Un tremblement de terre d'une magnitude 6,1 sur l'échelle de Richter a frappé ce lundi 18 juin à 7h58 heure locale la région d'Osaka et de Kyoto, au Japon. L'épicentre est situé au nord de la préfecture d'Osaka à une profondeur de 13 km. Au dernier bilan, le séisme a fait au moins trois morts et plus de 200 blessés.

 

Le géant de l’électronique Panasonic a interrompu la production dans deux de ses usines. Le constructeur automobile Honda procède à des vérifications sur ses chaînes de montage.

 

En cette saison des pluies, les autorités mettent en garde contre le risque d'effondrement de maisons et de glissements de terrain.

L’activité sismique s'est fortement accrue au Japon depuis le tremblement de terre de magnitude 9 suivi de l'accident nucléaire de Fukushima il y a sept ans.

Des scientifiques évaluent à 70% le risque qu'un « big one », un séisme gigantesque, survienne dans les 30 prochaines années. Ces prévisions n'ont qu'une seule utilité : elles forcent les gens à se préparer au pire.

Source : RFI

Un sénateur de la République dominicaine accusé de faire des millions de dollars de reconstruction après le tremblement de terre qu'il n'a jamais achevé a été sanctionné par l'administration Trump pour avoir participé à des actes de corruption liés à la reconstruction d'Haïti suite au séisme dévastateur de 2010.

Le sénateur Félix Ramon Bautista Rosario et cinq entreprises détenues ou contrôlées par lui ont été sanctionnés par le Département du Trésor des États-Unis en vertu de la loi Global Magnitsky. La loi permet au pouvoir exécutif d'administrer des interdictions de visas et des sanctions financières ciblées contre des personnes et des entités étrangères responsables de violations des droits de l'homme ou de la corruption. Par conséquent, tout bien appartenant à Bautista aux États - Unis sera bloqué et les citoyens américains ne pourront plus faire affaire avec

Malgré le changement de l'administration  Bautista reste sous surveillance en Haïti, où plusieurs de ses entreprises sont accusées de corruption et ne remplissent pas leurs engagements. En mars 2015, la Cour suprême dominicaine a rejeté les accusations contre Bautista pour «manque de preuves» après qu'il ait été publiquement accusé de blanchiment d'argent et de détournement de fonds.

Bautista a nié tout acte répréhensible dans les allégations de corruption en Haïti. Dans des interviews précédentes avec des journaux dominicains, il a déclaré que les contrats ont été attribués légalement.

"Ces actions font partie de notre campagne continue pour tenir des fonctionnaires responsables et d'autres acteurs impliqués dans les violations des droits de l'homme et la corruption", a déclaré Sigal Mandelker, sous-secrétaire du Trésor et du renseignement financier. dans la corruption, notamment en profitant des efforts humanitaires liés à la reconstruction d'Haïti. "

HPN

source : Miami Herald 

 samedi, après un tweet de Donald Trump indiquant qu'il se retirait du communiqué final. Le président américain a été vexé par des propos tenus par le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur le commerce.

Ce sommet n'aura pas suffi à régler les différends entre les États-Unis et leurs six alliés. Les dirigeants du G7 ont eu beau signer, samedi 9 juin au Canada, un texte de compromis sur le commerce, négocié de haute lutte, Donald Trump a annoncé un peu plus tard, à la surprise générale, qu'il retirait son soutien au communiqué final.

"En raison des fausses déclarations de Justin [Trudeau] à sa conférence de presse, et du fait que le Canada impose des taxes massives sur nos agriculteurs, travailleurs et entreprises américains, j'ai demandé à nos représentants américains de retirer le soutien au communiqué, tandis que nous envisageons des taxes douanières sur les automobiles qui inondent le marché américain !", a tweeté Donald Trump depuis l'avion qui l'emmène du Canada vers Singapour.

Donald Trump a qualifié au passage le Premier ministre canadien Justin Trudeau de "très malhonnête et faible" pour avoir jugé les taxes américaines "insultantes". "Très malhonnête et faible. Nos taxes douanières sont en réponse à ses 270 % sur les produits laitiers!" a écrit le président américain.

"Nous nous concentrons sur tout ce que nous avons accompli ici au sommet du G7", a répondu le cabinet de Justin Trudeau dans un communiqué. "Le Premier ministre n'a rien dit qu'il n'avait pas déjà dit auparavant, autant publiquement qu'en conversations privées avec le président [américain]."

Et cette photo, partagée par le porte-parole d''Angela Merkel, illustre parfaitement les tensions de ce G7 ayant tourné au G6+1. Sur ce cliché devenu viral, la chancelière allemande, entourée de ses alliés, tous debout, se penche vers Donald Trump, assis les bras croisés, et auquel elle semble faire la leçon.

"Nous ne nous laisserons pas bousculer"

Justin Trudeau a expliqué, au cours de sa conférence de clôture du sommet à La Malbaie, qu'il avait dit à son homologue que les taxes américaines étaient, "pour les Canadiens qui se sont battus aux côtés des soldats américains", "plutôt insultantes". "Ce serait avec regret mais avec une certitude et une fermeté absolues que nous appliquerions des taxes douanières le 1er juillet en représailles à celles imposées injustement par les Américains contre nous", a-t-il aussi ajouté. "Les Canadiens sont polis et raisonnables, mais nous ne nous laisserons pas bousculer", a conclu le Premier ministre canadien.

L'hôte s'est par ailleurs félicité lors de sa dernière prise de parole que, malgré les différends, les sept fussent parvenus à s'accorder sur le texte d'un communiqué final. "Nous soulignons le rôle crucial d'un système commercial international fondé sur des règles et continuons à combattre le protectionnisme", pouvait-on lire dans ce texte de 28 points et huit pages signé par les États-Unis, le Canada, l'Allemagne, la France, l'Italie, le Royaume-Uni et le Japon. La mention de nécessaires "règles" collectives était une exigence des Européens, qui n'ont eu de cesse de dénoncer les menaces de guerre commerciale de Donald Trump.

Le communiqué répondait à certaines exigences du président américain. Il reprenait le mot de "réciproque" pour le libre-échange, qui se doit d'être également "libre, équitable et mutuellement avantageux". Et il précisait : "Nous nous engageons à moderniser l'OMC (Organisation mondiale du commerce) afin de la rendre plus juste dès que possible. Nous ferons tout notre possible pour réduire les barrières douanières, les barrières non-douanières et les subventions."

AFP

Un haut responsable nord-coréen, le général Kim Yong-chol, est arrivé mercredi à New York, où il doit rencontrer pour la troisième fois le secrétaire d'État américain Mike Pompeo, afin de préparer la rencontre entre Donald Trump et Kim Jong-un.

 

Voilà 18 ans qu’un responsable nord-coréen d’aussi haut rang n’avait pas foulé le sol américain : le général Kim Yong-chol, vice-président de la Corée du Nord, est arrivé à New York mercredi 30 mai. Il doit y rencontrer le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, pour préparer le sommet historique entre Donald Trump et Kim Jong-undont la perspective semble à nouveau d’actualité.

Le président américain avait en effet créé la surprise, le 24 mai, en écrivant à son homologue nord-coréen pour lui signifier l'annulation de leur rencontre, prévue le 12 juin, avant d'évoquer la tenue encore possible de ce sommet. L’arrivée aux États-Unis de Kim Yong-chol, réputé très proche du dirigeant nord-coréen, envoie donc un signal très fort.

C’est Donald Trump lui-même qui a annoncé l’arrivée du responsable nord-coréen. "Nous avons constitué une excellente équipe pour nos discussions avec la Corée du Nord. Des rencontres se déroulent actuellement concernant le Sommet, et plus. Kim Yong-Chol, le vice-président de la Corée du Nord, se rend en ce moment à New York. Bonne réponse à ma lettre, merci !", a-t-il tweeté mardi.

Le général Kim, vice-président du comité central du Parti des travailleurs, a longtemps dirigé les services d'espionnage de la Corée du Nord. Il s’est rendu à Pékin mercredi, où il devait s'entretenir avec des responsables chinois, ce que Pékin n’a pas confirmé, avant de s'envoler pour New York, selon l'agence sud-coréenne Yonhap. Ce sera son troisième entretien avec Mike Pompeo, qui s’est déjà rendu deux fois à Pyongyang au cours du printemps.

Le général Kim est une figure très controversée en Corée du Sud. Il est accusé d'avoir été le cerveau du torpillage en 2010 de la corvette sud-coréenne Cheonan, dans lequel 46 marins avaient été tués. Il fait d’ailleurs l'objet de sanctions américaines depuis 2010.

Pour sa venue aux États-Unis, ces sanctions ont donc probablement fait l'objet d'une suspension, signe de l'importance de cette visite aux yeux de l'administration Trump. "J'imagine que le nécessaire a été fait", s'est bornée à dire la porte-parole du département d'État américain, Heather Nauert.

Kim Yong-chol a joué les premiers rôles dans les événements diplomatiques qui ont jalonné la détente amorcée en janvier dans la péninsule coréenne. Il était notamment assis un rang derrière la fille de Donald Trump, Ivanka, qui est aussi une conseillère de la Maison Blanche, lors de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud.

Avec AFP

Le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un se sont rencontrés, mardi, à Singapour pour un sommet inédit. Une journée historique.

Donald Trump et Kim Jong-un ont rendez-vous avec l'Histoire à Singapour. Les deux hommes ont échangé une poignée de main inédite, ce mardi 12 juin, avant de signer un document marquant "une nouvelle ère".

La Chine, principale alliée de la Corée du Nord, a salué la tenue de ce sommet. "Aujourd'hui, le fait que les plus hauts dirigeants des deux pays soient assis côte à côte pour des pourparlers d'égal à égal a un sens important et constitue le début d'une nouvelle histoire", a ainsi déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, qui s'exprimait avant les déclarations de Donald Trump et Kim Jong-un.

Le ministre a appelé à une "dénucléarisation totale" et à "un processus de paix pour la péninsule" coréenne. La dénucléarisation va commencer "très rapidement", a indiqué le Président Donald Trump lors de ce sommet. Donald Trump et Kim Jong-un ont longuement échangé avant de signer un document dont les détails ne sont pas encore connus.

Le Président américain a lancé une invitation pour une nouvelle rencontre à la Maison Blanche. Son Homologue nord-coréen n'a pas encore répondu à cette invitation. Cependant l'entourage de Kim Jong-Un a laissé comprendre que Le Président nord-coréen serait ravi de se rendre à la maison blanche.

"Notre relation avec la Corée du Nord sera très différente de par le passé", affirme Donald Trump. "Nous allons nous occuper d'un problème très important pour le monde", dit-il, semblant évoquer le nucléaire nord-coréen.

"En surmontant le passé, nous avons décidé de signer un document pour marquer la nouvelle ère qui s'annonce. Je remercie le président Trump d'avoir permis la tenue de cette rencontre aujourd'hui", a déclaré Kim Jong-un en prenant la parole à son tour.

HPN

Source :France 24

 

Le leader nord-coréen Kim Jong-un a atterri dimanche à Singapour, en vue d'un sommet historique qui doit se tenir mardi avec Donald Trump. Le président américain, est également arrivé quelques heures plus tard à bord d'Air Force One.

À deux jours d’un sommet historique entre les États-Unis et la Corée du Nord, le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong-un sont arrivés à Singapour, dimanche 10 juinLe sommet du mardi 12 juin pourrait lancer la dénucléarisation de la Corée du Nord et marquer la fin de son isolement.

Kim Jong-un est arrivé le premier à Singapour à bord d'un Boeing 747 de la compagnie Air China. L'avion Air Force One du président américain s'est posé peu avant 20 h 30 (12 h 30 GMT), à la base aérienne de Paya Lebar. Donald Trump était en en provenance du Canada où il a assisté au sommet du G7.

Au-delà de la photo des deux hommes, inimaginable il y a quelques mois encore lorsqu'ils étaient engagés dans une inquiétante surenchère verbale, un énorme point d'interrogation pèse sur l'issue de ce tête-à-tête, que le monde entier observera mardi à la loupe.

"Une occasion unique"

Washington réclame une dénucléarisation "complète, vérifiable et irréversible" de la Corée du Nord. Pyongyang s'est déclaré favorable à une dénucléarisation de la péninsule, mais cette formule très vague laisse la place à d'innombrables interprétations. L’un des possibles résultats concrets évoqués par Washington serait un accord de principe pour mettre fin à la guerre de Corée. La guerre de 1950-1953 avait en effet été conclue d'un armistice et non d'un traité de paix : Nord et Sud sont donc officiellement toujours en guerre.

Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, qui a rencontré à deux reprises Kim Jong-un, a aussi fait part de son optimisme. "À bord d'Air Force One, en route pour le sommet de Singapour. Un avenir meilleur est possible pour la Corée du Nord", a-t-il tweeté.

 

 

Avant de quitter le Canada, Donald Trump a une nouvelle fois affiché samedi son optimisme sur cette rencontre dont il espère faire un marqueur de sa présidence. "J'ai l'impression que Kim Jong-un veut faire quelque chose d'important pour son peuple, et il en a l'opportunité", a-t-il lancé, voyant dans la rencontre à venir "une occasion unique (...) qui ne se représentera jamais". Jeudi, il avait même évoqué une possible invitation du leader nord-coréen à la Maison Blanche si la première prise de contact se passait bien.

AFP

Le président américain Donald Trump a annoncé jeudi dans une lettre adressée au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un que le sommet entre les deux dirigeants prévu à Singapour le 12 juin n'aura pas lieu.

 

C'est par une lettre que le président américain Donald Trump a décidé d'annuler le sommet prévu à Singapour avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Dans ce courrier, adressé jeudi 24 mai Kim Jong-un, Donald Trump dénonce "la colère" et "l'hostilité" de la Corée du Nord. L'ancien homme d'affaires y évoque aussi "la puissance" de l'arsenal nucléaire américain.

"J'avais vraiment hâte d'être là avec vous", écrit Donald Trump à Kim Jong-un. "Malheureusement, compte tenu de l'immense colère et de l'hostilité affichée dans vos déclarations les plus récentes, je pense qu'il est inopportun, à ce stade, d'avoir cette réunion prévue depuis longtemps."

Le sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un a été annulé car les conditions n'étaient pas réunies pour obtenir "un résultat positif", a également déclaré le secrétaire d'État américain, Mike Pompeo. "Je ne pense pas que nous étions en mesure de croire qu'il pouvait y avoir un résultat positif", a-t-il dit devant une commission parlementaire. Lors de travaux préparatoires ces derniers jours, "nous n'avons reçu aucune réponse à nos demandes" de la part des autorités nord-coréennes, a-t-il regretté.

Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a rapidement réagi à cette lettre et à cette annulation. "Je suis profondément préoccupé (...) et j'exhorte les parties à poursuivre leur dialogue pour trouver une voie vers une dénucléarisation pacifique et vérifiable de la péninsule coréenne", a-t-il déclaré, lors de la présentation de son agenda pour le désarmement à Genève.

Le sommet était initialement prévu le 12 juin à Singapour entre Donald Trump et Kim Jong-un. La Corée du Nord avait semé le doute la semaine dernière sur sa tenue, menaçant de reconsidérer sa participation si les États-Unis continuent d'insister sur une dénucléarisation unilatérale de la République populaire démocratique de Corée. Quelques heures avant l’envoi de la lettre de Donald Trump, la Corée du Nord a annoncé avoir entièrement démantelé son site d'essais nucléaires connu, situé à Punggye-ri.

 

AFP

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