutenu Dr Sauveur.

 

 

 

Les actes de banditisme enregistrés dans les zones avoisinantes n'étaient pas sans conséquence sur l'hôpital. Selon Dr Sauveur, les médecins et infirmières ne pouvaient se rendre au centre ou y parvenaient avec beaucoup de difficulté. La situation s'est améliorée certes mais personne ne sait pour combien de temps les gangs rivaux observeront cette trêve, redoute-t-il.  Dr Datus Chantal Sauveur Junior dit espérer de meilleurs jours car un hôpital ne saurait fonctionner dans un climat stressant.

 

 

 

Dans la zone où est situé le centre, la circulation n'est pas comme à l'ordinaire. A l'entrée, quelques petits commerçants sont remarqués mais ce n'est pas la grande foule. A l'intérieur, l'ambiance est inhabituelle. Plusieurs salles sont vides et bon nombre de service sont encore fermés.

 

 

 

 Marvens Pierre

 

 

 

 

 

 

Dans une note publiée ce 8 juin, l’Office de la Protection du Citoyen (OPC) dit condamner sans réserve l’incendie survenu dans la soirée du 7 juin 2020 au Centre GHESKIO au Bicentenaire. 

 

Selon les premières informations disponibles, les dégâts sont très considérables où les installations d’énergie électriques ont été sérieusement dévastées à ce centre médical qui joue un rôle important dans la lutte contre le VIH/Sida et aujourd’hui qui mène un combat avec les autorités sanitaires contre la Covid-19, lit-on.

 

 

L’OPC note donc que cet incendie au Centre GHESKIO est survenu à un moment où les autorités sanitaires se débrouillent, en dépit de nombreuses difficultés, pour faire face à la pandémie du Coronavirus. L’office protecteur citoyen en profite pour demander à la population d’éviter toutes formes de stigmatisation à l’encontre des personnes souffrant de symptômes liés au coronavirus et recommande aux autorités concernées de renforcer les dispositifs de sécurité au niveau des hôpitaux et centres dispensaires du pays. 

 

 

 Renan Hédouville affirme que des enquêtes de l’OPC recueillent des informations afin de savoir si l’origine de l’incendie est accidentelle ou criminelle. Il demande toutefois aux citoyens de bannir toute pratique de stigmatisation envers de personnes infectées par le coronavirus.

 

 

Marvens Pierre

 

 

A l’occasion de la Journée Internationale d’Actions pour la Santé des Femmes, le 28 mai, les Nations Unies appellent à la poursuite des efforts pour l’accès des femmes à des services de santé de qualité. L'heure est à l'action lorsqu'on considère les indicateurs sur la santé des femmes notamment la santé sexuelle et reproductive en Haïti fournis par EMMUS VI (2017). En effet, le pays a le taux de mortalité maternelle le plus élevé de la région des Caraïbes, soit 529 décès pour des causes dues à la grossesse sur chaque 100 000 naissances vivantes.        

 

                                                              

La pandémie COVID-19 vient exacerber le problème d'accès aux soins de santé des femmes. Alors que toutes les attentions sont concentrées sur la prise en charge des personnes atteintes du Coronavirus, les femmes en proie à d’autres maladies tel le cancer du col de l'utérus et du sein, la fistule, le VIH/SIDA, l’hypertension, le diabète continuent de réclamer des soins appropriés.

 

 

La situation est encore plus grave lorsque l’on constate la fermeture des centres qui offrent gratuitement les services pré et postnataux aux femmes n’ayant pas la capacité économique de payer ces types de soins, ceci par crainte de contamination à la COVID-19. Ce fait tend à compliquer la situation de certaines femmes, qui en raison du ralentissement drastique des activités économiques ne peuvent plus se payer certains services de santé. D’où l’importance pour les femmes enceintes d’avoir accès à des services de santé abordables et de qualité offerts par des professionnels de la santé notamment les sages-femmes.

 

 

A cause des restrictions de mouvement et les pressions économiques et sociales afférentes à la COVID-19, le taux de violences faites aux femmes ne cessent d’augmenter. Au regard de cette tendance,  Les Nations-unies exhortent à une prise en compte des risques de violence domestique pour les femmes dans le plan d’action contre la COVID-19.  

 

 

 Les Nations-Unies saluent le travail de toutes les femmes qui interviennent dans le domaine de la santé - médecins, infirmières et sages-femmes - et qui sont fortement mobilisées aux côtés des autres professionnels de santé pour la continuité des services, notamment de santé sexuelle et reproductive, maternelle et néonatale.  Représentant 70% du personnel de santé dans le monde, elles sont au cœur des efforts de soins et d'intervention en cours pour faire face à cette pandémie.

 

Au-delà de la Journée Internationale d’Actions pour la Santé des Femmes, les Nations Unies en Haïti continueront d’appuyer l’Etat haïtien dans ses efforts visant à garantir l’accès des femmes à des services de santé de qualité afin de s’assurer de la réalisation des droits et des choix de chaque femme et fille haïtienne, dans le respect et la dignité.     

 

Source : UNFPA, Nations Unies                                                                        

 

 

Au Centre d’informations permanentes sur le coronavirus (CIPC), placé à l’hôtel Montana (Bourdon), les responsables des Directions de l’enseignement secondaire, fondamental et de la formation du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), respectivement M. Maxime Mésilas, Mme Nadine Henry et M. Etzer Vixamar ont fait le point, ce mercredi 5 août, sur les dispositifs pédagogiques et d’accompagnement des élèves dans le cadre de la poursuite des activités académiques prévue pour ce lundi 10 août, a constaté Haiti Press Network.

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Après plus de 4 mois de fermeture, fini le temps de confinement, les écoliers et écolières  se préparent à reprendre le chemin de l’école, le lundi 10 août prochain, pour poursuivre l’année académique 2019-2020. Côté personnels éducatifs qui s’activent à accueillir les apprenants, les préparatifs liés à cette relance vont bon train. Dans cette perspective, des responsables d’établissements scolaires annoncent des mesures renforcées visant à diminuer l’impact de la Covid-19 sur le secteur éducatif, a constaté Haiti Press Network. 

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Sur demande du ministre Pierre Josué Agénor Cadet, les directeurs départementaux d’éducation (DDE) et les directeurs techniques (DT) concernés du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) ont fait un tour d’horizon concernant les préparatifs devant faciliter une relance réussie des activités scolaires dans le contexte de la crise sanitaire, a constaté Haiti Press Network.

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Il est coutume chez nous en Haïti de débuter l'année avec une bonne soupe au giraumon. Symbole de notre indépendance du 1er janvier 1804, la soupe au giraumon est plus connue dans notre pays sous le nom de Soup Joumou. Qu'on la prépare soi-même ou qu'on aille la déguster chez des parents, voisins et amis, pas question pour les haïtiens d'ici et d'ailleurs de rater la fameuse soupe joumou sous aucun prétexte ce 1er janvier. Tout en vous souhaitant nos vœux les meilleurs pour l'année 2017, HPN vous propose la recette de la Soupe au Giraumon/ Soup Joumou.

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Connu sous le nom de Malanga en Haïti, le chou dur est un légume d’Amérique du Sud. Le chou dur (malanga) est l’un des aliments les moins allergéniques. Riches en fibres, potassium, hydrate de carbone, glucides, il  aide à contrôler la pression artérielle, aide à maintenir les niveaux de sucre dans le sang, contribue à améliorer la constipation et réduit le risque de maladie cardiaque. 

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La tomate est un légume-fruit important pour la santé. Consommée crue ou cuite, en plus d’apporter un peu de couleur rouge à nos plats, la tomate apporte également de l’énergie à notre corps. Cet aliment sain, rafraîchissant, peut être mangé chaque jour.   

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La République d'Haïti a fait l'émerveillement des barbadiens, des internautes du monde entier, notamment, de tous ceux qui suivaient le défilé qu'a organisé la Barbade, dimanche 21 Août, à l'occasion de l'ouverture officielle de la 13è édition du plus grand événement interculturel régional, Carifesta, réunissant les pays membres du Marché Commun de la Caraïbe (CARICOM).

"Parade citoyenne", c'est le nom de la présentation qu'Haïti a exposée sur le parcours. Une idée du Directeur Artistique de l'événement, Erol Josué, aussi Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie d'Haïti (BNE).

Mais à côté de tout ce succès, il y a la main de l'humble styliste et modiste haïtienne, Arnelle Laguerre.

Née le 17 avril 1962, à Jérémie, dans le Département de la Grand'Anse, Arnelle Laguerre a fait la haute couture et travaille dans ce domaine depuis plus de 25 ans.

Sans trop le dire, elle a déjà habillé beaucoup de personnalités haïtiennes et d'artistes de renommée internationale, jusqu'à vêtir des familles présidentielles et des membres de Gouvernements.

"J'ai habillé l'ancienne première-Dame haïtienne de la République, Sophia Martelly, pendant 4 ans. J'ai fait des costumes de circonstances pour l'ancien Président Michel Martelly, notamment, pour le bal des reines organisé dans le Nord du pays, au Palais Sans Souci, à l'occasion du Carnaval tenu au Cap-Haïtien.", a confié Arnelle Laguerre, discrète, sans vouloir citer les noms des grandes familles de la Capitale qu'elle a déjà costumées.

"C'est avec un grand plaisir que j'ai répondu à l'invitation de l'Artiste, Érol Josué, pour confectionner ces costumes symbolisant les différentes périodes de l'histoire d'Haïti", a dit Arnelle Laguerre, expliquant qu'elle a fait de son mieux pour représenter les diverses périodes haïtiennes.

De la robe de la Reine Anacaona, pionnière du leadership féminin de la terre d'Haïti Quisqueya ou Boyo, la perle des Antilles, en passant par les costumes des Généraux, héros de la guerre de l'Indépendance d'Haïti, tout a été confectionné sur mesure afin de vendre la culture du pays aux étrangers et de faire la promotion du patrimoine culturel et de susciter la curiosité des touristes", a expliqué Mme Laguerre.

"J'ai voulu, par ces costumes, faire la promotion d'Haïti et présenter la culture nationale au monde entier. C'est la satisfaction des Haïtiens et l'effet que tout cela fait à l'étranger qui me rendent heureuse", a confié Arnelle Laguerre.

Notons qu'Arnelle Laguerre a été honorée par la Première-Dame haïtienne, Martine Moïse, et le Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie (BNE),  Érol Josué, en reconnaissance de ses œuvres.

Jean Jul Désauguste
HPN, depuis Barbade

Haïti a marqué les esprits lors de la parade artistique marquant l’ouverture officielle de la 13ème édition de la plus grande manifestation interculturelle de la Caraïbe, dimanche 20 Août 2017, à la Barbade. C'est avec une "parade citoyenne" relatant toute l'histoire d'Haïti que le pays s'est fait représenter au défilé officiel de l'événement.

Une palette de stars, d'artistes de génie, de danseurs, de chanteurs à talents et en herbes et de personnalités publiques haitiennes, a composé le défilé d'Haïti qui a fait revivre toutes les périodes ayant jalonné l’évolution du premier peuple noir à proclamer son indépendance le premier Janvier 1804.

De l'âge des  taïnos, au triomphe des Généraux les plus légendaires de l'histoire militaire de l'humanité, jusqu'à la nation nègre, effrontée, maître du rythme et aussi têtue que le soleil, Haïti a brillé de mille feux à la parade internationale de Carifesta 2017, à la Barbade.

Ce que les officiels Barbadiens n'ont pas manqué de souligner à vive voix, lors de leurs interventions en la circonstance.

La participation d'Haïti à cette manifestation culturelle de portée régionale et internationale vient réaffirmer l'imagination créatrice de nos artistes et créateurs de génie et confirmer la dimension expressive de notre art et de notre culture.

Au cours de la même soirée des cérémonies officielles d’ouverture, le quartier touristique d’Oistin’s Park avait rendez-vous avec le ténor Haïtien de la Musique Racine, Boukman Eksperyans. La bande à Lòlò et Manzè a bien assuré, comme d'habitude.

Ces illustres spectateurs, notamment le Premier Ministre Barbadien, Freundel Stuart; le Secrétaire Général du CARICOM, Irwin Laroque et l’écrivaine américaine d’origine haïtienne, Edwige Danticat, se sont bien régalés de la performance d’une heure et demie du groupe haïtien.

Rappelons que la 12e édition de Carifesta a été organisée en Haïti, en Août 2015 et l'édition de cette année se déroule à la Barbade du 17 au 29 Août.

Jean Jul Désauguste
Hpn, depuis Barbade

Les entreprises juvéniles spécialisées dans la mode sont peu courantes dans le pays. Comme pour défier cette tendance, Calubu  Collections, depuis quatre années s’initient dans la mode en confectionnant des objets de tout genre. Nombreux sont ceux qui portent ces derniers jours les créations de Calubu.

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Un camion contenant trois cents (300) sacs de riz de dix kilogrammes a été confié le 12 février 2020 à un leader communautaire en prélude à la préparation d'une distribution qui devrait avoir lieu à Lilavois 29 en plaine, au profit de la population nécessiteuse dans le cadre du projet "Panye Solidarite".

 

 

Malheureusement, ce camion rempli de riz a été intercepté pour sa commercialisation au marché "la bastille" de Mirebalais, ont annoncé jeudi les responsables du Fonds d’Assistance Economique et Sociale dans un communiqué.

 

 

Informé de la situation, le bureau régional du FAES dans le département du Centre a alerté les autorités policières et judiciaires qui se sont rendues sur les lieux pour faire le constat légal. Quatre personnes ont été interpellées et le dossier a été transféré au Parquet de la juridiction pour les suites nécessaires, a-t-on appris.

 

 

 

Le FAES encourage la population haïtienne en général et les bénéficiaires du Programme "Kore Pèp" en particulier à dénoncer tout cas similaire dont ils auraient connaissance pour ne pas se faire complice de tels agissements.

 

 

 

 

 

Jean Chrisnol Prophète

 

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Des centaines de personnes habillées en couleur blanche ont marché pacifiquement dimanche dans les rues de Port-au-Prince pour dénoncer le viol perpétré contre des étudiantes qui revenaient des cours dans un quartier de la capitale, ont constaté des reporters de Haiti Press Network.

 

Le défilé a été organisé par des organisations de féministes qui se sont dit outrées par les violences subies par les femmes dans le pays et notamment les viols qui se sont multipliés ces dernières semaines ciblant des jeunes femmes.

 

« Il faut rompre le silence et dénoncer ces actes odieux », ont dénoncé les participants qui ont appelé la justice à faire son travail.

 

Les participants à la marche ont circulé dans plusieurs rues de la ville scandant des slogans contre la violence et le viol dont sont victimes des femmes.

 



Au moins trois personnes ont été blessées vendredi lors du braquage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE à Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite. Les bandits ont tout emporté sur leur passage avant de prendre la fuite. Trois employés de l’institution ont été interpellés.

La police de Gros-Mors a interpellé 3 individus après le cambriolage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE dans cette ville du département de l’Artibonite. Il s’agit de deux agents de sécurité de l’institution ainsi que son responsable de développement.

L’attaque, perpétrée par plusieurs bandits armés, a également fait trois blessés parmi les employés. Avant de prendre la fuite, les malfrats ont tout emporté sur leur passage: argent et autres objets de valeurs dont des téléphones portables des clients et membres du personnel.

Ils ont échangé des tirs avec une patrouille de police au moment de fuir, selon ce que rapporte un témoin faisant état d’impacts de projectiles sur la voiture de police et les murs de maisons aux alentours.

 

 

C'est Wilson Jeudy lui-même qui a remis des plaques d'honneur ce mercredi 5 Août au local de la Mairie à Delmas 33 aux journalistes de plusieurs médias en ligne dont Vant Bef Info, HPN, Rezonodwes, Kapzynews, Junot 7 etc. lors d'une brève cérémonie.  Dans ses propos de circonstances, le Maire Jeudy a prononcé des propos très élogieux à l'égard des travailleurs du numérique qui ont grandement contribué, selon lui, à la sensibilisation de la population sur cette pandémie de Covid 19.

 

 

L'édile de Delmas dit souhaiter que les journalistes continueront à travailler pour le bien de la population malgré la situation difficile que connait le pays. Quelques journalistes présents ont remercié le Maire principal de Delmas et son équipe pour ce geste amical mais teinté de signification.

 

Eddy TROFORT, un rédacteur de HPN, premier média en ligne dans le pays fondé par l'ancien journaliste Clarens RENOIS, a rappelé que ce geste était attendu du Ministère de la santé publique et du gouvernement en général, malheureusement. M. Trofort  relève que le Maire de la commune de Delmas fait les choses autrement et valorise le travail de la Presse. Ce journaliste expérimenté a appelé les jeunes présents à la cérémonie leur mission qui est de rappeler constamment aux dirigeants ce qui ne fonctionne pas dans le pays notamment dans le secteur de la santé. Un secteur vital pour le bien être des citoyens.

 

La cérémonie s'est terminée par une petite collation et des photos de souvenirs avec le Maire Wilson Jeudy.

 

 

 

 

 

 

 

Sous la direction de Wisnique Panier, doctorant en communication publique et directeur du CEIMH et membre de la commission recherche de l’Université Laval (CRUL), une étude scientifique sur les médias haïtiens a été publiée ce 22 juin 2020. C’est le centre d’études interdisciplinaires sur les médias haïtiens qui a fait part de cette publication qui traite des changements dans les relations entre certains acteurs du système radiophonique haïtien (radios, public, journalistes) sous l’influence des technologies numériques.

 

D’après le résumé informatif de l’étude, les conclusions de cette étude conduite par Wisnique Panier relèvent de nouvelles formes de réception des contenus et de participation des membres de l’auditoire dans les émissions radiophoniques de débat. « Cette étude présente une typologie de formes traditionnelles et de nouvelles formes de participation des invitées en qualité d’expert, des acteurs de l’actualité et des membres du public aux émissions radiophoniques de débats », lit-t-on dans le communiqué de presse en rapport à la publication.

 

 Ces formes de participation, selon ce que rapporte cette étude, sont favorables à une élite qui monopolise les espaces radiophoniques de débat. Les principaux changements observés dans les relations entre les acteurs se produisent en dehors des ondes, c’est-à-dire, avec les nouvelles formes de participation (par interaction écrite et post-diffusion ou en différée) qui se tiennent notamment via les réseaux sociaux et qui échappent aux contrôles ou à la modération des journalistes. «  Les nouvelles formes de participation favorisées par le numérique ne changent pas cet état de fait. Les espaces de débats sont toujours dominés par une élite, mais plus élargis », rapporte l’étude.

 

Précisons que sur le plan de la réception, cette étude relève de nouvelles formes de réception permettant à une grande partie du public notamment ceux de la diaspora d’écouter certaines émissions où il veut, quand il veut et sur le support désiré. « Il n’est plus question d’attendre la reprise de certaines émissions. Elles sont en grande partie disponibles en baladodiffusion en tout temps. Néanmoins, les changements observés ne conduisent pas à une transformation substantielle du contrat de communication publique qui relie les différents partenaires d’échange. Car les clauses fondamentales du contrat ou les paramètres fondamentaux des émissions sont inchangés. Certes, il y a un élargissement des modalités de participation aux émissions radiophoniques de débats et un élargissement de l’espace radiophonique de débat, mais cette participation reste et demeure l’apanage d’une élite constituée d’auditeurs lettrés », note-t-on.

 

Les résultats de cette étude sont disponibles en libre accès sur le site de la Revue internationale Sur le journalisme via le lien suivant : http://www.surlejournalisme.kinghost.net/rev/index.php/slj/article/view/421.

 

 

 

 

 

 

 

Célébration, ce dimanche 7 juin de la journée latino-américaine de la liberté de la presse. Et comme d’autres dates importantes, elle est passée inaperçue en Haïti.

 

L’occasion pour le président de l'Association nationale des médias haïtiens, Frantz Duval, de dresser un tableau de la situation de la liberté de la presse en Haïti, mettant en avant l’histoire compliquée et mouvementée entre la presse et les pouvoirs qui se sont succédé.

 

Le rédacteur en chef du quotidien le nouvelliste déplore le fait qu’Haïti ne cesse de régresser depuis 2014 dans le classement de Reporters sans Frontière.    

 

Pour sa part, l’office de la protection de la citoyenne et du citoyen a renouvelé sa solidarité envers aux journalistes à l'occasion de la journée latino-américaine de la liberté de la presse, soulignant l'importance du travail de la presse qui selon l’OPC, mérite d’être apprécié et encouragé. 

 

Tout en rappelant que la presse est la courroie de transmission des revendications concernant la protection des droits humains, l’OPC encourage les autorités étatiques à combattre tout obstacle pouvant nuire à la liberté de la presse.

 

Le protecteur de la citoyenne et du citoyen, Me Renan Hédouville, regrette que la presse, en dépit de son engagement dans la lutte contre le Covid-19, ne bénéficie pas d’un traitement d’un accompagnement spéciale de la par des autorités étatiques.

 

Jean Chrisnol Prophète

 

 

 

 

 
La saison 2020 des ouragans dans l'Atlantique, qui arrive en pleine crise sanitaire liée au nouveau Coronavirus, est déjà historique avec pas moins de 25 tempêtes nommées. 9 de ses tempêtes se sont déjà produites, ce qui en fait, constitue un autre record à ce moment de l'année, a fait remarquer hier jeudi la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis.

 

La NOAA n'avait jamais auparavant prévu autant de tempêtes nommées. Elle fait remarquer que 2020 a battu le record de 2005 et ses 21 tempêtes nommées dont la meurtrière Katrina. L'agence fédérale américaine, qui met à jour ses prévisions chaque août, a réitéré jeudi que la saison des ouragans dans l'Atlantique pourrait être "extrêmement active", avec jusqu'à 11 ouragans, dont 6 qui pourraient être très puissants.

 

Gerry Bell, météorologue et spécialiste américain des ouragans, a averti, lors d'une conférence de presse que les saisons extrêmement actives ont en général tendance à avoir beaucoup plus d'ouragans et plus d'ouragans majeurs. Il ajoute que cela est vrai non seulement pour les États-Unis, mais également pour le Mexique et toute la région des Caraïbes dont Haïti fait partie.

 

 

Le centre de prévision climatique de la NOAA a également actualisé ses prévisions autour de 19 à 25 tempêtes tropicales nommées, avec des vents de 63 km/h dont 7 à 11 pourraient devenir des ouragans avec des vents de 119 km/h. Il s'agit d'une augmentation par rapport à ses prévisions de mai dernier, qui étaient de 13 à 19 tempêtes nommées et de 6 à 10 ouragans.

 

Mais les prévisions pour les ouragans majeurs n'ont pas changé stagnant de 3 à 6 qui pourraient entraîner des cyclones avec des vents soutenus d'au moins 178 km/h. La saison des ouragans débute officiellement le 1er juin pour se terminer le 30 novembre.

 

 

 

 

Dans son dernier bulletin du mercredi 29 juillet 2020, l’Unité Hydro Météorologique (UHM) indique que  le phénomène cyclonique s'organise pour devenir une Tempête Tropicale à son arrivée sur l’Arc Antillais. Selon l’UHM, Ce phénomène risque d'apporter de forts vents et des précipitations importantes sur les côtes septentrionales.

 

Le système cyclonique potentiel numéro 9 menace de toucher les côtes Nord d’Haïti par des pluies régulières modérées à fortes à partir de demain matin. Ces pluies s’intensifieront et se propageront graduellement sur le tout le territoire.

 

Globalement, par rapport à la situation synoptique dans la Caraïbe et sur l'Atlantique, de l'air relativement sec influence temporairement le temps sur Haïti aujourd'hui. De ce fait, affirme la direction de la protection civile, les activités de pluie resteront limitées sur les départements du pays au cours.

 

Godson LUBRUN

 

Cette mesure vise à protéger la population qui voyage généralement par la mer pour le transport des marchandises et autres. Selon les précisions du Directeur général du service maritime et de navigation d'Haïti(SEMANAH), Eric Prévost souligne qu'aucun navire n'a l'autorisation de laisser les ports à compter de ce jeudi 30 juillet compte tenu des prévisions météorologique.

 

Dans ce sens, M. Prévost appelle à la collaboration des agents de la PNH pour forcer les Capitaines et les marins pêcheurs à garder leurs bateaux accostés. Le SEMANAH envisage des sanctions contre les propriétaires de bateaux qui n'auront respecté les consignes mettant la vie des citoyens en danger.

 

"Il n'y a pas de cabotage interrégional, les navires assurant le transport entre les différentes villes du pays devront rester aux ports. Seuls les navires commerciaux internationaux ne sont pas concernés par cette mesure" a indiqué Eric Prévost Junior.

 

La tempête tropicale ISAIAS qui s'approche des cotes EST de l'Ile Hispaniola frappera la République d'Haïti dans la soirée de ce jeudi selon les prévisions de l'unité Hydro météorologique(UHM) du centre de météorologie d'Haïti. ISIAIS est située à environ 215 km de la République Dominicaine et se déplace avec des vents de 50 Km/H.

 

ET/HPN

 

   

 

 Le policier Odanès Présendieu, 60 ans, affecté au service de la circulation a été tué par balle mercredi par des individus armés, à Létang, une localité de la commune de la Croix-des-bouquet, a appris Haïti Press Network.

L’agent 4, attaqué dans la zone de son domicile, a reçu un projectile au niveau du thorax et a rendu l’âme à l’hôpital Saint-Camille, a informé le porte-parole adjoint de la police nationale, Garry Desrosiers.

Au sujet d’un bébé de 8 mois tué à Cité Soleil, le 12 juillet dernier, le porte-parole de la PNH a indiqué que les parents de la victime et un autre mineur de 8 ans blessé lors de cette attaque ont été auditionnés et le principal suspect a été identifié.

Interrogé sur le climat d’insécurité entretenu dans le Bas-Artibonite par le gang de Savien, le porte-parole adjoint de la PNH a appelé à la collaboration de la population en vue de permettre à la police de mettre la main au collet des bandits

Le porte-parole adjoint de la PNH a fait savoir que la police judiciaire a procédé à une vingtaine d’arrestations ces dernières semaines. Les individus arrêtés sont accusés d’assassinat, importation illégale de munitions, détention et trafic illicite de cocaïne, enlèvement et séquestration, et agressions sexuelles sur mineurs.

L’inspecteur divisionnaire Garry Desrosiers a fait état de la confiscation par les agents de la police judiciaire de trois chaloupes, cinq véhicules, quatre armes à feu, 2,9 kilogrammes de cocaïne et 274 cartouches de différents calibres.

Le porte-parole adjoint de la PNH a par ailleurs confirmé l’arrestation de Sévère Joseph alias « Granmoun », chef du gang dénommé « 17 Euros » appréhendé le 25 juillet dernier en compagnie de 5 autres individus à Croix-des-bouquets.

Jean Chrisnol Prophète

 

 

Le Directeur Exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), Pierre Espérance, dresse un bilan sommaire des violences enregistrées à Cité Soleil dans le courant du mois de juillet dernier.

 

"50 personnes tuées, 30 disparues et 15 femmes violées rien que pour le mois de juillet dernier", a déclaré Pierre Espérance sur Magic9 le jeudi 6 août 2020.

 

Par ailleurs, le Directeur Exécutif du RNDDH dénonce les alliances faites entre le pouvoir en place et la fédération des gangs armés regroupés au sein du G9.

 

Mercredi, l’ambassade américaine s’est dit « profondément préoccupé par les pertes en vies humaines dans les communautés marginalisées du fait de la violence des gangs. La mission diplomatique des Etats-Unis a appelé les autorités à protéger les populations vulnérables contre la prolifération des gangs.

 

Réagissant dans un Tweet aux violences qui ont couté la vie à des nourrissons et une femme enceinte, le président Jovenel Moise s’est dit attristé pour les victimes des actes de violence et a demandé aux instances concernées de prendre des mesures pour assurer la sécurité.

 

 

Plus de 48 heures après la mort par balles d’un nouveau-né de 4 mois lors d’une fusillade d’un groupe de bandits armés dans la commune de Gantiers, le président Jovenel Moise s’est dit attristé face aux actes de banditisme perpétrés dans le pays.

 

C’est à travers un Tweet que le chef de l’état a réagi annonçant des mesures pour freiner l’insécurité.

 

Au cours des dernières semaines les groupes de bandits qui s’affrontent ont fait des victimes innocentent parmi elles, des nourrissons de 4 et 8 mois et des femmes enceintes ont été tués par balles entre fin juillet et début août.

 

Invités à réagir, les deux chefs de l'exécutif haïtien prévoient de passer à l'action en vue de ramener la ville en situation de sécurité. Dans un entretien au quotidien Le Nouvelliste, le Premier Ministre haïtien Joseph Jouthe s'est dit offusqué devant la cruauté des crimes commis ces derniers moments et presse les agents de la Police Nationale d'Haïti (PNH) à agir.

 

Pour sa part, le président de la République Jovenel Moise affirme être attristé par le phénomène de gangs dans le pays et les crimes qui en résultent. Le locataire du palais National dit passer des instructions aux autorités compétentes afin d’apporter des solutions.

 

« Les actes de banditisme perpétrés, dans le pays, nous attristent tous profondément. Des instructions formelles ont été passées aux autorités compétentes afin de renforcer les mesures de sécurité et de sévir contre les éventuels coupables de ces actes ignobles », a tweeté Jovenel Moïse dans le courant de la matinée.

 

Dans le département de l’ouest et dans l’Artibonite, de bonnes portions du territoire sont contrôlées par de chefs de gangs qui agissent en toute quiétude en opérant leurs forfaits. Cette situation perdure depuis plusieurs mois en Haïti.

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