Affaire Nice Simon : le juge Saint-Villier rend son ordonnance, la mairesse de Tabarre insatisfaite 

Le Judiciaire
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Le mandat d’amener décerné par le commissaire du Gouvernement de la Croix-des-bouquets à l’encontre d’Yves Léonard, concubin de la Mairesse de Tabarre, a été annulé, suite à une décision du juge d’instruction au Tribunal de première instance de cette juridiction, Wando Saint-Villier.

Dans son ordonnance de clôture, le magistrat instructeur a précisé, d’une part, qu’il y a lieu de suivre M. Yves Léonard pour voies de fait suivies de coups et blessures au préjudice de Nice Simon.

Ainsi l’affaire est renvoyée par devant le tribunal correctionnel. D’autre part, évoquant la cause d’insuffisance d’indices, le juge Saint-Villier a conclu qu’il n’y a pas lieu de suivre l’agresseur de la mairesse pour tentative d’assassinat et séquestration. 

Une décision qui a valu au juge d’instruction au Tribunal de première instance de la Croix-des-bouquets, Wando Saint-Villier, des critiques pour le moins acerbes.

En réaction, celui-ci a déclaré dans des propos transmis à HPN via la messagerie instantanée Whatsapp : "Personne ne pourra entacher mon intégrité. Ces manœuvres ne marcheront pas. J’ai fait mon travail avec impartialité, indépendance et sur le fondement de la loi. Je garderai ma robe de juge immaculée jusqu’à mon départ".

Insatisfaite, voire vexée des conclusions de l’ordonnance du magistrat instructeur, la mairesse de Tabarre a annoncé qu’elle ira en appel.

GA

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