Haïti–économie : Les Hypothèses et les perspectives du nouveau budget 2020/2021 du gouvernement Jouthe

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Le ministre de l’économie et des finances, Michel Patrick Boisvert a fait le point, vendredi, une présentation du budget du nouvel exercice fiscal qui présente une prévision de plus 254 milliards de gourdes.

 

Le nouveau budget prévoit une croissance de 2.4%, une inflation de 18.2% en glissement annuel à la fin de l’exercice, des recettes fiscales estimées à 132 milliards de gourdes, une pression fiscale de 8.4% contre 6.5% au précédent exercice a expliqué le patron du MEF. 

 

Michel Patrick Boisvert a indiqué que le budget 2020-2021, adopté en conseil des ministres, le parlement étant dysfonctionnel depuis janvier dernier, a pour objectif le relèvement de la croissance et une accélération dans la création d’emplois notamment.

 

Le grand argentier de la République a également expliqué que les axes prioritaires de ce budget portent sur le renforcement de la sécurité et de l’état de droit, le renforcement des services d’infrastructure existants, le renforcement des politiques d’inclusion sociale et l’amélioration de la gouvernance. 

 

Le ministre des finances dément catégoriquement l’augmentation des taxes dans le nouveau budget, indiquant que la seule nouvelle taxe insérée dans le document concerne l’inspection des véhicules. Michel Patrick Boisvert qui précise que le gouvernement a de préférence mis l’accent sur la rationalisation dans le budget 20/21 a fait état de la reconduction de certaines mesures douanières et du changement des positions tarifaires dans le but de mieux encadrer et protéger la production nationale.

 

Le ministre des finances a aussi apporté des précisions sur l’augmentation des salaires des employés de l’administration publique. Il s’agit en fait d’une correction en fonction du salaire minimum, a expliqué Michel Patrick Boisvert précisant que les ajustements varient de 5% à 55%, c’est-à-dire des plus petits salaires aux plus grands.

 

Le titulaire du MEF s’est par ailleurs réjoui de l’appréciation de la gourde par rapport au dollar américain, ce qui a occasionné dit-il une amélioration du pouvoir d’achat des institutions et de la population.

 

Jean Chrisnol Prophète

Pecdo55@gmail.com

 

 

 

Le ministre de l’économie et des finances, Michel Patrick Boisvert a fait le point, vendredi, une présentation du budget du nouvel exercice fiscal qui présente une prévision de plus 254 milliards de gourdes.

 

Le nouveau budget prévoit une croissance de 2.4%, une inflation de 18.2% en glissement annuel à la fin de l’exercice, des recettes fiscales estimées à 132 milliards de gourdes, une pression fiscale de 8.4% contre 6.5% au précédent exercice a expliqué le patron du MEF. 

 

Michel Patrick Boisvert a indiqué que le budget 2020-2021, adopté en conseil des ministres, le parlement étant dysfonctionnel depuis janvier dernier, a pour objectif le relèvement de la croissance et une accélération dans la création d’emplois notamment.

 

Le grand argentier de la République a également expliqué que les axes prioritaires de ce budget portent sur le renforcement de la sécurité et de l’état de droit, le renforcement des services d’infrastructure existants, le renforcement des politiques d’inclusion sociale et l’amélioration de la gouvernance. 

 

Le ministre des finances dément catégoriquement l’augmentation des taxes dans le nouveau budget, indiquant que la seule nouvelle taxe insérée dans le document concerne l’inspection des véhicules. Michel Patrick Boisvert qui précise que le gouvernement a de préférence mis l’accent sur la rationalisation dans le budget 20/21 a fait état de la reconduction de certaines mesures douanières et du changement des positions tarifaires dans le but de mieux encadrer et protéger la production nationale.

 

Le ministre des finances a aussi apporté des précisions sur l’augmentation des salaires des employés de l’administration publique. Il s’agit en fait d’une correction en fonction du salaire minimum, a expliqué Michel Patrick Boisvert précisant que les ajustements varient de 5% à 55%, c’est-à-dire des plus petits salaires aux plus grands.

 

Le titulaire du MEF s’est par ailleurs réjoui de l’appréciation de la gourde par rapport au dollar américain, ce qui a occasionné dit-il une amélioration du pouvoir d’achat des institutions et de la population.

 

Jean Chrisnol Prophète

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