L'immunologue américain Anthony Fauci a confié jeudi face aux journalistes que "certains propos" de Donald Trump sur l’épidémie de Covid-19 l'avaient mis "mal à l'aise". Il s’est réjoui de pouvoir désormais parler librement "de la science".

 

C’est un soulagement. Pour l'immunologue américain Anthony Fauci, le départ de Donald Trump du pouvoir sonne la fin de longs mois passés à contredire le président au sujet de la pandémie de Covid-19.

 

Au lendemain de l'investiture de Joe Biden, le directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses a fait son retour dans la salle de presse de la Maison Blanche.

 

Face aux journalistes à qui il s’était souvent adressé au début de la pandémie, il a confié quelques-uns de ses sentiments ressentis au contact de Donald Trump. "J'ai toujours tout dit, et ça m'a parfois créé des problèmes", a reconnu le spécialiste, qui a été tenu à l’écart par l’administration républicaine.

 

"Certains propos me mettaient mal à l'aise parce qu'ils n'étaient pas fondés sur la science", a poursuivi cet expert de 80 ans, qui jouit d'une très grande popularité dans le pays.

 

Il a précisé avoir été notamment gêné par le soutien apporté en mars par Donald Trump à l'hydroxychloroquine, un médicament antipaludéen qui s'est avéré n'avoir aucune efficacité contre le virus.

 

"Je n'ai pris aucun plaisir à contredire le président", a-t-il assuré jeudi. "Et on n'avait pas vraiment l'impression que l'on pouvait s'exprimer sans faire face à des répercussions."

 

"L'idée de pouvoir venir ici, parler de ce que l'on connaît, des preuves, de la science, est un sentiment libérateur."

 

Source : AFP / France 24

 

 

Sur les marches du Capitole, Joe Biden a prêté serment mercredi, devenant ainsi le 46e président des États-Unis. Lors de cette cérémonie d'investiture, il a salué une journée d'espoir" pour l'Amérique.

 

Une page se tourne pour les États-Unis. Joe Biden a prêté serment mercredi 20 janvier devenant ainsi le 46e président des États-Unis. Il prend ainsi la tête d'un pays traversé par des crises profondes au terme du mandat de Donald Trump qui aura déchiré les Américains et bousculé le monde.

 

"Moi Joseph Robinette Biden Jr., je jure solennellement que j'accomplirai loyalement les fonctions de président des États-Unis et que je ferai de mon mieux pour préserver, protéger et défendre la Constitution des États-Unis", a-t-il déclaré, selon la formule consacrée, la main posée sur la bible familiale, face au président de la Cour suprême, John Roberts.

 

Après sa prestation de serment, le démocrate Joe Biden a prononcé un discours dans lequel il a salué une journée d'"espoir" pour l'Amérique. "La démocratie l'a emporté", a-t-il affirmé après une élection présidentielle marquée par des accusations de fraude électorale de son prédécesseur Donald Trump. 

 

"La volonté du peuple a été entendue et la volonté du peuple a été respectée", a-t-il martelé, appelant l'Amérique à "l'unité".

 

Promettant d'être le président de "tous les Américains", Joe Biden a déclaré vouloir œuvrer au rassemblement du pays après une période d'amertume et d'extrême division.  "À cette heure, mes amis, la démocratie a prévalu", a déclaré le président démocrate dans son discours d'investiture.

 

"Aujourd'hui, nous célébrons le triomphe, non pas d'un candidat, mais d'une cause. La cause de la démocratie." "On voit surgir aujourd'hui l'extrémisme politique, le suprémacisme blanc et le terrorisme intérieur. Nous devons les affronter et nous allons les vaincre", a-t-il ajouté, deux semaines après les violences au Capitole. 

 

La journée restera dans les livres d'histoire aussi en raison de l'accession, pour la première fois, d'une femme à la vice-présidence de la première puissance mondiale. L'ex-sénatrice noire et d'origine indienne Kamala Harris, 56 ans, a prêté serment juste avant Joe Biden en présence de leurs époux, Jill Biden et Doug Emhoff.

 

Fait sans précédent depuis 150 ans, le président sortant Donald Trump a boudé la cérémonie d'investiture de son successeur. Le 45e président de l'Histoire américaine qui, pendant les quatre années de son mandat, a piétiné tous les usages et, pendant plus de deux mois, refusé d'accepter sa défaite, a quitté mercredi matin la Maison Blanche sans avoir rencontré Joe Biden.

 

Il a néanmoins laissé une lettre pour le nouveau président, dont la teneur n'a pas été dévoilée.

 

Sources : France 24/ AFP / Reuters

 

 

 

Des scènes de chaos “invraisemblables” se sont déroulées mercredi soir à Washington. Quelque 35 000 gardes nationaux auraient dû être mobilisés, ainsi que les agences fédérales. Mais seule la police du Capitole a dû faire face, dans un premier temps, aux pro-Trump qui ont forcé l'entrée de ce temple de la démocratie américaine.

 

Il est 14 heures, mercredi 6 janvier, à Washington, quand l’impensable se produit. Des partisans de Donald Trump forcent l’entrée du Congrès. Seul un mince cordon de police, composé d’agents chargés de veiller à la sécurité de l’édifice et de ses alentours, se trouve à l’extérieur du bâtiment. Très vite ces policiers sont dépassés. 

 

À l’intérieur les pro-Trump prennent d’assaut les couloirs du Congrès et posent même à la tribune. La session conjointe des deux parlements américains, sur le point de certifier officiellement la victoire de Joe Biden, est alors suspendue. Ce n'est qu’aux alentours de 18 h 30 (heure locale), qu’un responsable annonce que le Capitole est de nouveau sécurisé. Entre temps, au moins une personne est morte et 52 manifestants ont été arrêtés. 

 

Ces scènes ont suscité de nombreuses interrogations sur l’incapacité de la police à empêcher l'intrusion de ces partisans, parfois violents, dans le Capitole. Comment expliquer cette confusion ? Les autorités sont accusées de ne pas avoir suffisamment bien anticipé l'événement. Pourtant, la maire de Washington, Muriel Bowser, avait annoncé la présence de 35 000 gardes nationaux pour sécuriser les abords du bâtiment. 

 

Mais ces agents ne sont arrivés que dans un second temps, explique Loïck Berrou, journaliste de France 24 et ancien correspondant à Washington, pour qui ces scènes de chaos sont “invraisemblables à l’échelle de Washington". "Entre le discours de Donald Trump [demandant à ses partisans de se diriger vers le Congrès pour faire pression sur les élus républicains, NDLR], prononcé aux alentours de 11 h, et le début de la session de validation vers 13 h, ces gardes nationaux ne sont pas présents. On voit seulement un mince rayon de la police du Capitole à l’extérieur, et un autre à l’intérieur, qui sont très vite débordés”. 

 

Les agences nationales interviennent à ce moment-là, à la demande de la maire, mais avec, semble-t-il, un “certain retard”. Tandis qu’à l’extérieur, la garde nationale parvient enfin à faire reculer les personnes sur les marches, à l'intérieur “des agents du FBI en armes assurent la sécurité de l’urne avec les votes et des 535 parlementaires, qui vont être évacués“, commente Loïck Berrou.

 

Un possible manque de coordination entre les polices

Historiquement, Washington D.C. a hérité d’un statut particulier, cette ville ne dépend pas d’un État, mais directement du Congrès. Il en résulte que  “14 agences différentes gèrent la sécurité de Washington, dont le FBI, le ‘secret service’ qui s’occupe de la sécurité du président, la police du Capitole et la police locale de Washington”, liste Loïck Berrou. La situation chaotique de mercredi soir pourrait être le résultat d’un manque de coordination entre toutes ces strates sécuritaires. 

 

Néanmoins, les débordements incontrôlables ont suscité l’interrogation de nombreux commentateurs qui ont fait remarquer que les forces de l'ordre étaient bien moins organisées que lors du rassemblement des militants du mouvement Black Lives Matter, en juin 2020, à Washington. Les membres de la Garde nationale s’étaient alors positionnés sur les marches du Lincoln Memorial, à proximité du Capitole, en tenue militaire, de façon très dissuasive.

 

Nul doute qu’après l’assaut de mercredi, l’administration de Joe Biden, la Chambre des représentants et le Sénat, tous deux désormais contrôlés par les démocrates, demanderont une commission d’enquête pour comprendre d’où sont venues ces failles de sécurité.

 

Source : France 24-

 

Le président américain sortant a recommandé, lundi soir, l'organisation du passage de témoin entre son administration et celle du président élu Joe Biden. Il n'a cependant pas reconnu explicitement la victoire de ce dernier à l'élection présidentielle du 3 novembre.

Donald Trump n'a pas utilisé le mot "transition". Mais dans un tweet publié lundi 23 novembre au soir, le président sortant, qui refuse de reconnaître sa défaite à la présidentielle américaine, a indiqué qu'il recommandait à Emily Murphy, la patronne de l’Administration des services généraux (GSA), de "faire le nécessaire en ce qui concerne les premiers protocoles". Comprendre : organiser le passage de témoin entre l'administration Trump et la future administration du démocrate Joe Biden.

 

Donald Trump, qui justifie sa décision par la prise en compte du "meilleur intérêt" du pays, a toutefois affirmé que son "juste combat" pour la contestation des résultats continuait. "Je crois que nous allons gagner !", a-t-il ajouté.

 

Pas de félicitations au vainqueur, donc, mais une première étape saluée par le clan Biden. Cette décision fournit "à la prochaine administration les ressources et le soutien nécessaires pour mettre en œuvre un transfert du pouvoir pacifique et sans accroc", a ainsi déclaré Yohannes Abraham, un responsable de l’équipe du président élu.

 

Jusqu'ici, l'équipe Biden était privée des fonds, des locaux et des informations classées secret-défense nécessaires pour faire son travail en vue de son arrivée au pouvoir après l'investiture du 20 janvier. Le démocrate s'inquiétait notamment du manque de coordination au sujet de la pandémie de coronavirus, alors que les États-Unis s'apprêtent à organiser la livraison de vaccins.

 

Menaces

 

Un peu plus tôt lundi, Emily Murphy avait envoyé la lettre que Joe Biden attendait tant : "À cause de récents développements impliquant des recours en justice et des certifications de résultats électoraux, je vous transmets cette lettre aujourd'hui pour que ces ressources et ces services vous soient fournis", peut-on lire. "Veuillez noter que j'ai pris cette décision de manière indépendante, sur la base du droit et des faits à ma disposition", poursuit-elle.

 

"Je n'ai jamais fait l'objet de pressions, directes ou indirectes, d'un responsable d'une branche de l'exécutif quelle qu'elle soit", à la Maison Blanche ou à la GSA, insiste Emily Murphy. Elle évoque des "menaces" contre sa personne, sa famille, son personnel "et même (ses) animaux domestiques" en raison du délai entre l'annonce de la victoire de Joe Biden par les médias américains et la décision de la GSA — 16 jours au total.

 

Après la Géorgie, le Michigan a certifié, lundi, le résultat offrant la victoire à Joe Biden avec plus de 155 000 voix d'avance dans cet État clé. La Pennsylvanie, où Joe Biden bénéficie d'une avance de plus de 80 000, devait faire de même.

 

Joe Biden, lui, n'a pas attendu l'annonce de Donald Trump pour commencer à plancher sur son futur gouvernement. Il a annoncé, lundi, les noms des futurs haut responsables de son administration dans le domaine de la diplomatie et de la Sécurité nationale. Antony Blinken a été choisi comme secrétaire d'État, tandis que Jake Sullivan a été nommé en tant que conseiller à la Sécurité nationale et Avril Haines au poste de directrice du Renseignement national. Mardi, il devrait annoncer le nom de la personne qui occupera un autre poste-clé, celui de secrétaire au Trésor. Selon la presse américaine, c'est l'ex-patronne de la Réserve fédérale Janet Yellen qui a été choisie.

 

Source : France 24

 

À trois jours de l'investiture de Joe Biden, Donald Trump a déjà la tête ailleurs. Déléguant toutes ses responsabilités à son vice-président, il compte désormais les heures avant son départ de la Maison-Blanche. Voici comment elles vont se dérouler.

 

Compte Twitter supprimé, deuxième mise en accusation, d'anciens alliés politiques qui s'éloignent définitivement... À trois jours de la fin de son mandat, Donald Trump est plus isolé que jamais et semble déjà avoir tourné le dos à la présidence. Dans les bureaux de la Maison-Blanche, que notre correspondante à Washington, Laurence Haïm, a pu visiter, plus aucun signe d'activité depuis déjà plusieurs semaines. La plupart des collaborateurs sont déjà partis, les ordinateurs sont éteints, les cadres décrochés et les cartons faits. 

 

Le président sortant semble désormais compter les heures, reclus, avant de pouvoir définitivement tourner la page de cette élection qu'il considère toujours comme truquée. LCI vous décrit ce à quoi ressemblent les dernières heures au pouvoir du 45e président des États-Unis.

 

Furieux de la tournure qu'ont pris les élections présidentielles, Donald Trump a pris pour habitude de tout déléguer, ou presque à son vice-président, Mike Pence, qui apparaît chaque jour un peu plus comme l'homme aux commandes. Les journalistes, eux, reçoivent malgré tout et comme chaque jour depuis le début de sa présidence le même communiqué : "Le président travaille depuis tôt le matin jusque tard le soir et passe de nombreux coups de fil", fait savoir notre envoyée spéciale Magali Barthès.

 

Elle rapporte également les quelques visites que reçoit Donald Trump, parmi lesquelles sa famille, mais aussi certains de ses proches qui l'ont soutenu coûte que coûte, comme son avocat Rudolph Giuliani. Pour la journaliste, il s'agit ni plus ni moins d'une "atmosphère de fin de règne".

 

Après avoir pendant plus de deux mois refusé de reconnaître sa défaite lors de l'élection du 3 novembre, Donald Trump a fini par promettre il y a quelques jours, après l'intrusion violente de certains de ses partisans dans le Capitole, une transition sans accroc. Il n'a malgré tout jamais félicité Joe Biden pour sa victoire et a fait connaître son intention de ne pas participer à la cérémonie d'investiture. 

 

Il sera le premier président à snober la prestation de serment de son successeur depuis plus de 150 ans. Le président sortant refuse même d'offrir un discours d'adieu à ses partisans. Mais aimerait tout de même qu'une foule vienne le saluer. Il a également émis le vœu de recevoir les honneurs militaires lors de son départ. 

 

À midi mercredi, quelques heures avant la fin de son mandat et l'investiture de son successeur démocrate Joe Biden, Donald Trump s'envolera vers son luxueux club de Mar-a-Lago, où il compte s'installer pour envisager l'avenir. Après un départ en hélicoptère depuis les jardins de la Maison-Blanche, il s'envolera de la base militaire d'Andrews (Maryland) pour son dernier vol à bord d'Air Force One, l'avion présidentiel.

 

Source : LCI

 

Des milliers de manifestants favorables au président Donald Trump ont envahi mercredi la colline du Capitole à Washington, plongeant dans la confusion la session du Congrès qui devait confirmer la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle du 3 novembre. Par ailleurs, le Sénat a basculé aux mains du Parti démocrate après la victoire de ses candidats dans les deux sénatoriales en Géorgie.

 

Des partisans de Donald Trump sont entrés mercredi 6 janvier dans le Capitole où le Congrès était en train de débattre de la certification de l'élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis.

Le président élu, Joe Biden, est intervenu à la télévision et exigé la "fin du siège" du Capitole. "Notre démocratie subit une attaque inédite", a-t-il assuré.

 

Dans une vidéo postée sur Twitter après l'intervention de Joe Biden, le président américain a appelé ses supporters, à qui il a dit son "amour", à "rentrer chez eux", tout en répétant - à tort - que l'élection du 3 novembre lui avait été "volée".  Le vice-président, Mike Pence, a réclamé de son côté l'arrêt "immédiat" des violences au Capitole.

 

 La maire de Washington, Muriel Bowser, a ordonné un couvre-feu dans la capitale fédérale tandis que le Pentagone a annoncé le déploiement de la Garde nationale. Peu avant 18 h locales, le Capitole a été "sécurisé". Une femme, blessée par balle dans le Capitole, est décédée.

 

Peu après 20 h locales, les élus ont repris leurs travaux de certification de la victoire de Joe Biden.  Twitter a suspendu le compte de Donald Trump pendant 12 heures et menace d'une suspension permanente si ce dernier viole à nouveau ses règles. Facebook a à son tour annoncé que Donald Trump serait bloqué durant 24 heures.

 

D'autres émeutes initiées par des partisans de Donald Trump ont eu lieu devant les Congrès locaux de plusieurs États américains dont la Géorgie, le Nouveau Mexique, l'Ohio et la Californie.

 

Le président français Emmanuel Macron a réagi en postant une vidéo sur Twitter dans la nuit de mercredi à jeudi : "Aujourd'hui la France se tient aux côtés du peuple américain avec force, ferveur et détermination, et aux côtés de tous les peuples qui entendent choisir leurs dirigeants , décider de leur destin et de leur vie par ce choix libre et démocratique des élections."

 

Les deux sénatoriales en Géorgie, dont le second tour s'était déroulé mardi, ont été remportées par les candidats démocrates, assurant ainsi le contrôle du Sénat à leur parti.

 

Source : France 24

 

 

Mgr Gomez félicite le candidat démocrate désigné vainqueur de la présidentielle, deuxième dirigeant de l’Histoire des États-Unis, après John F. Kennedy, à professer la foi catholique.
 
 

Le président de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, l'archevêque de Los Angeles, José H. Gomez, a publié la déclaration suivante sur les élections présidentielles qui, selon les projections des principaux médias américains, ont vu la victoire du candidat démocrate Joe Biden :

 

«Nous remercions Dieu pour les bienfaits de la liberté. Le peuple américain s'est exprimé lors de ces élections. Le moment est venu pour nos dirigeants de se rassembler dans un esprit d'unité nationale et d'engager le dialogue et faire des compromis pour le bien commun.

 

En tant que catholiques et Américains, nos priorités et notre mission sont claires. Nous sommes ici pour suivre Jésus-Christ, pour témoigner de son amour dans nos vies et pour construire son royaume sur terre. Je crois qu'en ce moment de l'histoire des États-Unis, les catholiques ont le devoir particulier d'être des artisans de paix, de promouvoir la fraternité et la confiance mutuelle et de prier pour un esprit renouvelé de vrai patriotisme dans notre pays.

 

La démocratie exige que nous nous comportions tous comme des personnes vertueuses et pratiquant l’autodiscipline. Elle exige que nous respections la libre expression des opinions et que nous nous traitions mutuellement avec charité et civilité, même si nous pouvons être en profond désaccord dans nos débats sur des questions de droit et de politique publique.

 

Ce faisant, nous reconnaissons que Joseph R. Biden, Jr. a reçu suffisamment de voix pour être élu 46e président des États-Unis. Nous félicitons M. Biden et reconnaissons qu'il rejoint le défunt président John F. Kennedy en tant que deuxième président des États-Unis à professer la foi catholique. Nous félicitons également la sénatrice de Californie Kamala D. Harris, qui devient la première femme de l'histoire à être élue vice-présidente.

 

Nous demandons à la Bienheureuse Vierge Marie, patronne de cette grande nation, d'intercéder pour nous. Qu'elle nous aide à travailler ensemble pour réaliser la belle vision des missionnaires et des fondateurs des États-Unis : une nation sous Dieu, où le caractère sacré de toute vie humaine est défendu et où la liberté de conscience et de religion est garantie».

 

Source : Vatican News

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