Des dirigeants du secteur démocratique rejettent l'idée de participer à un gouvernement de transition

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Dans un communiqué de presse en date du 19 octobre, trois dirigeants du secteur démocratique et populaire, André Michel, Nènèl Cassy et Marjorie Michel, informent qu'ils ne participeront pas à un gouvernement de transition dont ils réclament la mise en place au plus tard le 7 février 2021.

 

L'ancien sénateur Nènèl Cassy, l'ex-ministre à la condition féminine Marjorie Michel et l’ancien candidat à la présidence André Michel, tous trois dirigeants du secteur démocratique et populaire, ont fait savoir qu'ils n'ont aucune intention de participer au gouvernement de transition dont ils réclament l'installation au plus tard le 7 février 2021.

 

C'est à cette date que l'opposition affirme que le mandat constitutionnel du président Jovenel Moïse doit prendre fin même si dans le camp du pouvoir, on évoque le 7 février 2022 qui marquera la fin du bail de cinq ans du chef de l’État installé en février 2017.

 

"Nous ne participerons pas au gouvernement de transition mais nous veillerons, comme des chiens de garde, à l'exécution parfaite de la feuille de route de ce gouvernement afin qu’il soit réellement le gouvernement de la dernière transition" ont lancé les responsables du secteur démocratique.

 

Ils affirment aussi, sans préciser par quel moyen, qu’ils veilleront à ce que les couches populaires, la diaspora, les organisations paysannes, les socioprofessionnels, les étudiants et les militants politiques de toute tendance, se reconnaissent dans cette dernière transition.

 

André Michel, Marjorie Michel et Nènèl Cassy ajoutent qu’ils s'assureront que ce gouvernement soit formé de personnalités qualifiées, crédibles, honnêtes, au-dessus de tout soupçon et issues de la société civile, de la diaspora et du milieu politique.

 

Ils ont salué la participation des citoyens à la manifestation du 17 octobre dernier pour exiger le départ du président Jovenel Moïse.

 

Ces dirigeants appellent à la poursuite et au renforcement de la mobilisation populaire sur toute l'étendue du territoire afin, disent-ils, de créer les conditions politiques favorables à la chute du régime Tèt Kale.

 

 

 

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