Evènement de La Saline, le premier ministre Céant promet de faire jaillir la vérité avec le sens du sérieux

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Le premier ministre Jean-Henry Céant a, une nouvelle fois mardi, réaffirmé la volonté de son administration de traiter toutes les questions, dont celles portant sur la sécurité et la justice, avec le sens du sérieux.
 
S'agissant des évènements ayant conduit à la mort de plusieurs citoyens à La Saline le mois dernier, le chef du CSPN (Conseil Supérieur de la Police Nationale) affirme avoir noté une "guerre de chiffres" entre les differentes organisations qui ont mené leur enquête. 
 
" La justice a ouvert une enquête et j'ai ordonné que les cadavres soient autopsiés de manière à faire la lumière sur la date des décès", dit JHC, soulignant que certaines informations font état de personnes décédées bien avant ces événements et dont les cadavres auraient été déposés sur les lieux.
 
Il en appelle à la bonne foi de tous les acteurs qui interviennent sur le dossier. Pour ce qui est de la présence des forces de l'ordre à l'hôpital Bernard Mevs le dimanche 4 novembre, le PM Céant a fait cette clarification: 
 
" Les forces de l'ordre devaient assurer la sécurité d'une personne, bout Jeanjean (ndlr), qui a été blessée lors d'échanges de tirs entre gangs rivaux. Sa vie aurait pu être menacée.
 
De plus, poursuit-il, c'était un homme recherché par la police qui, en toute logique, devrait être sur les lieux et l'appréhender dès qu'il serait en mesure de se déplacer, et c'est ce qui a été fait, affirme le premier  ministre.
 
Il a donc démenti les allégations selon lesquelles la police allait procéder à l'arrestation d'une personne qui était sur le point d'être opérée.
 
En ce qui concerne la présence "présumée" de la première dame, Martine Moïse, dans le quartier de La Saline pour y rencontrer des chefs de gangs, le patron de la Primature soutient que si la première dame voulait s'entretenir avec quelqu'un, elle lui aurait envoyé une invitation.
 
"Je vois mal la femme d'un président s'afficher en public avec un chef de gang recherché par la police", a indiqué le premier ministre.
 
Il faut dire que la première dame a formellement démenti les allégations tendant à faire croire qu'elle se serait rendue dans le fief d'un chef de gang pour le rencontrer.

 

 
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