Dans une courte allocution, Emmanuel Macron a fait des concessions sur le smic, l'augmentation de la CSG pour les retraités. Le chef de l'État a aussi annoncé une défiscalisation des heures supplémentaires et des discussions à venir sur l'ISF.

Lors d'une prise de parole très attendue en pleine crise de Gilets jaunes, le chef de l'État a fait des concessions pour tenter d'apaiser la colère des manifestants :

• Le smic augmentera de 100 euros dès janvier 2019, "sans qu'il en coûte un euro de plus pour l'employeur".
• La hausse de la CSG sera supprimée dès 2019 pour les retraités qui touchent moins de 2 000 euros par mois.
• Emmanuel Macron a demandé "à tous les employeurs qui le peuvent" de verser "une prime de fin d'année à leurs employés", qui elle aussi sera sans impôt, ni charge.
• Les heures supplémentaires seront défiscalisées dès 2019.

Emmanuel Macron a cependant exclu tout rétablissement de l'emploi sur la fortune (ISF), comme le demandaient les Gilets jaunes.

Au lendemain des annonces d'Édouard Philippe sur la taxe carbonel'Élysée a fait voler en éclat son moratoire de six mois sur la hausse des taxes sur le carburant, mercredi 5 décembre, lui préférant une annulation pure et simple de la taxe carbone pour toute l'année 2019.

L'information, d'abord révélée par Franceinfo, a été confirmée à France 24 par l'Élysée, où l'on espère être entendu par les Gilets jaunes cette fois-ci.

Cette annonce met fin à la confusion qui régnait depuis la conclusion d'Édouard Philippe, mercredi en début de soirée, lors des débats à l'Assemblée nationale. "La hausse de cette taxe est désormais abandonnée dans le PLF 2019. Elle ne sera pas dans le PLF 2019 et toute solution devra être issue du débat", avait ainsi déclaré le Premier ministre, qui n'avait pourtant pas exclu dans l'après-midi que la hausse soit inscrite dans un budget rectificatif "au printemps", à l'issue des débats conduits en région.

"Ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui sont responsables de leurs crimes, mais aussi ceux qui choisissent de détourner le regard", a affirmé le médecin congolais Denis Mukwege, après avoir reçu le prix Nobel de la paix à Oslo lundi.

"Bébés, filles, jeunes femmes, mères, grands-mères, et aussi les hommes et les garçons, violés de façon cruelle, souvent en public et en collectif, en insérant du plastique brûlant ou en introduisant des objets contondants dans leurs parties génitales." Le Congolais Denis Mukwege, qui a reçu le prix Nobel de la Paix lundi 10 décembre à Oslo, a interpellé la communauté internationale et réclamé la fin de l'impunité pour les auteurs de violences sexuelles en temps de guerre.

Le gynécologue de 63 ans recevait le prix aux côtés de l'Irakienne de 25 ans Nadia Murad, ex-esclave des jihadistes devenue porte-drapeau de sa minorité. La présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen, a salué "deux des voix les plus puissantes au monde aujourd'hui" contre l'oppression des femmes.

 

Surnommé "l'homme qui répare les femmes", le médecin soigne depuis deux décennies les victimes de violences sexuelles dans son hôpital de Panzi, dans l'est de la République démocratique du Congo (RD Congo), région déchirée par des violences chroniques.

"Ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui sont responsables de leurs crimes, mais aussi ceux qui choisissent de détourner le regard", a affirmé Denis Mukwege dans sa prise de parole de remerciement. "S'il faut faire la guerre, c'est la guerre contre l'indifférence qui ronge nos sociétés."

Denis Mukwege a aussi déploré que le sort de la population congolaise passe au second plan derrière l'exploitation sauvage des matières premières. "Mon pays est systématiquement pillé avec la complicité des gens qui prétendent être nos dirigeants", a-t-il affirmé. "Pillé aux dépens de millions d'hommes, de femmes et d'enfants innocents abandonnés dans une misère extrême, tandis que les bénéfices de nos minerais finissent sur les comptes opaques d'une oligarchie prédatrice." Dans des propos aux accents politiques à l'approche d'élections prévues le 23 décembre en RD Congo, ce critique du régime du président Joseph Kabila a dit voir "les conséquences déchirantes de la mauvaise gouvernance".

Avec AFP

 

 

 Selon le Magazine Gala, Tiffany Trump est une femme amoureuse. Elle a d'ailleurs présenté son nouveau compagnon à son daddy. Mais pas sûr que le président des Etats-Unis ait apprécié l'heureux élu…

 

C’est une histoire qui pourrait faire sourire. Donald Trump, le 45e président des Etats-Unis, ne porte pas vraiment dans son coeur le continent africain. Dans des propos rapportés par la presse, le chef de l’Etat avait qualifié ces pays comme étant des « pays de merde ».

L’acte II de cette histoire risque donc de ne pas lui plaire. Pas du tout même. Selon Page Six, la fille de Donald Trump, Tiffany Trump est tombée amoureuse de Michael Boulos. Le jeune homme est issu d’une famille fortunée. Jusque-là pas de problème. Mais Michael est originaire du Liban et a grandi à Lagos, la capitale du Nigeria… Un pays en plein coeur du continent que son cher père apprécie si peu.

 

Selon une source proche de la jeune femme de 25 ans, qu'on surnomme bien souvent « la mal-aimée du clan Trump », les deux tourtereaux se seraient rencontrés l’été dernier, sur l’île de Mykonos. Depuis, le couple vivrait sur un petit nuage.

« Tiffany est heureuse. (…) Elle a présenté Michael à sa famille lors des fêtes de Thanksgiving. Aucune remarque n’a été faite sur les malheureux propos du président concernant certaines nations d’Afrique ». Durant ces quelques jours, Michael Boulos a surement pu revenir sur l’histoire incroyable de sa famille, qui a fondé les sociétés Boulos Enterprises et SCOA Nigeria, devenant ainsi une modèle de réussite et une famille très riche.

 

La sonde américaine InSight, lancée début mai, doit se poser sur le sol de la planète Mars lundi. Son objectif : écouter et scruter l'intérieur de Mars pour tenter de percer les mystères de sa formation, voici des milliards d'années.

Après sept mois de voyage dans l'espace, la sonde américaine InSight doit enfin toucher lundi la surface de la planète Mars à l'issue d'une descente à haut risque, et couronner ainsi sept ans de travail.

C'est la première fois depuis 2012 qu'un engin tente de se poser sur Mars, depuis le véhicule Curiosity de la Nasa, le seul encore actif sur cette planète voisine de notre Terre. Jusqu’ici, seuls les États-Unis ont réussi à y poser des robots. L'URSS a écrasé plusieurs atterrisseurs, tout comme les Européens, tout récemment en 2016.

InSight doit aborder l'atmosphère de Mars à 19 h 47 GMT (11 h 47, heure de Californie), de manière très oblique pour éviter de voler en éclats. Le seul frottement de l'atmosphère fera monter la température rapidement à 1 500 °C mais elle n'aura rien à craindre, grâce à son bouclier thermique renforcé.

La sonde se déplacera alors à environ 20 000 km/h, soit trois à quatre fois plus vite qu'une balle de fusil, et devra viser un rectangle de 10 km sur 24. Rapporté à son point de départ sur Terre, à 480 millions de km de là, "c'est comme marquer un but à 130 000 km de distance", souligne la Nasa.

Quatre minutes et une centaine de kilomètres plus bas, un parachute s'ouvrira automatiquement, freinant brutalement la descente. Puis, une fois largué le bouclier thermique, l'atterrisseur déploiera ses trois jambes et le parachute se détachera.

"Nous serons en chute libre pendant un bref instant, ce qui est une pensée absolument terrifiante pour moi", a confié Tom Hoffman, chef du projet InSight pour la Nasa. La sonde allumera bien vite ses 12 rétrofusées qui ralentiront à environ 8 km/h la descente de l'engin, qui ne pèsera alors plus que 365 kg.

À 19 h 54 GMT, près de sept minutes après son premier contact avec l'atmosphère, InSight devrait enfin "amarsir". Le site d'atterrissage retenu par la Nasa se situe dans la "plaine de l'Élysée" (Elysium Plantia), un terrain lisse, sableux et bien ensoleillé.

Programme de travail chargé

Durant tout ce laps de temps, surnommé "les sept minutes de terreur" par certains, rien ni personne ne pourra venir en aide à InSight pour corriger une trajectoire ou remédier à une défaillance. "Je suis complètement détendu, et en même temps complètement nerveux", a assuré Tom Hoffman.

"Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour nous assurer du succès de la mission, mais on ne sait jamais ce qui peut se passer", a-t-il expliqué, reconnaissant "ne pas avoir très bien dormi" récemment.

L'ingénieur et ses collègues, dont de nombreux scientifiques européens qui ont contribué aux instruments de pointe embarqués à bord d'InSight, risquent de devoir attendre 20 h 01 GMT et le premier signal envoyé par la sonde. Ils pourront enfin être sûrs qu'elle est intacte et bien d'aplomb sur ses trois pieds.

InSight déploiera alors lentement ses panneaux solaires qui alimenteront ses instruments. Car un programme de travail chargé attend la sonde.

Elle doit écouter et scruter l'intérieur de Mars pour tenter de percer les mystères de sa formation, voici des milliards d'années. Des connaissances qui permettront dans un second temps de mieux comprendre la formation de la Terre, la seule planète rocheuse dont nous avons réellement étudié l'intérieur jusqu'à présent.

InSight est notamment équipé d'un sismomètre de conception française, SEIS, qui sera posé directement sur le sol de Mars et écoutera ses plus infimes vibrations : ondes de choc des météorites, tremblements de terre, craquements des couches rocheuses, peut-être même mouvements du magma profond...

Autre instrument remarquable, allemand celui-là : HP3 ressemble à une taupe reliée par une laisse à l'atterrisseur et creusera de 3 à 5 mètres de profondeur sous la surface de Mars pour prendre sa température.

 

Source :  AFP

 Après le décès de Georges H.W. Bush, 41e président des États-Unis, des obsèques d'État lui ont été consacrées, mercredi à Washington, réunissant plusieurs dirigeants mondiaux. Un rare moment d'unité dans une Amérique divisée.

Dans une Amérique divisée, les obsèques d'État de Georges H.W. Bush ont été, mercredi 5 décembre, une occasion de s'unir autour de la dépouille du 41e président des États-Unis. Un rare moment d'unité qui a rassemblé Donald Trump et quatre ex-présidents américains. L'actuel président et son prédécesseur, Barack Obama, ont ainsi échangé leur première poignée de main depuis que le premier a succédé au second, le 20 janvier 2017.

 

Le cercueil de l'ancien président républicain, décédé à l'âge de 94 ans, est arrivé à la Cathédrale nationale de Washington juste après 11 heures. La famille Bush, dont George W. Bush – 43e président des Etats-Unis –, a accompagné la dépouille.

Le Prince Charles, la chancelière allemande Angela Merkel, le roi de Jordanie Abdallah II et la reine Rania, le président polonais Andrzej Duda accompagné de Lech Walesa ainsi que plusieurs autres dignitaires étrangers faisaient partie des invités.

Au premier rang dans la cathédrale épiscopalienne, Donald et Mélanie Trump ont pris place aux côtés des trois ex-présidents démocrates, Barack Obama, Bill Clinton et Jimmy Carter, et de leurs épouses Michelle Obama, l'ex-secrétaire d'État Hillary Clinton et Rosalynn Carter.

Donald Trump ne prendra pas la parole durant la cérémonie. Mais depuis le décès de George H.W. Bush, l'actuel occupant de la Maison Blanche multiplie les signes de respect. "Il ne s'agit pas de funérailles mais d'un journée de célébrations pour un grand homme qui a mené un longue vie exceptionnelle. Il va nous manquer !", a-t-il tweeté avant la cérémonie.

La France est représentée par Hubert Védrine, ex-ministre des Affaires étrangères. Au Canada voisin, le drapeau a été mis en berne au Parlement. Le Conseil de sécurité de l'ONU devait quant à lui respecter une minute de silence.

Dernier président de la Guerre froide

Issu d'une riche famille de la Nouvelle-Angleterre, Georges H.W. Bush fut le dernier président américain (1989-1993) de la Guerre froide et mena la coalition internationale pendant la guerre du Golfe. Puis il fut nettement battu en 1992 par Bill Clinton.

En cette journée de deuil national, la plupart des administrations et Wall Street sont fermées. Les votes au Congrès ainsi que les débats à la Cour suprême ont été repoussés. Une telle trêve est rare dans une actualité politique américaine tendue, où domine un ton acerbe. L'heure semble bien être à l'apaisement depuis le décès vendredi, au Texas, de l'ancien président républicain.

George H.W. Bush avait fait savoir qu'il n'avait pas voté pour Donald Trump en 2016. L'homme d'affaires avait eu des mots très durs contre George W. Bush et Jeb Bush, son autre fils éreinté par le magnat de l'immobilier lors de la primaire républicaine qui les avait opposés.

Donald Trump n'avait pas assisté aux funérailles de Barbara Bush, épouse de George H.W. décédée en avril. Mais depuis la mort du patriarche Bush, le président américain a rompu avec son style abrasif, apparemment décidé à lui rendre tous les honneurs.

 

Donald Trump a ainsi tenu à prêter son avion présidentiel pour transporter le cercueil depuis le Texas jusqu'à Washington. Et il respecte fermement la ligne d'un discours respectueux. Si le président américain n'a pas assisté à la cérémonie solennelle au Capitole lundi, Donald et Melania Trump sont plus tard allés se recueillir, brièvement, devant le cercueil.

Retour au Texas

Jusqu'à l'aube mercredi, des milliers d'anonymes ont défilé devant la dépouille du 41e président américain au Capitole. C'est là que George H.W. Bush avait commencé sa carrière politique dans les années 1960. Fils de sénateur, il avait ensuite été diplomate en Chine, puis chef de la CIA et vice-président de Ronald Reagan. À la suite de son départ de la Maison Blanche, il avait tissé de bonnes relations avec ses successeurs démocrates.

Après les obsèques à Washington, la dépouille de George H.W. Bush sera ramenée dans son Texas d'adoption. Après une dernière cérémonie à l'église épiscopalienne de St. Martin à Houston, jeudi, il sera inhumé derrière la bibliothèque présidentielle George-Bush, aux côtés de Barbara, son épouse pendant 73 ans, et de Robin, leur fille morte d'une leucémie lorsqu'elle avait trois ans.

SOURCE : AFP

 

Le 41e président américain, George H. W. Bush, est décédé vendredi à l'âge de 94 ans. Président de 1989 à 1993, il avait été hospitalisé au printemps.

L'ancien président américain George H.W. Bush est décédé vendredi 30 novembre à l'âge de 94 ans, a annoncé dans un communiqué le porte-parole de longue date de la famille, Jim McGrath, qui n'a pas précisé la cause du décès.

George H.W. Bush fut élu à la présidence américaine en 1989 en battant l'ancien gouverneur démocrate du Massachusetts, Michael Dukakis, après avoir été pendant huit ans le vice-président de Ronald Reagan.

Sept mois après le décès de son épouse

Cet ancien aviateur de la marine américaine, qui a officié durant la Seconde Guerre mondiale, a ensuite échoué à obtenir sa réélection face au démocrate Bill Clinton en 1992.

Quarante-et-unième président des États-Unis, George H.W. Bush avait été hospitalisé au printemps dernier pour le traitement d'une infection qui s'était répandue dans son sang.

Son décès survient sept mois après celui de sa femme Barbara, décédée le 17 avril à l'âge de 92 ans après une brutale détérioration de son état de santé. Le couple Bush avait été marié 73 ans.

George H.W. Bush était le père d'un autre ancien locataire de la Maison blanche, George W. Bush, qui a servi deux mandats entre 2001 et 2009, et de l'ancien gouverneur de Floride, Jeb Bush, qui a échoué en 2016 à obtenir l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle.

"Jeb, Neil, Marvin, Doro et moi avons la tristesse d'annoncer qu'après 94 années remarquables notre cher papa est mort", a déclaré George W. Bush dans un communiqué.

"Leadership inébranlable"

Le président américain Donald Trump a salué de son côté le "leadership inébranlable" de son prédécesseur. "À travers son authenticité, son esprit et son engagement inébranlable en faveur de la foi, de la famille et de son pays, le président Bush a inspiré des générations de concitoyens américains", a-t-il affirmé dans un communiqué transmis depuis Buenos Aires où il assiste au sommet du G20.

"L'Amérique a perdu un patriote et un humble serviteur", a assuré pour sa part Barack Obama, rendant hommage à son action qui a permis de "réduire le fléau des armes nucléaires et de former une vaste coalition internationale pour expulser un dictateur du Koweit".

Il  a aussi estimé que la diplomatie de George H. W. Bush avait contribué "à mettre fin à la guerre froide sans tirer un coup de feu". 

Reuters

Des centaines de migrants venant d'Amérique centrale ont tenté, dimanche, de franchir la frontière américaine, fermée brièvement. Le Mexique affirme avoir trouvé un accord avec les États-Unis pour étudier leurs demandes d'asile.

Des centaines de migrants venant d'Amérique centrale ont tenté, dimanche 25 novembre, de franchir la frontière américaine à Tijuana, dans le nord-ouest du Mexique, a constaté un journaliste de l'AFP. Au moins 500 d'entre eux – parmi lesquels des femmes et des enfants – qui participaient à une manifestation pacifique aux abords de la frontière se sont dirigés vers la barrière métallique de délimitation et y ont grimpé pour tenter d'entrer aux États-Unis.

Plusieurs centaines de migrants sont parvenus à franchir une première barrière avant de recevoir des gaz lacrymogènes, a constaté une journaliste de l'AFP, tandis que des hélicoptères de l'armée américaine survolaient la frontière à basse altitude.

La frontière entre Tijuana et San Diego a été fermée aux voitures et aux piétons durant plusieurs heures par les autorités américaines avant de rouvrir en fin de journée.

 

>> À Lire aussi : Imbroglio autour d'un "accord" États-Unis - Mexique sur les demandeurs d'asile

Le président américain Donald Trump avait menacé ces derniers jours de fermer totalement la longue frontière entre les États-Unis et le Mexique si la situation devait dégénérer.

Environ 5 000 migrants de la caravane sont arrivés cette semaine à Tijuana, après avoir parcouru plus de 4 000 kilomètres en un peu plus d'un mois, fuyant la violence et la pauvreté au Honduras. Pour empêcher toute intrusion aux États-Unis, environ 9 000 militaires américains ont été déployés à la frontière avec le Mexique.

Donald Trump a affirmé être parvenu le 24 novembre à un accord avec le Mexique pour que les demandeurs d'asile restent côté mexicain pendant que leur demande est examinée aux États-Unis. "Les migrants à la frontière sud ne seront pas autorisés [à entrer] aux États-Unis en attendant que leurs demandes soient individuellement approuvées par la justice", a écrit Donald Trump sur Twitter.

Un accord avec les États-Unis

Pour entrer légalement aux États-Unis, les migrants doivent déposer des demandes d'asiles, mais les services administratifs américains sont saturés et l'attente pourrait être d'une année pour que leur dossier soit étudié.

Le futur gouvernement mexicain du président élu, Andres Manuel Lopez Obrador, qui prend ses fonctions le 1er décembre, a affirmé le 24 novembre être parvenu à un accord avec l'administration américaine pour que les personnes restent au Mexique pendant l'examen de leur demande d'asile par les États-Unis.

Un tel accord avec Mexico, s'il est confirmé, serait une victoire pour Donald Trump, qui a fait de la fermeté face aux migrants l'une de ses priorités. Ce serait aussi un tournant dans les relations entre les deux pays voisins, envenimées depuis l'élection du président des États-Unis par sa promesse de bâtir un mur antimigrants à la frontière, et sa demande initiale d'en faire payer le coût à l'État mexicain.

source : AFP

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