Haïti-Politique: pour le leader du parti UNIR Jean Clarens Renois, pas de salut sans le dialogue en Haïti 

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Pendant deux heures de débat, le leader du parti UNIR, Jean Clarens Renois, a fixé sa position sur la situation politique du pays mais également socio-économique du pays. Répondant aux questions des journalistes de SCOOP FM à l'Emission Haïti-débat, le Coordonnateur général de cette jeune formation politique dont sa notoriété s'étend au niveau international, a indiqué n'avoir jamais accepté des traitements de faveur, pour défendre ce qui est bien pour son pays. Le journaliste senior prône la paix, le vivre- ensemble pour le bien-être de la nation. 

 

Cet homme longiligne, réputé comme un leader modéré plaide pour un renouveau des politiques économiques de ce pays dont le taux de change pour ce lundi 19 octobre 2020 est évalué à 62,34 gourdes pour un dollar américain; Clarens Renois dit  œuvrer pour une meilleure cohésion sociale faisant croire que c'est une nécessité aujourd'hui de changer l'image de l'institution républicaine qu'est le Parlement. Il dit souhaiter une plus large  représentativité des femmes, venant des dix départements du pays ainsi que la présence des leaders politiques ayant remporté la majorité au parlement.

 

M. Renois plaide pour une nouvelle formule pour constituer le Sénat de la République nouvelle formule avec 10 élus au suffrage universel direct, la présence des dix leaders des partis politiques ayant la majorité et le choix de dix femmes choisies et venant des dix départements du pays. Une formule, selon M. Renois qui aiderait à économiser du temps et de l'argent mais encore d'avoir un corps plus équilibré avec la présence des sages à l'intérieur.

 

Une Emission "Haiti débats"  animée par Marco, qui a trouvé en la personne du leader du parti UNIR, un homme politique éloquent, laissant parler son cœur et sa riche expérience aux élections de 1990, ayant opposé le leader du MIDH, Marc Bazin au candidat du FNCD, l'ancien prêtre de Saint Jean Bosco, Jean Bertrand Aristide.

 

L'ancien animateur vedette de Radio Métropole, dit regretter qu'au lendemain de la victoire présidentielle du candidat "kòk kalite lavalas", Jean Bertrand Aristide n'avait pas pensé de prendre Bazin comme son Premier ministre.

 

Le leader du parti UNIR exhorte les chefs traditionnels à être des vecteurs de paix, de réconciliation et non partisans de la violence. 

 

M. Renois  préconise le dialogue pour une issue favorable à la crise. L'ancien journaliste n'y va du dos de la cuillère: "Il faut un dialogue franc entre les protagonistes; sinon pas de salut pour le peuple haïtien". Il confirme avoir parlé au  Président de la République, Jovenel Moïse, pour tendre un rameau d'olivier à ses adversaires. La solution est simple, dit-il, cette génération de leaders a le devoir de servir, d’écouter et de passer à l'action en neutralisant  les gangs armés qui pullulent et qui sèment le deuil dans les familles. 

 

Yves Paul LEANDRE  

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