La nouvelle a eu l'effet d'une bombe dans les médias traditionnels et sur les réseaux, l'arrestation de Kerby Alcantara Desormeaux  à l’aéroport de Port-au-Prince le vendredi 17 janvier dernier à l'Aéroport Toussaint Louverture de Port au Prince. Cette nouvelle a relancé le feuilleton Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC)  et le parquet de Port au prince puisque celui qui est accusé de faux et d'usage de faux a été encore relâché par le commissaire du gouvernement Lafontant Joseph.

 

Le torchon brûlait déjà depuis la première arrestation de cet homme qui travaille au consulat d'Haïti en République Dominicaine. Après son arrestation le vendredi 17 janvier dernier à bord du vol Air Century en provenance de la République dominicaine le vendredi 17 janvier 2020 pour une seconde fois depuis l'ouverture d'une enquête de l'ULCC, on pensait que les choses allaient rentrer dans l'ordre. Mais ce n'est pas le cas !



L'ULCC disait donner suites aux instructions du Substitut du Commissaire du Gouvernement au Parquet de Port-au-Prince, Me Jeanty Souvenir en procédant à l'arrestation du citoyen Kerby Alcantara Désormeaux . Ce dernier  a été remis à  la Police le même jour, après son audition par les enquêteurs de l’ULCC.



"La direction générale de l’ULCC s'était réjouit de la collaboration parfaite entre le Parquet de Port-au-Prince et l'ULCC mais pour peu de temps. Le citoyen dominicain Kerby Alcantara Désormeaux, sous ordre du Commissaire du Gouvernement a.i près le tribunal de première instance de Port-au-Prince,  Me. Jacques Lafontant a été relâché le lundi 20 janvier 2020 pour une seconde fois. 

Des  controverses existent autour du nom de ce citoyen. Il s'agirait de Kerby Alcantara ou Kerby Alcante ou Kerby Alcante Desormeaux. L’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC) l'accuse de faux et usage de faux.Le feuilleton public ouvert entre le Parquet de Port-au-Prince et l'Unité de Lutte Contre la Corruption continue et les lecteurs avisés attendent la suite.

 

Godson Lubrun / HPN

 

L’ancien ministre de l’économie et des finances, Wilson Laleau, se trouvait lundi au cabinet d’instruction pour répondre aux questions du juge Ramoncite Accimé qui enquête sur le dossier relatif à l’utilisation des fonds PetroCaribe.

 

 

L’ex-chef de cabinet du président Jovenel Moïse, indexé dans un rapport d’enquête de la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA), a répondu à toutes les questions qui lui ont été posées et reste à la disposition de la justice, a rapporté son avocat, Me Sonnet Saint-Louis qui évoque l’atmosphère détendue et sereine dans laquelle s’est déroulée l’audition.

 

 

L’instruction étant secrète, Me Saint-Juste n’a pipé mots sur ce qui a été dit durant les trois heures d’horloge que son client a passé au carré du juge Accimé.

 

L’auteur de l’ouvrage : «Haïti PetroCaribe et ses déraisons » dans lequel il a donné sa propre version des faits relatifs à l’utilisation des fonds vénézuéliens et rejeté les accusations de corruption dont il fait l’objet, avait été invité en septembre dernier à comparaître au cabinet du juge instructeur mais avait sollicité un report de l’audition évoquant notamment des raisons de santé.

 

 

Avant lui, le juge instructeur avait déjà entendu plusieurs personnalités indexées dans le rapport du tribunal administratif, entre autres, les anciens premiers ministres Laurent S. Lamothe et Jean-Max Bellerive, les anciens ministres Jacques Rousseau des travaux publics, Stéphanie Balmyr du tourisme et Yves Germain Joseph de la planification.

 

 

 Dodeley Orélus

 

 

Suite à une correspondance de l'unité de lutte contre la corruption(ULCC) adressée au ministère des affaires Etrangères, plusieurs cadres travaillant au niveau de la mission haïtienne en République Dominicaine sont mis à la disposition de cette institution anti-corruption.

 

Eric Cheresca, Glaude Henry, Ronald Beldor, Kerby Alcante Desormeaux, Yves Rody Jean et Judith Exavier sont les principaux concernés par la correspondance du ministère des Affaires étrangères adressée à la mission en République voisine faisant obligation aux diplomates de se mettre à la disposition de l'ULCC dans le cadre d'une enquête.

 

Le Directeur de l'ULCC Me Claudy Gassant souhaitait également entendre le Ministre Edmond Bocchit  autour de ce dossier brûlant au niveau de la Diplomatie Haïtienne, le chancelier haïtien a expliqué ce lundi qu'il n'avait pas répondu à la demande de l'ULCC parce que tout simplement un Directeur général ne peut pas convoquer un ministre dans le cadre de son travail.

 

Toutefois, le chef de la Diplomatie Haïtienne dit reconnaître certains impairs de l'un des fonctionnaires  de ce ministère au niveau de la mission en RD, il a nommément cité Mme Judith Exavier, qui a été entendue par la Police dominicaine dans le cadre d'une enquête et dont le véhicule d'un trafiquant aurait été retrouvé en sa possession.

 

Certaines informations recueillies par l'agence en ligne Haiti Press Network indiqueraient que l'affaire irait au-delà d'une simple enquête mais qu'il s'agirait de fraudes impliquant plusieurs cadres en République Dominicaine. Le Ministre Edmond Bocchit qui n'a pas voulu fournir plus d'explication dans la presse a souligné que ces dossiers sensibles devraient être traités en toute confidentialité pour éviter de discréditer les diplomates en poste dans les missions étrangères.

 

Edmond Bocchit a aussi rappelé que le Directeur actuel de l'ULCC avait un différend avec un chargé d'Affaires en République voisine pour sa femme qui faisait partie alors de cette mission sans indiquer que l'ancien Commissaire du gouvernement aurait un contentieux à régler avec des cadres de cette mission en RD.

 

HPN

 

 

 Mathias Dandor de son vrai nom Jean Frantz Toussaint faisant l'objet d'un mandat d'amener  du commissaire de la Croix des bouquets était  ce jeudi au Parquet de cette ville pour répondre aux questions du chef du parquet.

 

Le comédien était accompagné de plusieurs avocats notamment Me André Michel. Le comédien est resté dans sa voiture sur la cour du tribunal pendant plus d'une vingtaine de minutes. Le Commissaire du gouvernement qui n'était pas présent  à son bureau, n'a pas procédé à l'interrogation de celui qu'il accuse de destruction de biens publics.

 

 

L'artiste et militant engagé  s'était pris au Président venu déposé une gerbe de fleurs sur le site du mémorial du 12 janvier dans la localité de St Christophe dans la commune de la Croix des bouquets. Jean Frantz Toussaint accuse le chef de l'Etat et les autres responsables du parti PHTK  d'irrespect pour les morts.

 

"Ces derniers se sont enrichis  sur les cadavres des 300 mille morts" avait souligné le comédien. Aujourd'hui, les parents de ces morts vivent dans la crasse et dans la misère avait indiqué celui qui dit avoir passé toute son enfance à cité Soleil.

 

Me André Michel a demandé au comédien de rentrer chez lui après l'absence constatée du commissaire du gouvernement annonçant qu'il va travailler pour annuler ce mandat anticonstitutionnel.

 

HPN

 


Dans son dernier rapport rendu public, le 17 décembre 2019, le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) dresse un nouveau bilan pour les attaques armées orchestrées dans le quartier du Bel-Air au début de novembre dernier. "Du 4 au 8 novembre 2019, au moins vingt-quatre (24) personnes ont perdu la vie à Bel-Air, cinq (5) autres ont été blessées par balles. Vingt-huit (28) maisons ainsi que sept (7) voitures et quatre (4) motocyclettes ont été incendiées. Deux (2) autres maisons au moins ont été criblées de balles", a noté l'Organisme de défense de droits humains.
 

Suivant ce rapport du RNDDH, les cadavres des personnes tuées ont été soit carbonisés soit emportés par le gang de Jimmy CHERIZIER  alias Barbecue ayant adopté une stratégie d’intervention selon laquelle, ils ne laissent aucune trace de  leurs actes répréhensibles.
 

Par ailleurs, les noms de Pierre Josué Agénor Cadet Ministre de l'Intérieur et des Collectivités Territoriales et de l'Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle et de Léon Ronsard St-Cyr ont été cités.
 

"Selon des informations recueillies sur le terrain, le ministre de l’intérieur et des collectivités territoriales, Pierre Josué Agénor CADET a été la première personnalité du gouvernement à être entrée en contact avec des jeunes de la zone de Bel-Air dans le but de leur  demander de mettre fin à leur mouvement de protestation et de laisser aux autorités le soin de lever les barricades. Il n’a pas réussi à les  convaincre.  Dans le cadre de ce rapport, le RNDDH a tenté à plusieurs reprises de lui parler. Ceci n’a pas été possible", lit-on dans le rapport.
 

Il est reproché au Secrétaire d’État à la sécurité publique, Léon Ronsard SAINT-CYR d’avoir engagé  le chef de gang Jimmy CHERIZIER alias Barbecue pour nettoyer la région métropolitaine de Port-au-Prince et prendre le contrôle de Bel-Air afin d’empêcher la poursuite des rassemblements antigouvernementaux. Il  lui a promis, pour la réalisation de cette tâche, une forte somme d’argent de laquelle, Jimmy CHERIZIER alias Barbecue a déjà reçu une partie en liquide ainsi que plusieurs motocyclettes.  Rencontré dans le cadre de ce dossier, Léon Ronsard SAINT-CYR a catégoriquement rejeté ces allégations qui, selon lui, n’ont aucun fondement. Il affirme avoir, comme tout le monde, entendu parler des événements sanglants de Bel-Air à la radio. 
 

Léon Ronsard Saint Cyr a aussi confirmé pour le RNDDH qu’une cellule de nettoyage a été mise en place par la Secrétairerie d'Etat à la  sécurité publique, dans le but de déblayer différentes zones et de lever les barricades. Cette cellule, composée du Service National de Gestion des Résidus Solides (SMGRS) et le Centre National des Equipements (CNE) a été rapatriée par le Palais national. Enfin il estime qu’à titre d’homme d’Etat, il ne saurait se lier  à des bandits dont la place est derrière les barreaux.
 

Le RNDDH dans ce rapport titré de la banalisation du droit à la vie par les autorités étatiques  dit inviter le pouvoir exécutif à réviser ses stratégies  d’intervention et recommande aux autorités policières et judiciaires.

Godson LUBRUN

 

Le Directeur Général de l’Immigration et l'Émigration, Joseph Cianciulli, a émis, le mercredi 15 janvier 2020, un Mémorandum se référant au renforcement sur le contrôle sur les passeports diplomatiques et officiels. Ce dit acte est adressé aux Superviseurs généraux et adjoints, inspecteurs généraux et adjoints de l’immigration.

 

 « Tout passager détenteur d’un passeport officiel ou diplomatique doit obligatoirement  être muni d’une autorisation de départ  délivrée par la direction des affaires consulaires du Ministère des Affaires Étrangères pour être autorisé à voyager », soutient le Memorandum comme nouvelles mesures au départ.

 

En ce qui concerne les détenteurs de passeport diplomatique  ou officiel arrivés sur le territoire, le Memorandum en question exige des autorités de l’immigration de faire en sorte que le document de voyage soit laissé aux agents de l’immigration. « Le document retenu doit être acheminé, le jour ouvrable suivant accompagné d’une lettre de couverture, à la direction de l’immigration et de l’émigration.

 

Ce Memorandum fait suite à une correspondance du Ministère des Affaires Étrangères au Ministre de l’intérieur et des Collectivités territoriales en date du 8 janvier 2020.En guise de suivi, la Direction de l’immigration et de l’immigration a ordonné ces nouvelles mesures concernant les détenteurs de passeport officiel et diplomatique.

 

 

Godson LUBRUN

 

Le Tribunal Criminel des Gonaïves a rendu son verdict, ce mercredi 11 décembre 2019, sur l'affaire de Kidnapping impliquant Clifford Brandt et d'autres complices. Clifford Brandt et Rico Pierre-Val ont été condamnés à 20 ans de travaux forcés chacun.

 

 Les prévenus Edner Comé et Carlo Bendel Saint-Fort également impliqués dans ce dossier ont écopé chacun de 17 ans de prison.

 

Le juge Denis Pierre a reconnu la culpabilité de l'entrepreneur Clifford H. Brandt accusé d'enlèvement et séquestration des jeunes Coralie et Nicolas Moscosso en octobre 2012.

 

L'homme d'affaires avait reconnu son forfait pour se venger de la famille Moscosso qui lui avait ravi un contrat de véhicules pour un montant de 2 millions de dollars alors qu'il était  Président Directeur de la Compagnie Haïtienne de moteur.

 

 En réaction à chaud, les quatre (4) condamnés annoncent déjà un pourvoi en Cassation.

 
 
 

GL / HPN

 

 

Ce n'est certainement pas une nouvelle pour les Sénateurs de la République qui avaient eux-mêmes soupçonnés leur collègue de connivence avec des bandits notamment Arnel Joseph, responsable de plusieurs enlèvements à Port au Prince selon la Direction centrale de la police judiciaire(DCPJ).

 

Le dossier semblait être affaire classée quand tout à coup le jude d'instruction Merlan Bélabre a demandé la levée d'immunité du sénateur de l'Artibonite dans le cadre de l'affaire Jean Neel Michel, un voisin du sénateur Delva enlevé et séquestré le jeudi 14 mars 2019.

 

Le juge Bélabre demande l'autorisation au sénat de poursuivre Garcia Delva soupçonné de complicité dans l'enlèvement de Jean Neel Michel par la bande armée d'Arnel Joseph actuellement sous le contrôle de la Police. Le seul geste que le sénat peut faire pour faciliter l'avancement de ce dossier est de lever tout simplement l'immunité du parlementaire. Un processus qui risque de prendre un temps fou avec le dysfonctionnement du Sénat.

 

le sénateur Delva n'a jamais nié avoir eu des conversations téléphoniques avec le chef de gang de village de Dieu et de poste Pierrot, cependant il a toujours rejeté d'un revers de main son implication dans cet enlèvement.

 

Le rapport final de la Direction centrale de la police judiciaire avait suggéré l'approfondissement  de l'enquête avec la proposition d'entendre le Sénateur  Delva dans le cadre de cette affaire et dont les relations avec Arnel Joseph laissaient à désirer.

 

HPN

 

"Il ressort de ce qui précède que l’ordonnance du juge Jean Osner PETIT-PAPA relative au dossier de corruption au niveau du Sénat de la république est une farce, une plaisanterie de mauvais goût qui ne peut que salir l’image de la justice", conclut la Fondasyon Je Klere dans une note parue, ce lundi 9 décembre 2019, pour expliquer l’ordonnance rendue par le Juge Instructeur dans l’affaire de Corruption reprochée au Sénateur du Nord-Ouest, Onondieu Louis questeur du grand corps et d’autres individus.

 

L’organisme de droits humains qui avait publié fin août un rapport sur ce dossier dit noter que le juge d’instruction a refusé d’instruire contre le sénateur et que ce dernier ne bénéficie ni d’ordonnance de non-lieu ni d’ordonnance de renvoi et qu’il le laisse encore dans les liens de la prévention.

 

Suivant les conclusions de la FJKL, le Commissaire du Gouvernement, dans un premier temps, doit engager les poursuites contre le sénateur Onondieu LOUIS, Ysmick CHOUTE, son chef de cabinet, la dame Myrlande GEORGES, Secrétaire Générale adjointe aux affaires administratives du Sénat qui ne bénéficient ni d’ordonnance de non-lieu ni d’ordonnance de renvoi contre lesquels le juge n’a pas instruit.

 

D’un autre côté, la FJKL espère que Le Commissaire du Gouvernement doit également reprendre les poursuites  contre les nommés Jimmy FERVIL, Anel NELSON et André AUGUSTE, inculpés de détournement de fonds publics, de blanchiment des avoirs, d’enrichissement illicite, d’associations de malfaiteurs et d’abus de confiance pour faits nouveaux vu que des faits importants n’ont pas été portés à la connaissance du Magistrat instructeur au moment de rendre son ordonnance.

 

Une ordonnance rendue par le Juge Osner Petit-papa, Juge instructeur au tribunal de première instance de Port-au-Prince qui ne cesse d’attirer les commentaires de plus d’un dans un contexte de lutte contre la corruption.

 

Godson LUBRUN

La région métropolitaine de Port-au-Prince où l’État et la police n’ont définitivement plus le contrôle, continuent de compter des morts. Pas moins de six (6) nouveaux cas d’assassinat ont été enregistrés, le mardi 7 janvier, à Cité Soleil, à Canaan (Route nationale # 1) et à Tabarre 52.  Le stress augmente du côté de la population, alors que les défis se multiplient au sein de la police nationale, dont la présence paraît visiblement insignifiante dans certains endroits, constate Haiti Press Network.

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Auditionné par un Substitut au parquet du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Arnel Bélizaire a nié, une fois de plus, les faits qui lui sont reprochés depuis le jour de son arrestation par la Police Nationale d’Haïti (PNH).

 

« Dans toutes les armes présentées, deux seulement d’entre elles m’appartiennent. La Police a perquisitionné ma maison sans ma présence ni celle d’un Juge de Paix », a déclaré l’ancien député de Delmas Tabarre ce lundi 9 décembre 2019 au parquet de Port-au-Prince.

 

Par ailleurs, sur les chefs d’accusation en rapport au complot contre la sûreté intérieure de l’État, Arnel Belizaire, a expliqué que le mot « sauter » utilisé  dans ses propos tenus sur les ondes des stations de radios de la capitale a été remplacé par « esquiver » par le Militant politique.

 

Arnel Bélizaire a réitéré sa volonté de faire continuer la lutte devant emmener au départ du président de la République Jovenel Moise. Selon lui, sa prison serait liée à son désir de combattre le régime du Président Moise.

 

Dans la foulée, deux des individus arrêtés en compagnie de l’ancien député de Delmas-Tabarre  ont été libérés ce lundi 9 décembre 2019. Les avocats assurant la défense de Arnel Bélizaire et les autres individus interpellés dans cette affaire promettent de tout mettre en œuvre pour relâcher de leurs clients.

 

Godson LUBRUN

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