Dernieres Nouvelles

Les services sont repris à l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti (HUEH) depuis le lundi 14 mai, après la décision de Mme Roseta Georges Arisma, Secrétaire générale de la Fédération nationale des travailleurs de santé (Fenatras) et présidente du syndicat de l’hôpital, de faire une trêve. Une entente aurait été trouvée entre les grévistes et les responsables du ministère de la Santé publique et de la population (MSPP), a appris à HPN le président de la Fenatras, Levy Milot Felix.

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Le congrès national sur l'état de santé en Haïti organisé conjointement par l'association ANSANM POU AYITI et l'organisation internationale Relink Global Health s'est tenu vendredi à Port-au-Prince. Plus d'une centaine de participants ont pu suivre des séances plénières de conférences sur l'accès et les moyens possibles d'une amélioration des conditions de la santé en Haïti, a constaté HPN.

 

 

 

Interrogé par un journaliste de Haïti Press network, l'initiatrice du programme, la fondatrice de ANSANM POU AYITI Isabelle Noël affirme que ce congrès s'inscrit dans le cadre d'une réflexion sur l'état actuel de la santé en Haïti et les moyens pouvant améliorer les conditions.

 

 

 

 Aussi, juge –t-elle que les conditions d'accès à la santé en Haïti ont toujours été inégales.

 

« Les pauvres n'ont pas vraiment l'accès aux soins. Ils n'ont pas d'autre choix que de se rendre dans les hôpitaux publics de soins, souvent dénués de tous moyens », a-t-elle soutenu.

 

« L'accès au soins devient de plus en plus difficile du fait des barrières géographiques, mais aussi des difficultés financières empêchant un accès à la consultation médicale, aux laboratoires, et aux médicaments », a encore mentionné Madame Noel.

 

 

 

Par ailleurs le docteur Grenson Jeune a relevé plusieurs aspects dont l'inefficacité des ONG à apporter les soins nécessaires, l'insuffisance des ressources financières et humaines, les problèmes liés à la qualité des soins et l'inefficacité de certains hôpitaux comme les principaux facteurs qui ne favorisent pas l’accès à la santé dans le pays.

 

 

 

Deux étudiants en médecine, Manoham Osias, et Steevens Hyppolite, responsables de Haïti Health team pensent que L'Etat devrait plutôt utiliser des étudiants en médecine en vue d'améliorer les qualités de soins.

 

 

 

Toutefois estiment-ils, l'amélioration des conditions de santé en Haïti passera d'abord par l'éducation de la population sur l'univers médical, ensuite par la formation adéquate des médecins et autres personnels de la santé.

 

 

L'Association nationale des infirmières et infirmiers licenciés d'Haïti(ANILH) n'entendent pas passer sous silence cette importante journée consacrée à la valorisation de ce métier.

"LA PROFESSION INFIRMIÈRE: UNE VOIX FAITE POUR DIRIGER - LA SANTÉ EST UN DROIT HUMAIN" est le thème retenu pour la comémoration de cette journée.

 Plusieurs activités sont prévues à l’école nationale des infirmières à la rue Oswald Durand dans le voisinage de la Faculté de médecine. Dès 9h du matin, selon Lucie Charles la Présidente de l'ANILH, toute la corporation sera présente pour donner de la couleur à ces braves hommes et femmes qui ont embrassé ce métie

Ces 20 dernières années, le métier d'infirmier et d'infirmière a pris de l'ampleur dans le pays. Des centaines d'écoles ont pris naissance un peu partout en Haïti. Cette pullulation a fait craindre le pire aux responsables du Ministère de la santé publique et de la population(MSPP). 

Des mesures ont été prises immédiatement pour contrôler le fonctionnement de ces écoles notamment au niveau du curriculum et la qualité des cours dispensés. Au dernier examen d'Etat, 70% des étudiants avaient échoué arguant que les textes proposés n’étaient pas compatibles avec le programme en cours. 

HPN

 

Après la tenue des épreuves pour la 9e AF, les ENI et les CEF au cours de la semaine écoulée, les examens d’État, dont la réalisation pour cette année, a nécessité une enveloppe  d’environ 600 millions de gourdes, se poursuivent avec le baccalauréat du 25 au 28 juin prochain. Toutes les dispositions ont déjà été prises pour le bon déroulement des épreuves, a annoncé, lundi 18 juin, le ministre Pierre Josué Agénor Cadet, lors de la 46e édition de « Les lundis de la presse » du ministère de la Communication, a constaté Haiti Press Network.

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D’après un communiqué transmis à HPN, le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) rappelle aux candidats du baccalauréat que les consignes suivantes seront d’application stricte, au cours de la période des examens du bac (réguliers et recalés), du 25 au  28 juin 2018. Lire les consignes ci-dessous.

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Le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a, dans un communiqué rendu public en date du jeudi 14 juin, rappelé au public en général et à la communauté éducative en particulier que les examens du Bac pour les candidats réguliers (Nouveaux) et les  recalés (Bac permanent) se tiendront au cours de la même semaine du 25 au 28 juin 2018.

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Il est coutume chez nous en Haïti de débuter l'année avec une bonne soupe au giraumon. Symbole de notre indépendance du 1er janvier 1804, la soupe au giraumon est plus connue dans notre pays sous le nom de Soup Joumou. Qu'on la prépare soi-même ou qu'on aille la déguster chez des parents, voisins et amis, pas question pour les haïtiens d'ici et d'ailleurs de rater la fameuse soupe joumou sous aucun prétexte ce 1er janvier. Tout en vous souhaitant nos vœux les meilleurs pour l'année 2017, HPN vous propose la recette de la Soupe au Giraumon/ Soup Joumou.

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Connu sous le nom de Malanga en Haïti, le chou dur est un légume d’Amérique du Sud. Le chou dur (malanga) est l’un des aliments les moins allergéniques. Riches en fibres, potassium, hydrate de carbone, glucides, il  aide à contrôler la pression artérielle, aide à maintenir les niveaux de sucre dans le sang, contribue à améliorer la constipation et réduit le risque de maladie cardiaque. 

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La tomate est un légume-fruit important pour la santé. Consommée crue ou cuite, en plus d’apporter un peu de couleur rouge à nos plats, la tomate apporte également de l’énergie à notre corps. Cet aliment sain, rafraîchissant, peut être mangé chaque jour.   

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La République d'Haïti a fait l'émerveillement des barbadiens, des internautes du monde entier, notamment, de tous ceux qui suivaient le défilé qu'a organisé la Barbade, dimanche 21 Août, à l'occasion de l'ouverture officielle de la 13è édition du plus grand événement interculturel régional, Carifesta, réunissant les pays membres du Marché Commun de la Caraïbe (CARICOM).

"Parade citoyenne", c'est le nom de la présentation qu'Haïti a exposée sur le parcours. Une idée du Directeur Artistique de l'événement, Erol Josué, aussi Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie d'Haïti (BNE).

Mais à côté de tout ce succès, il y a la main de l'humble styliste et modiste haïtienne, Arnelle Laguerre.

Née le 17 avril 1962, à Jérémie, dans le Département de la Grand'Anse, Arnelle Laguerre a fait la haute couture et travaille dans ce domaine depuis plus de 25 ans.

Sans trop le dire, elle a déjà habillé beaucoup de personnalités haïtiennes et d'artistes de renommée internationale, jusqu'à vêtir des familles présidentielles et des membres de Gouvernements.

"J'ai habillé l'ancienne première-Dame haïtienne de la République, Sophia Martelly, pendant 4 ans. J'ai fait des costumes de circonstances pour l'ancien Président Michel Martelly, notamment, pour le bal des reines organisé dans le Nord du pays, au Palais Sans Souci, à l'occasion du Carnaval tenu au Cap-Haïtien.", a confié Arnelle Laguerre, discrète, sans vouloir citer les noms des grandes familles de la Capitale qu'elle a déjà costumées.

"C'est avec un grand plaisir que j'ai répondu à l'invitation de l'Artiste, Érol Josué, pour confectionner ces costumes symbolisant les différentes périodes de l'histoire d'Haïti", a dit Arnelle Laguerre, expliquant qu'elle a fait de son mieux pour représenter les diverses périodes haïtiennes.

De la robe de la Reine Anacaona, pionnière du leadership féminin de la terre d'Haïti Quisqueya ou Boyo, la perle des Antilles, en passant par les costumes des Généraux, héros de la guerre de l'Indépendance d'Haïti, tout a été confectionné sur mesure afin de vendre la culture du pays aux étrangers et de faire la promotion du patrimoine culturel et de susciter la curiosité des touristes", a expliqué Mme Laguerre.

"J'ai voulu, par ces costumes, faire la promotion d'Haïti et présenter la culture nationale au monde entier. C'est la satisfaction des Haïtiens et l'effet que tout cela fait à l'étranger qui me rendent heureuse", a confié Arnelle Laguerre.

Notons qu'Arnelle Laguerre a été honorée par la Première-Dame haïtienne, Martine Moïse, et le Directeur Général du Bureau National d'Ethnologie (BNE),  Érol Josué, en reconnaissance de ses œuvres.

Jean Jul Désauguste
HPN, depuis Barbade

Haïti a marqué les esprits lors de la parade artistique marquant l’ouverture officielle de la 13ème édition de la plus grande manifestation interculturelle de la Caraïbe, dimanche 20 Août 2017, à la Barbade. C'est avec une "parade citoyenne" relatant toute l'histoire d'Haïti que le pays s'est fait représenter au défilé officiel de l'événement.

Une palette de stars, d'artistes de génie, de danseurs, de chanteurs à talents et en herbes et de personnalités publiques haitiennes, a composé le défilé d'Haïti qui a fait revivre toutes les périodes ayant jalonné l’évolution du premier peuple noir à proclamer son indépendance le premier Janvier 1804.

De l'âge des  taïnos, au triomphe des Généraux les plus légendaires de l'histoire militaire de l'humanité, jusqu'à la nation nègre, effrontée, maître du rythme et aussi têtue que le soleil, Haïti a brillé de mille feux à la parade internationale de Carifesta 2017, à la Barbade.

Ce que les officiels Barbadiens n'ont pas manqué de souligner à vive voix, lors de leurs interventions en la circonstance.

La participation d'Haïti à cette manifestation culturelle de portée régionale et internationale vient réaffirmer l'imagination créatrice de nos artistes et créateurs de génie et confirmer la dimension expressive de notre art et de notre culture.

Au cours de la même soirée des cérémonies officielles d’ouverture, le quartier touristique d’Oistin’s Park avait rendez-vous avec le ténor Haïtien de la Musique Racine, Boukman Eksperyans. La bande à Lòlò et Manzè a bien assuré, comme d'habitude.

Ces illustres spectateurs, notamment le Premier Ministre Barbadien, Freundel Stuart; le Secrétaire Général du CARICOM, Irwin Laroque et l’écrivaine américaine d’origine haïtienne, Edwige Danticat, se sont bien régalés de la performance d’une heure et demie du groupe haïtien.

Rappelons que la 12e édition de Carifesta a été organisée en Haïti, en Août 2015 et l'édition de cette année se déroule à la Barbade du 17 au 29 Août.

Jean Jul Désauguste
Hpn, depuis Barbade

Les entreprises juvéniles spécialisées dans la mode sont peu courantes dans le pays. Comme pour défier cette tendance, Calubu  Collections, depuis quatre années s’initient dans la mode en confectionnant des objets de tout genre. Nombreux sont ceux qui portent ces derniers jours les créations de Calubu.

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Au moins trois personnes ont été blessées vendredi lors du braquage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE à Gros-Morne, dans le département de l’Artibonite. Les bandits ont tout emporté sur leur passage avant de prendre la fuite. Trois employés de l’institution ont été interpellés.

La police de Gros-Mors a interpellé 3 individus après le cambriolage d’une succursale de la caisse populaire FONKOZE dans cette ville du département de l’Artibonite. Il s’agit de deux agents de sécurité de l’institution ainsi que son responsable de développement.

L’attaque, perpétrée par plusieurs bandits armés, a également fait trois blessés parmi les employés. Avant de prendre la fuite, les malfrats ont tout emporté sur leur passage: argent et autres objets de valeurs dont des téléphones portables des clients et membres du personnel.

Ils ont échangé des tirs avec une patrouille de police au moment de fuir, selon ce que rapporte un témoin faisant état d’impacts de projectiles sur la voiture de police et les murs de maisons aux alentours.

 

Lors d’une altercation lundi 19 février, Gabriel Macaronne (VERITE), Coordonnateur CASEC première section Dumas dans la commune de Fort-Liberté, aurait été bastonné par un agent de sécurité de la Mairie de Ouanaminthe dans la zone de « Morne casse ». Le CASEC voulait  s’opposer au chauffeur de camion berne de la Mairie de Ouanaminthe qui venait déverser des fatras dans sa juridiction, a appris HPN.

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Si la trace de ces anciens modèles de téléviseur n’est plus remarquée dans de nombreux magasins à Port-au-Prince, dans les rues par contre, notamment au centre-ville et à Pétion-Ville, on en trouve exposés au soleil et à la poussière à profusion. Mais les acheteurs semblent en faire cas de moins en moins. Une attitude qui est loin de plaire les revendeurs, constate Haiti Press Network.

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Plusieurs associations de journalistes se sont regroupées mercredi l’occasion d’une marche dans les rues de Port-au-Prince pour réclamer justice pour le photo-reporter Vladjimir Legagneur disparu depuis plus de deux semaines alors qu’il était en reportage dans un quartier sensible de la capitale.

 

 

 

Le mouvement de solidarité envers les proches de Vladjimir Legagneur a été suivi par plusieurs centaines de personnes dont des personnalités politiques. Les journalistes ont appelé les autorités à prendre leur responsabilité dans l’affaire de la disparition du photojournaliste.

 

 Silencieux, pancartes en mains ils étaient environ 200 journalistes haïtiens et étrangers à marcher dans les rues de Port-au-Prince, ce mercredi 28 mars.

 

Legagneur, 30 ans, s’était rendu  dans le quartier de grand-ravine, le mercredi 14 mars dernier,  pour faire un reportage et depuis, il  n’est pas revenu du dangereux quartier. Les organisateurs de la marche avaient fixé la place de la constitution pour démarrer la manifestation pacifique avec des points d’arrêts à plusieurs endroits du centre-ville avant d’aboutir devant le parquet de Port-au-Prince, pour délivrer un même message à chaque fois.

 

Comme prévu la marche s’est arrêté devant l’office de protection du citoyen ‘’OPC’’,  la commission épiscopale nationale justice et paix ‘’JILAP’’, ainsi que la direction départementale de l’ouest ‘’DDO’’, où les journalistes ont demandé aux responsable de ses entités de prendre leur responsabilité, pour que lumière soit faite sur la disparition du journaliste.

 

Plusieurs centaines de personnes, de nombreux journalistes, des membres de la population et des hommes politiques ont participé mercredi à une marche silencieuse dans les rues du centre-ville de Port-au-Prince pour dénoncer la passivité des autorités au sujet du journaliste Vladjimir Legagneur dont on est sans nouvelle depuis plusieurs jours, a constaté Haiti Press Network.

"Deux semaines que nous sommes sans nouvelles de notre collègue, nous voulons la vérité", a posté la correspondante de RFI Amélie Baron sur sa page Twitter. Un # où est Vladjimir circule sur les réseaux sociaux. En solidarité, plusieurs journalistes étrangers ont pris part à la marche tandis que d'autres ont posé avec une photo du journaliste sur leur page personnelle.

La marche qui s'est déroulée sans incident s'est achevée devant le parquet du tribunal de Port-au-Prince avec un message délivré à la justice.


Le visage crispé et des larmes aux yeux, Fleurette Guerrier Legagneur, épouse du photo-journaliste Vladimir Legagneur, porté disparu depuis le 14 mars, s’est présentée en conférence de presse ce vendredi pour interpeler les autorités compétentes afin qu’elles mettent tout en oeuvre pour retrouver la trace de son mari.

Le photo-journaliste Vladimir Legagneur qui travaillait comme Freelance est porté disparu depuis le 14 mars. Selon son épouse, Fleurette Guerrier Legagneur, le confrère s’était rendu en reportage dans le quartier de Grand Ravine le jour de sa disparition.

Elle affirme lui avoir parlé aux alentours de midi et rapporte que son mari lui donnait l’impression qu’il était en train de faire son boulot. “Je suis pour l’instant occupé on se parlera dans deux heures” lui a-t-elle dit, a rapporté son épouse au bord des larmes.

Mais depuis, poursuit-elle, je n’ai jamais réussi a le joindre au téléphone. Son portage a d’ailleurs cessé de sonner, indique madame Legagneur qui, après avoir arpenté hôpitaux et commissariats entre autres, interpelle les autorités compétentes leur demandant de faire le nécessaire afin de retrouver les traces de son mari.

Des responsables d’associations de journalistes dont Jean-Jacques Augustin de l’union des journalistes photographes haïtiens et Pierre Michel Jean du “collectif 2 dimensions” appellent eux aussi les autorités policières et judiciaires à tout faire pour retrouver le confrère.

Il était dans l’exercice de ses fonctions et ce n’est pas normal qu’un journaliste aie un sentiment d’insécurité dans un quartier situé a moins de 10 kilomètres du palais national, ont-ils dit, appelant  les autres associations de journalistes du pays et de l’étranger ainsi que les organisations de défense des droits humains à se joindre à leur démarche.

 
Le Groupe de Recherche et d’Action Sociale (GRASO), créé en avril 2015 dans le contexte des mécontentements ayant marqué la fin du mandat de l’ancien Président Joseph Michel Martelly teintée de déceptions pour certaines couches de la population, s’est donné pour objectif d’amener les citoyens à prendre en main leur destin. Dans cette perspective, la structure est sur le point de clôturer la deuxième édition de la quinzaine de l’environnement sur les changements climatiques.
 
Haïti face aux changements climatiques, tel est le thème retenu par le GRASO au cours de cette quinzaine de l’environnement lancée le 22 mai dernier, nous confie Berlony Jules, président du comité exécutif. Cette initiative vise particulièrement le renforcement de la résilience des communautés locales et leur capacité d’adaptation face aux changements climatiques, affirme-t-il.
 
Pour mener à terme ce projet, le GRASO met l’accent sur une stratégie d’exécution double et complémentaire, lit-on dans le document cadre préposé à cette fin.  
 
Comme précisé dans ce même document, dans un premier temps, une campagne de sensibilisation a été lancée à travers les écoles, les espaces publiques, les associations communautaires de base, les médias et quartiers précaires par le biais de conférences-débat, de projection, journée écologique, d’exposition, de porte à porte, des formations, des affiches de sensibilisation et des causeries avec les paysans, etc. Dans un deuxième temps, il est prévu que des comités de suivi devront être mis en place de concert avec les organisations communautaires de base dans chaque localité pour continuer le travail de prévention et de support techniques aux populations les plus vulnérables .
 
Il est à noter que les interventions du GRASO au cours de cette quinzaine s’étendent sur les départements de l’Ouest, du Sud, du Sud Est, de l’Artibonite, du Centre et des Nippes.
Pour concrétiser sa devise "Agissons autrement ", selon Jonathan Jean, conseiller au comité exécutif, depuis sa création, le GRASO compte déjà à son actif une campagne d’hygiène publique, plusieurs séances de formation sur les maladies sexuellement transmissibles et sur le traitement de l’eau, entre autres.
 
En effet, constituée d’un arsenal de professionnels diversifiés conscients de la responsabilité citoyenne qui leur incombe, la structure assure particulièrement l’ensemble de ses interventions dans les domaines de la santé, de la jeunesse, de l’éducation et de l’environnement.
 
Pour clore la quinzaine, ce mardi 5 juin, une conférence a été présentée par Jean Frantzky Calixte, licencié en sociologie, autour du thème « Gestion des risques et catastrophes : défis et perspectives pour les autorités locales ». Ce 5 juin marquait également la journée mondiale de l’environnement.
 
 
 
Wadner Voltaire
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 Après que la semence de riz "Jasmine 85"  avec un arôme particulier a été introduite au pays par la compagnie téléphonique vietnamienne ‘’Natcom’’, les plantations de riz dans la vallée de l’Artibonite sont sérieusement menacées. Cette semence attire les rats par son arôme. Les rongeurs envahissent les plantations et ravagent ces dernières. L’État promet de dératiser, tandis que les cultivateurs exigent réparation et dédommagement.

La ferme MAUGER se situant dans la petite rivière de l’Artibonite est sous la direction de l'organisme de développement  de la vallée de l’Artibonite(ODVA). Sa vocation est d’expérimenter les nouvelles semences avant qu’elles soient considérées comme cultivables dans la région.  C'est cette institution d'expérimentation agricole qui a révélé la présence "Jasmine 85" dans la Vallée.

Depuis plus de 7 mois, les planteurs dans les fermes sont aux abois. Les plantules de riz sont sectionnées ensuite séchées, C'est un vrai désastre. Ce phénomène est dû aux rats envahisseurs, attirés par la semence du riz Jasmine en provenance du Vietnam. la Compagnie de téléphonie vient de révéler le nom de deux sénateurs impliqués dans la distribution de "Jasmine 85" dans l'artibonite.

On n’aurait pas beaucoup à craindre si ce phénomène se limitait uniquement au ferme MAUGER. Là-bas, la culture est de nature strictement expérimentale mais dans le cas du riz "Jasmine" les envahisseurs sont partout. Environ 8 communes sont touchées par le phénomène des rats.  Ces rongeurs s'attaquent même aux fermiers.

C'est le député Samuel d'Haïti Président de la commission agriculture qui a décidé de rendre public ce désastre agricole et social dans l'artibonite.  Pour lutter contre les rats, l’Etat promet 3 millions de gourdes en terme d'accompagnement aux planteurs pour opérer la dératisation dans la vallée. Les planteurs ne voient pas les choses de cet œil, la dératisation, selon eux, n'est pas la solution. Il faut dédommager les victimes selon Louisseul François, coordonnateur de l'association des planteurs de l'artibonite.

 Pour le moment c'est la technique d'élimination physique que les fermiers utilisent pour détruire les rats. Dans la vallée de l’Artibonite si le riz Jasmine 85 attire les rats, il excite aussi ces petits malfaiteurs à s'attaquer aux autres types de riz comme le TCS, la crête et le "madan gougousse" que l’on cultive dans la région.  Et les fermiers sont les premiers à faire les frais de ce don empoisonné venu du Vietnam.

Naomie Olivier

Photos : Fortuné Nelson

 

Il a fallu 20 minutes à motocyclette de Petite rivière pour atteindre la localité de Canneau, 2e section de la commune de Verettes dans l'artibonite. Nous sommes quatre reporters de Haïti Press Network accompagnés du coordonnateur de l'association des planteurs de la vallée de l'artibonite Louisseul François.

Ce sont des paysans roue à la main qui nous accueillent, le visage inquiétant mais mobilisés pour une cause qu'ils n'entendent pas lâcher. Le 11 Janvier 2017, plusieurs jardins ont été inondés par les eaux du fleuve venant de Péligre.  Aujourd'hui, ils demandent à l'Etat haïtien de les dédommager. Plusieurs millions de gourdes ont disparu dans l'espace d'une journée après plusieurs mois de travail, c'est inadmissible explique Alexandre Gillet de VIA(valorisation Intensification de l'artibonite). 

 

A la question, comment cela a t-il pu se produire? Les paysans nous accompagnent à 200 mètres plus loin pour nous faire découvrir leur casse-tête : Le barrage de Canneau.  

Cette oeuvre de 32 mètres de long a été inaugurée sous le gouvernement de Paul Eugène Magloire en 1954 nous explique Augustin Oneck pour contrôler le mouvement de l'eau et régulariser son passage dans la vallée. 

Cet opérateur qui travaille au barrage depuis 1976 assure le contrôle du système. M. Augustin a indiqué aux reporters de HPN sur les lieux que l'ancien système comprenait une seule vanne pour stopper et contrôler le passage de l'eau. En 1998 et en 2008, le barrage avait subi de sérieux dommage lors du passage des cyclones Georges et Anna.

Ce barrage géré par l'organisme de développement de la Vallée de l'artibonite(ODVA) a été réhabilité en 2009 sous le gouvernement de René Préval avec 4 nouvelles vannes pouvant canaliser 1000 m3 d'eau à la seconde selon les explications de Augustin Oneck.  pendant notre visite seulement une vanne fonctionnait normalement et les autres étaient déjà en panne remplis de fatras de toute sorte. Ce qui cause son dysfonctionnement. C'est donc là le mal des planteurs. L'eau n'est pas contrôler, elle envahit toute la vallée et le reste vous pouvez l'imaginer. 

 

Des jardins d'haricots évalués à des millions de gourdes sont perdus; des bétails emportés. Ophin Vilaire du mouvement des jeunes de l'Artibonite(MJL) a confié aux reporters de HPN avoir perdu entre 300 à 500 mille gourdes d'investissements.

En outre, plusieurs dizaines de planteurs vivent dans le marronnage ne pouvant plus rembourser leurs dettes auprès des caisses agricoles de la zone. D'autres sont parvenus à subsister grâce à des transferts venant de la diaspora des Etats Unis et du Canada. Ces planteurs nous expliquent que des plantations de tomate, de petit mil, des pompes d'irrigation installées ont été emportées par les eaux. 

 Environ 350 paysans sont victimes de cette mésaventure en Janvier 2017 et 6 localités sont directement touchées par l'inondation. Un dossier sera déposé sous peu au parquet de St Marc pour forcer l'Etat haïtien à dédommager les victimes. Seul le député Samuel d'Haïti a visité les victimes nous ont-ils confiés. La voiture du président de la commission agriculture à la chambre basse a essuyé des tirs mercredi alors qu'il s’apprêtait à participer à une émission dans une Station de radio de la ville de St marc a appris HPN. 

ET/HPN

 

 

 

 


Le directeur départemental de l’ouest de la police nationale, Berson Soljour, a confirmé ce mardi que des instructions ont été passées en vue de renforcer la présence policière dans la zone du bicentenaire pour assurer la sécurité des riverains. Des moyens supplémentaires sont mis à la disposition des policiers, a-t-il affirmé.

Le commissaire divisionnaire Berson Soljour, directeur départemental de l’ouest de la police nationale a annoncé  mardi le renforcement de la présence policière dans la zone du bicentenaire en vue d’assurer la sécurité des citoyens.

Des agents d’unités spécialisées dont la BOID- brigade d’opération et d’intervention départementale, le CIMO (corps d’intervention et de maintien d’ordre et l’UDMO (Unité départementale de maintien d’ordre) sont déployés dans cette zone, a-t-il informé.


Le patron de la PNH dans le département de l’ouest a également fait savoir que des moyens supplémentaires ont été mis a la disposition des agents afin qu’ils puissent augmenter la visibilité de la PNH au Bicentenaire qui, pour le moment a-t-il dit, est calme.


La situation qui a prévaut ces derniers temps dans la zone du bicentenaire, où des tirs nourris retentissent régulièrement et les affrontements entre gangs armés sont monnaie courante, inquiète plus d’un. Le Président Jovenel Moise a appelé récemment, lors de la célébration du 23e anniversaire de la PNH , le 12 juin dernier, la police à mener des actions intensives pour traquer les bandits et les criminels qui sèment le deuil et à protéger les vies et les biens.

Quant au Premier ministre Jack Guy Lafontant, il avait lui, attiré les critiques de plus d’un en affirmant que la situation n’était pas si grave que cela car, affirmait-il, on n’a pas enregistré 10 morts dans la zone.

Par Dodeley Orélus

 Apres l'incendie du marché du Bois l’heure est au bilan et  les pertes sont considérables. Certains, pelles et balais en main, font le nettoyage. D'autres tentent de sauver ce qui peut être sauvé malgré la boue et les conditions difficiles.

Comme un nouveau feuilleton de marchés incendiés, au marché du Bois, à la Croix des bossales encore appelé Mc Donald, il n'y a que des restes de planches en fumée et tôles enflammés ce mercredi matin. Les commerçants sur place nous informent que les agents de la Direction centrale de la police judiciaire(DCPJ) et des juges de paix étaient passés pour prendre des informations et faire le constat. 

 "Vous ne pouvez imaginer le déficit que j’ai fait" raconte ce commerçant au visage crispé et désolé. Ils n'ont plus rien. L'endettement est énorme; certains ne savent pas encore comment ils aborderont la question avec les banques.

Au milieu de la boue, des gamins s'activent pour ramasser des résidus métalliques. "Nous allons les faire peser et on nous donnera de l'argent" lance le petit Bergeau, un gamin de 10 ans.

Cet homme plus loin, le regard pensif attire notre attention. A la question quelle a été sa réaction quand il a appris la nouvelle ?  " J'ai consommé de l’alcool en quantité pour apaiser mon dégoût et ma peine" lance ce commerçant. 

A environ cent mètres plus loin, la fumée  de produits alimentaires avec une forte odeur d'oignon monte au ciel. Tout se mélange dans cette partie Nord-est du marché avec des carcasses de tréteaux brulés, eau puante, produits alimentaires de toute sorte etc.  

A moins d’une dizaine de mètres des lieux du sinistre les commerçants non victimes liquident leurs marchandises. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, par contre on a compté des blessés parmi les personnes qui voulaient tirer leurs marchandises des flammes. Pour l’heure la cause du feu reste inconnue.  Le ministre de la culture et de la communication Guyler C Delva a annoncé l'ouverture d'une enquête pour déterminer l'origine du sinistre.  

Ce qu'il faudra retenir de ce nouvel épisode, c'est l'absence de bouche d'incendie dans un marché aussi important et la question était sur toutes les lèvres quelques heures après cette catastrophe qui a vu une fois de plus des milliers de dollars s'envoler en fumée.

Naomie Olivier

Photos : Fritznelson Fortuné

Les commerçants accusent le coordonnateur du marché public de la mairie de Port au Prince Luckson Janvier. Un différend oppose les commerçants à  cet employé de la Mairie qui les avait intimer l'ordre de vider les lieux. Ces derniers lui auraient décerné un mandat jugeant la demande d'injuste.

Cette Affaire a été entendue hier  lundi  par le juge Jacques Lafontant au tribunal. Servil Ecclesiaste un commerçant de boissons gazeuses rapporte que Luckson Janvier les avait menacés en sortant du tribunal . 

 Luckson Janvier aurait prononcé des propos douteux a indiqué Servil Ecclesiaste, l'un des plaignants.  "M pral montre nou koman yo batay". Ce sont les propos de Luckson Janvier rapportés à HPN. Ces propos sont egalement rapportés par Jeanty Brunel, un autre commerçant.

Des propos qui laissent penser à incendie d'origine criminelle. Pour le moment la police n'a annoncé l'ouverture d'aucune enquête sur le sinistre. Le maire de Port au Prince qui est actuellement aux Etats unis devrait rencontrer les commerçants de retour de son voyage. Le Juge Jacques Lafontant avait fixé un nouveau rendez vous ce vendredi pour trancher l'affaire au parquet du tribunal de Port au Prince.

HPN

PHOTOS FRITZNELSON FORTUNE / HPN

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