Donald Trump a pris la parole mercredi, pour annoncer des nouvelles sanctions contre l'Iran. Quelques heures après le lancement par l'Iran de missiles balistiques sur des bases abritant des soldats américains en Irak, il a rassuré en affirmant que ceux-ci n'avaient pas fait de victime.

 

 

Donald Trump affirme que l'Iran "semble reculer" et s'en félicite. Mercredi 8 janvier, le président américain a tenu une conférence de presse pour adresser la récente escalade entre les États-Unis et l'Iran. Le 45e chef d'État américain a annoncé que les tirs de missiles iraniens de la nuit sur des bases américaines en Irak n'avaient fait de victime. Cependant, il a annoncé des nouvelles sanctions "immédiates" contre la République islamique.

 

Le président américain a également lancé des appels en direction de ses alliés. Il a notamment exigé que les Européens quittent l'accord sur le nucléaire de 2015 et a demandé à l'Otan de s'impliquer "beaucoup plus" au Moyen-Orient. 

 

Plus tôt dans la journée, l'ayatollah Ali Khamenei avait salué une "gifle à la face" des États-Unis, prévenant toutefois que ce n'était "pas suffisant". Il faut, a-t-il dit, que "la présence corrompue des États-Unis dans la région prenne fin", alors que l'axe pro-Iran profite depuis vendredi d'un regain de sentiment anti-américain en Iran, mais aussi en Irak et au Liban.

 

Source : AFP

 

"Tout va bien" : ce sont les premiers mots choisis mercredi par Donald Trump en réaction aux frappes iraniennes sur des bases américaine en Irak. Pourtant dans le camp démocrate, l’ambiance apparaît bien plus tendue. Alors que la tradition politique américaine impose habituellement l'union sacrée dans un contexte de guerre, le camp de Nancy Pelosi ne cache pas son hostilité à l'actuelle administration. Et les sénateurs réunis en session exceptionnelle pour la rentrée parlementaire, ont carrément décidé d'écourter leur séance. Reportage de Matthieu Mabin et Fanny Allard.

 

L'escalade des tensions avec l'Iran est dans l'esprit de tous les sénateurs américains, mais pour contester la politique étrangère de Donald Trump, seuls les démocrates font entendre leurs voix. Chuck Schumer, le leader démocrate au Sénat critique durement les choix du président américain : "Si vous vous souvenez, chaque fois que cet homme s'est impliqué dans la politique étrangère, cela a été un échec. Ce président, dans ce domaine, n'a aucune stratégie, or aujourd'hui, l'absence de stratégie nous conduit tout droit à la guerre".

 

Aux États-Unis, l'emploi de la force armée par un président américain sans l'aval du Congrès reste un fait exceptionnel.

 

Une association indépendante, de sensibilité démocrate, milite depuis près de 20 ans pour que l'Amérique cesse ses ingérence au Moyen-Orient. "Les Américains désormais ont pris conscience que ces guerres n'amélioraient pas leur sécurité, ils veulent donc maintenant qu'elles se terminent, et la vraie question est de savoir quand les politiciens de Washington vont enfin entendre cette évidence", explique Stephen Miles, directeur de Win Without War.

 

En attendant la désescalade, ou la guerre, militants et élus démocrates continuent de manifester chaque jour devant le Congrès leur hostilité à la politique de Donald Trump.

 

HPN

 

Source : France 24 

 

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, s'est engagé vendredi à "venger" la mort d'un puissant général iranien, tué plus tôt dans un raid américain à Bagdad. Washington affirme que Qassem Soleimani préparait "une action d'envergure" menaçant des "centaines de vies américaines". 

 

Le puissant général iranien Qassem Soleimani, émissaire de la République islamique en Irak, et un dirigeant pro-iranien ont été tués, tôt vendredi, dans un raid américain à Bagdad. Une "escalade extrêmement dangereuse", selon l'Iran, et qui intervient trois jours après l'attaque inédite contre l'ambassade américaine.

 

 

"Tous les ennemis doivent savoir que le jihad de la résistance se poursuivra avec une motivation redoublée, et que la victoire finale attend les combattants de cette guerre sainte", a déclaré Ali Khamenei, le guide suprême de la révolution iranienne.

 

La compagnie aérienne bahreïnie Gulf Air "suspend jusqu'à nouvel ordre" ses vols à destination et en provenance de Bagdad et Najaf, en Irak, "en raison de problèmes de sécurité". Les américains craignent des escalades après cette attaque contre le general Soleimani. Malgré la justification du Secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo de cette attaque, des centaines d'américains sont restés accrochés à leur petit écran suivant en direct les chaines de télévision diffusant les images des débris des véhicules en flamme.

 

Source : FRANCE 24

 

 

 

La Chambre des représentants a majoritairement voté mercredi en faveur de la destitution du président américain Donald Trump au terme d’une longue journée de débats où démocrates et républicains sont restés sur leurs positions initiales.

 

Au moment du vote, 228 démocrates ont voté pour la destitution (impeachment) contre 181 républicains qui se sont opposés.

 

Prochaine étape le Sénat à majorité républicaine doit organiser un vote pour confirmer ou rejeter la destitution.

 

Au moment du vote, le président Trump se trouvait en campagne dans le Michigan pour son éventuelle réélection.

 

 

 

 

 

Alors que Luis Parra, un député rival, s’est déclaré nouveau chef de l’hémicycle la police empêche Guaido d’accéder au bâtiment officiel de l’Assemblée nationale.

 

 

 

Juan Guaido a été réélu dimanche président du Parlement vénézuélien par les députés de l’opposition lors d’une séance organisée dans un journal, après que la police l’a empêché d’accéder à l’Assemblée nationale où un rival s’est lui-même proclamé chef du Parlement.

 

 

« Je jure devant Dieu et le peuple du Venezuela de faire respecter » la Constitution en tant que « président du Parlement et président par intérim », a déclaré Juan Guaido. Cent des 167 députés que compte l’Assemblée nationale lui ont apporté leur suffrage, dont certains sont poursuivis par la justice dans le cadre de ce que l’opposition qualifie de « persécution politique » de la part du pouvoir. Le vote a été organisé au siège du journal El Nacional et non dans l’hémicycle.

 

 

A la mi-journée, en l’absence de Juan Guaido à l’Assemblée, Luis Parra, un député rival mais se disant toujours dans l’opposition, a empoigné un mégaphone depuis le perchoir et s’est déclaré nouveau chef de l’hémicycle dans une cohue indescriptible. Pendant ce temps, l’armée et la police continuaient de refuser à Juan Guaido l’accès au bâtiment. L’opposant a alors tenté d’escalader les grilles qui l’entourent avant d’être repoussé par un soldat équipé d’un bouclier et bousculé par les militaires.

 

L’opposition, qui a la majorité au Parlement unicaméral, a vite fait part de son courroux quant au traitement réservé à Juan Guaido et au geste de Luis Parra. Le député a agi « sans vote, ni quorum », s’est-elle indignée, évoquant un « coup d’Etat parlementaire ». Le Groupe de Lima, une instance régionale formée dans le but de chercher une issue à la crise au Venezuela, a condamné le recours à la force pour empêcher l’accès au Parlement.

 

 

 

 

Le député d'opposition Luis Parra, rival de Juan Guaido, s'était autoproclamé président du Parlement vénézuélien dimanche. Alors que Juan Guaido était empêché d'entrer dans l'hémicycle, l'opposition à Nicolas Maduro dénonce un "coup d'État parlementaire".

 

 

 

Sources : France 24/ AFP/ 20 minutes

 

L'Assemblée nationale de Cuba a désigné samedi Manuel Marrero aux fonctions de Premier ministre, ont annoncé les médias d'État. Un poste qui n'existait plus depuis 1976. 

À 56 ans, Manuel Morrero est devenu le nouveau Premier ministre de Cuba . Samedi 21 décembre, l'Assemblée nationale a désigné le ministre du tourisme pour ce poste, supprimé en 1976, ont annoncé les médias d'État.

"Cette proposition a été dûment approuvée par le bureau politique du Parti communiste", a déclaré le président cubain Miguel Diaz-Canel, en proposant le nom de Manuel Marrero aux députés. L'Assemblée nationale, qui a deux sessions ordinaires par an, s'est réunie vendredi et samedi pour mettre en œuvre certains des changements inclus dans la révision de la Constitution, adoptée en avril, dont le rétablissement du poste de chef du gouvernement.

"Ce qui est prévu, c'est que le chef d'État ait un pouvoir important et qu'il soit assisté du Premier ministre dans l'accomplissement des fonctions du gouvernement", a récemment expliqué Granma, le journal officiel du Parti communiste, la seule formation politique autorisée. Il pourra "désigner ou remplacer des dirigeants et des fonctionnaires" de l'administration centrale de l'tat et contrôlera le travail des gouverneurs des provinces.

 

Changement de génération

Architecte de formation, Manuel Marrero a entamé sa carrière en 1999 en tant que vice-président du puissant groupe hôtelier Gaviota, appartenant aux Forces armées, avant d'en prendre la tête un an plus tard. Bien qu'ayant adhéré au Parti communiste, il n'est pas, contrairement à beaucoup d'autres dirigeants cubains, membre de son comité central, ni, pour le moment, de son instance suprême, le bureau politique. 

Le président Diaz-Canel a rendu hommage à "la modestie, l'honnêteté, la capacité de travail, la sensibilité politique et la fidélité au parti et à la révolution" du nouveau Premier ministre. Il a "dirigé d'une manière remarquable le secteur du tourisme, qui constitue l'un des principaux axes de développement de l'économie nationale", a-t-il ajouté.

En un an et huit mois, depuis l'arrivée au pouvoir de Miguel Diaz-Canel, la majorité des portefeuilles ministériels ont été réattribués, signe d'un changement de génération. Le précédent chef du gouvernement, de la révolution de 1959 à 1976, avait été Fidel Castro lui-même.

 

HPN

Source : France 24 / AFP

Photo : Agence france Presse

 

La commission des affaires judiciaires de la Chambre des représentants américaine a validé vendredi les charges retenues contre Donald Trump. Cette procédure d'"impeachment" comporte deux articles, l'un accusant le président américain d'abus de pouvoir, l'autre d'obstruction des travaux du Congrès.

 

Une nouvelle étape a été franchie dans la procédure d'"impeachment" contre Donald Trump. La commission des affaires judiciaires de la Chambre des représentants a validé vendredi 13 décembre les charges retenues contre le président américain, le quatrième de l'histoire des États-Unis à se retrouver dans cette situation.



Les membres de la commission ont approuvé, par 23 voix contre 17, les deux articles de cette procédure d'"impeachment", l'un accusant Donald Trump d'abus de pouvoir, l'autre d'obstruction des travaux du Congrès.

Répondant à la presse à la Maison Blanche, Donald Trump a ironisé sur ce vote, une "triste chose pour le pays" mais qui lui semble "très bonne pour lui sur le plan politique".



Les démocrates, majoritaires à la Chambre des représentants, l'accusent d'avoir cherché à faire pression sur le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, afin que Kiev ouvre une enquête sur les activités en Ukraine du fils de Joe Biden, son potentiel adversaire démocrate lors de la présidentielle de novembre 2020.



Ils lui reprochent aussi d'avoir entravé leur enquête en bloquant la transmission de documents et les témoignages de ses principaux conseillers mais aussi par des tentatives vaines d'empêcher d'autres dépositions et d'intimider des témoins.



Les représentants devraient aller dans le même sens que la commission lors d'un vote en séance plénière, qui sera organisé la semaine prochaine, sans doute mercredi.


Un procès se déroulerait alors au Sénat, où les républicains, majoritaires, seraient capables de faire obstacle à la procédure, d'autant qu'une majorité qualifiée des deux tiers y est nécessaire pour destituer un président.



Par deux fois dans l'histoire américaine, la Chambre des représentants s'est prononcée en faveur de l'impeachment d'un président – Andrew Johnson après la guerre de Sécession et Bill Clinton en 1998 – mais, dans les deux cas, la procédure a buté sur un veto du Sénat.



Richard Nixon a pour sa part démissionné en 1974, en plein scandale du "Watergate", avant le vote en séance plénière à la Chambre des représentants.



Depuis le déclenchement de la procédure, le 24 septembre, le Parti républicain a serré les rangs derrière Donald Trump, accusant les démocrates d'instruire une procédure politisée pour tenter d'annuler leur défaite à la présidentielle de 2016.

 

HPN



Sources : Reuters / France 24

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