Le bureau de communication de la Primature a confirmé la participation, par visioconférence, du Premier ministre, le docteur Ariel Henry, à une conférence internationale de haut niveau sur Haïti, qui sera réalisée à l’initiative du Canada.

 

Selon le communiqué de la Primature, Ariel Henry exposera les besoins d’Haïti, en termes d’équipements et de formation pour la Police nationale en vue de résoudre le problème de l\\\'insécurité.

 

Il devra également évoquer « ses offres de dialogue politique et sa main tendue à tous les secteurs de la vie nationale pour une sortie de crise concertée. Il sera également question de la situation humanitaire », selon la note du bureau de communication de la Primature.

 

Le chef du gouvernement va aussi renouveler sa détermination et son engagement à l’amélioration des conditions de vie de la population et à l’organisation, dans les meilleurs délais, d’élections libres, honnêtes, crédibles et transparentes en vue de remettre le pouvoir à des élus.

 

Il aura aussi l’occasion de sensibiliser les partenaires internationaux à la conférence des donateurs prévue pour le 16 février.

 

Plusieurs personnalités participeront à cette conférence internationale de haut niveau. Citons entre autres, le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, le secrétaire d’Etat américain, Antony J. Blinken, le ministre des Affaires étrangères de la France, Jean-Yves Le Drian et la ministre des affaires étrangères du Canada, Mélanie Joly.

 

Participeront également à cette réunion le haut représentant de l\\\'Union Européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, la secrétaire générale adjointe des Nations unies, Amina Mohammed, le secrétaire général de l’Organisation des États Américains (OEA), Luis Almagro, la secrétaire générale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo et la secrétaire générale de la Caricom, Carla Barnett.

 

Cet ancien militaire colombien, l\'un des principaux suspects dans l\'assassinat de Jovenel Moïse, a été arrêté par les agents du FBI lundi soir au Panama. Mario Antonio Palacios Palacios avait laissé la Jamaïque où il a été emprisonné pendant plusieurs mois pour se rendre dans son pays, laColombie. Les démarches pour le faire venir en Haïti dans le cadre de l\'enquête sur l\'exécution du Président haïtien en juillet 2021 n\'ont pas abouti.

 

Haïti n\'a aucun accord d\'extradition avec le pays de Bob Marley, élément fondamental qui devrait faciliter le transfert de ce suspect clé dans le cadre de cette affaire. Selon les premières informations reçues, le colombien aurait décidé de collaborer avec les agents du FBI afin de fournir des détails sur l\'opération qui a mené au meurtre de Jovenel Moïse.

 

Mario Palacios actuellement déténu à Miami devrait comparaitre devant un tribunal fédéral. M. palacios avait laissé le pays quelques semaines après l\'assassinat du Président Moïse par la Frontière selon une source. Il avait reçu le support de certains officiels pour rentrer en République Dominicaine avant de se rendre à la Jamaïque. 

 

Pour le moment, les regards sont fixés sur l\'Etat de Floride pour savoir si le colombien sera extradé en Haïti et entendu par le juge Garry Orélein dans le cadre de l\'instruction de l\'affaire. Les autorités judiciaires haïtiennes de leur coté devraient immédiatement préparer un dossier demandant aux américains de faire venir M. Palacios pour l\'avancement de l\'enquête.

 

Jovenel Moïse, Président haïtien a été assassiné le 7 Juillet de l\'année dernière par un commando armé dans sa résidence à Pèlerin 5, un quartier situé dans les hauteurs de Pétion ville. Plus d\'une trentaine de personnes sont arrêtées dans le cadre de cet assassinat dont une quinzaine de colombiens et d\'anciens responsables de la sécurité du Président. Certains individus présentés comme le cerveau de cet assassinat sont aussi incarcérés au pénitencier national. Quatre(4) anciens Policiers membres de la sécurité du Palais National ont trouvé leur libération provisoirement sous l\'instruction du juge Garry Orélien. Mais leurs passeports sont cependant gardés à l\'instruction. 

 

HPN

 

 

 

 

 

Kamala Harris entrera dans l\\\'histoire ce vendredi en devenant la première femme à occuper la présidence américaine pour une « courte période de temps », tandis que l\\\'actuel président, Joe Biden, subit une anesthésie lors d\\\'un examen médical de routine.

 

La porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a confirmé dans un communiqué que Biden subira une coloscopie au cours de cette journée dans le cadre de son examen physique de routine, le premier depuis son arrivée à la Maison Blanche.

 

\\\"Suite à la procédure établie dans la Constitution, le président Biden transférera le pouvoir à la vice-présidente pendant la courte période pendant laquelle elle est sous anesthésie\\\", a déclaré Psaki, sans donner de détails.

 

Le 20 janvier, Harris est devenue la première femme à atteindre la vice-présidence du pays, ainsi que la première afro-américaine à occuper ce poste et la première personne d\\\'origine indienne ou asiatique à le faire.

 

Psaki a déclaré que Harris \\\"travaillera depuis son bureau dans l\\\'aile ouest pendant cette période\\\". En outre, il a noté qu\\\'en 2002 et 2007, le président de l\\\'époque, George W. Bush, avait subi « la même procédure ». Les deux fois, Bush a délégué le pouvoir à son vice-président, Dick Cheney.

 

La porte-parole a indiqué que le président s\\\'était rendu vendredi au Walter Reed Medical Center, situé à Bethesda, dans l\\\'État voisin du Maryland, pour un examen physique de routine. L\\\'activité n\\\'apparaissait cependant pas à l\\\'agenda officiel de Biden, qui à l\\\'âge de 78 ans est devenu le président des États-Unis le plus ancien en janvier dernier.

 

Vendredi après-midi, a anticipé la porte-parole, la Maison Blanche publiera \\\"un résumé écrit de l\\\'examen physique du président\\\".

 

HPN

Source : Listin Diario

 

Le général Colin Powell, secrétaire d\'État sous l\'administration Bush, est décédé du Covid-19, a annoncé sa famille, lundi. Avocat de la guerre en Irak, il avait par la suite admis que le mensonge sur les armes de destruction massive était une \"tache\" sur sa réputation.

 

C\'était un général quatre étoiles de l\'armée de terre. L\'ancien secrétaire d\'État américain sous George W. Bush, Colin Powell est décédé à l\'âge de 84 ans de \"complications liées au Covid-19\", a annoncé sa famille, lundi 18 octobre.

\"Nous avons perdu un mari, un père, et grand-père remarquable et aimant, et un grand Américain\", ont-ils déclaré dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, précisant qu\'il était \"entièrement vacciné\".

L\'ancien président George W. Bush a quant à lui salué en Colin Powell un \"grand serviteur de l\'État\", \"très respecté\", dans un communiqué.

Colin Powell est mort à l\'hôpital Walter Reed, situé dans la banlieue de Washington, où sont souvent soignés les présidents américains.

 

Né le 5 avril 1937 à Harlem, Colin Powell a grandi à New York, où il a étudié la géologie. Il avait commencé sa carrière militaire en 1958. D\'abord posté en Allemagne, il avait ensuite été envoyé au Vietnam comme conseiller militaire de John F. Kennedy.

Colin Powell a été le premier Afro-Américain à avoir occupé le poste de chef d\'état-major des armées, sous le mandat du président George H.W. Bush lors de la guerre du Golfe en 1991, avant de devenir chef de la diplomatie américaine sous la présidence républicaine de George W. Bush.

 

HPN

source : France 24

Quelques heures après l\\\\\\\\\\\\\\\'annonce, dimanche, du décès de Mgr Desmond Tutu, icône de la lutte anti-apartheid et Nobel de la paix, les réactions se multiplient à travers le monde. Personnalités politiques et chefs spirituels saluent \\\\\\\\\\\\\\\"une source d\\\\\\\\\\\\\\\'inspiration\\\\\\\\\\\\\\\".

 

Le combat de Desmond Tutu \\\\\\\\\\\\\\\"restera dans nos mémoires\\\\\\\\\\\\\\\", a salué Emmanuel Macron. Les réactions se multiplient après l\\\\\\\\\\\\\\\'annonce, dimanche 26 décembre, du décès de l\\\\\\\\\\\\\\\'archevêque sud-africain, icône de la lutte contre l\\\\\\\\\\\\\\\'apartheid, à l\\\\\\\\\\\\\\\'âge de 90 ans.

 

Prix Nobel de la paix en 1984, Desmond Tutu consacra sa vie aux droits de l’Homme et à l’égalité des peuples.
Son combat pour la fin de l\\\\\\\\\\\\\\\'apartheid et la réconciliation sud-africaine restera dans nos mémoires.

 

La Fondation Mandela a qualifié sa perte d\\\\\\\\\\\\\\\'\\\\\\\\\\\\\\\"incommensurable\\\\\\\\\\\\\\\" : \\\\\\\\\\\\\\\"Il était plus grand que nature (...) C\\\\\\\\\\\\\\\'était un être humain extraordinaire. Un penseur. Un leader. Un berger\\\\\\\\\\\\\\\".

 

 

\\\"Les Sages ont perdu un ami cher, dont le rire contagieux et le sens de l\\\'humour espiègle les ont tous ravis et charmés\\\", a-t-il ajouté. \\\"Le monde a perdu une source d\\\'inspiration, dont cependant les réalisations ne seront jamais oubliées, et dont l\\\'engagement en faveur de la paix, de l\\\'amour et de l\\\'égalité fondamentale de tous les êtres humains continuera d\\\'inspirer les générations futures\\\".

 

La président actuelle de l\\\'organisation, l\\\'ex-cheffe de l\\\'État irlandaise Mary Robinson, a estimé que les Sages \\\"ne seraient pas ce qu\\\'ils sont aujourd\\\'hui sans sa passion, son engagement et sa conscience morale\\\".

 

Desmond Tutu \\\"était un ami, un mentor et un phare moral pour moi et pour tant d\\\'autres\\\" a, de son côté, réagi l\\\'ancien président américain Barack Obama. \\\"Esprit universel, l\\\'archevêque Tutu trouvait ses racines dans la lutte pour la liberté et la justice dans son propre pays, mais était également préoccupé par l\\\'injustice où qu\\\'elle se trouve\\\", a-t-il poursuivi, sur Twitter.

 

Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a lui aussi réagi, se disant \\\"profondément attristé\\\" par la mort de l\\\'archevêque qui avait reçu le prix Nobel de la paix en 1984. Il a notamment salué son \\\"leadership intellectuel\\\" et sa \\\"bonne humeur irrépressible\\\".

 

\\\"Je suis profondément attristé d\\\'apprendre le décès de l\\\'archevêque Desmond Tutu\\\", a déclaré le dirigeant britannique sur Twitter. \\\"Il a été une figure essentielle de la lutte contre l\\\'apartheid et de la lutte pour la création d\\\'une nouvelle Afrique du Sud. Nous nous souviendrons de lui pour son leadership spirituel et sa bonne humeur irrépressible.\\\"

 

 

HPN

 

Source : France 24

 

 

 

Les citoyens ont peur de sortir de chez eux. Les forces de sécurité sont peu équipées. Les gangs armés, connus pour les enlèvements, l\'extorsion et les meurtres aléatoires, agissent en toute impunité alors qu\'ils resserrent leur emprise sur Haïti. Avec l\'enlèvement effronté de 16 Américains et d\'un Canadien au cours du week-end à la périphérie de Port-au-Prince mettant en évidence la désintégration d\'Haïti dans le chaos, Washington et ses partenaires internationaux se rendent compte qu\'il y a peu de bonnes options pour faire face à la montée meurtrière de la violence des gangs et enlèvements contre rançon. L\'administration Biden a déjà fait face à une crise après l\'autre dans la nation des Caraïbes : une crise électorale sans parlement ni élus locaux ; un président assassiné ; un tremblement de terre dévastateur; une vague de migrants haïtiens à la frontière sud des États-Unis et maintenant la prise d\'otages américains.

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Incroyable, mais vrai. Halima Cissé, une Malienne de 25 ans, vient de battre un record, en donnant naissance à des nonuplés (9 enfants), dans un hôpital au Maroc. Elle fait mieux que Nadya Suleman, révélée par les médias après avoir donné naissance à des octuplés, en janvier 2009. 

 

Cette malienne va détenir le record du plus grand nombre de bébés, selon le Guinness World Records.

Halima Cissé, originaire de Tombouctou, la cité des 333 Saints, la ville mystérieuse dans le septentrion du Mali, a accouché par césarienne, mardi, au Maroc, de 9 enfants (5 filles et 4 garçons), alors qu’elle pensait en avoir 7 dans le ventre. Tout le monde se porte bien.

 

Elle avait été prise en charge à Bamako, puis transférée, le 30 mars, dans le royaume chérifien, pour un meilleur suivi de cette grossesse qui « sort de l’ordinaire ». Les spécialistes s’inquiétaient pour sa santé et pour les chances de survie des fœtus.

 

 

« Jusqu’à présent, la maman et les enfants se portent bien », a dit la ministre malienne de la Santé, Fanta Siby, qui a indiqué « avoir été informée par le médecin malien dépêché pour accompagner la mère au Maroc. Ils rentreront dans quelques semaines ». 

 

La ministre « félicite les équipes médicales du Mali et du Maroc, dont le professionnalisme est à l’origine de l’issue heureuse de cette grossesse » et elle souhaite une longue vie aux bébés et à la maman.

 

Yves Paul LEANDRE

 

Source:  Journal Le Parisien 

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