Meurtre de Georges Floyd : l’ONU tape du poing sur la table

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La tension est vive aux Etats-Unis, plus précisément à Minneapolis, où la mort d’un Afro-Américain, survenue lors de son arrestation musclée, en plus d’avoir créé l’indignation, a déclenché des violences poussant l’ONU à réagir.

 

 

La mort de George Floyd, un Noir-Américain âgé de 46 ans, lors de son arrestation musclée, lundi dernier, a déclenché la furie des populations de Minneapolis, ville du nord des Etats-Unis, toutes races confondues, qui sont descendues dans les rues pour dire leur indignation. Les autorités américaines ont décidé, jeudi, d’envoyer des renforts à Minneapolis pour contrer de nouvelles violences.

 

 

Alors que le gouverneur de l’Etat du Minnesota a signé un décret autorisant l’intervention de la garde nationale à Minneapolis où deux cents policiers de l’Etat, ainsi que des hélicoptères, vont également être envoyés, la Haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, a, dans un communiqué, déploré que « c’est le dernier d’une longue série de meurtres d’Afro-Américains non armés commis par des policiers (…). Les autorités américaines doivent prendre des mesures sérieuses pour mettre fin à ces meurtres, et pour s’assurer que justice soit faite lorsqu’ils se produisent ».

 

 

George Floyd est décédé lundi soir, après avoir été arrêté par la police, qui le soupçonnait d’avoir tenté d’écouler un faux billet de 20 dollars. Au cours de l’intervention, l’homme a été plaqué au sol par un agent qui a maintenu son genou sur son cou pendant de longues minutes. Sur un enregistrement de la scène devenu viral, on l’entend dire : « je ne peux plus respirer ». Mais le policier n’a pas lâché prise.

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