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A cent (100) jours du scrutin, les médias américains comme CNN et Fox-news viennent de déclencher le compte à rebours de l’élection présidentielle des Etats-Unis, la plus suivie au monde. La machine médiatique se met en place pour la grande nuit électorale du 4 novembre qui livrera son verdict entre les deux prétendants à la Maison blanche, le républicain Donald Trump qui brique un second mandat et le démocrate Joe Biden (ex vice-président de Barck Obama).

 

Mais voilà que jeudi, le président sortant Donald Trump a semé la panique dans unh tweet évoquant pour la première fois la possibilité de reporter le scrutin pour éviter des fraudes lors du vote par correspondance option envisagée à cause de l’épidémie du nouveau Coronavirus.

 

"Avec le vote par correspondance (...) 2020 sera l'élection la plus inexacte et la plus frauduleuse de l'histoire", a-t-il affirmé sur Twitter. "Ce sera une véritable honte pour les Etats-Unis. Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter normalement, en toute sécurité ???", a-t-il ajouté dans le tweet.

 

Toutefois, seul le Congrès a le pouvoir de décider du report d'une élection présidentielle. Plusieurs Etats américains veulent rendre le vote par courrier plus accessible afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19. Nombreux d'entre eux autorisent ce système de vote depuis des années.

 

Interrogé lors d'un point de presse à la Maison Blanche en mai dernier, Donald Trump avait catégoriquement écarté cette hypothèse.

 

"Je n'ai jamais envisagé de changer la date (...) Pourquoi est-ce que je ferais cela ?", avait-il répondu, évoquant "la propagande" du camp démocrate.

 

 

 

 

 

 

La mort violence d’un jeune noir américain, a provoqué des émeutes jeudi et vendredi dans plusieurs villes des Etats-Unis où de nombreuses entreprises et plusieurs dizaines de magasins ont été incendiés et pillés par des manifestants en colère réclamant justice pour George Floyd.

 

Les manifestations ont démarré mardi suite à l’annonce de la mort d’un jeune noir tué alors qu’il était maitrisé par un groupe de quatre policiers.

 

Des images captées par téléphones montrant un policier appuyant son genou sur la nuque de George Floyd menotté et maintenu au sol pendant de longues minutes. En dépit des cris et des supplications de Floyd criant I can’t breathe (je ne peux pas respirer).

 

L’annonce de la révocation et de l’arrestation du policier accusé dans le décès du jeune noir n’a pas calmé les manifestants de plus en plus nombreux réclamant justice et accusant la police de viser les minorités et de tuer des noirs.

 

A Minesota (Minneapolis) où les premières protestations ont commencé, 177 entreprises ont été attaquées puis incendiées. Un commissariat de police a été mis à sac et brûlé. La garde nationale a été déployée pour tenter de ramener le calme

 

« I can’t breathe », est devenu depuis jeudi le cri de ralliement des manifestations qui ont éclaté dans plusieurs états, New-York, Los Angeles, Atlanta, Denver.

 

A Atlanta le siège central de CNN a été attaqué la baie vitrée cassée par des manifestants qui ont affronté des policiers qui protégeaient le bâtiment de la chaine. Selon un reporter de CNN des policiers ont été blessés lors des échauffourées.

 

Vendredi soir des protestations ont éclaté à Los Angeles où un policier a été molesté par des manifestants. Les violences se poursuivaient vendredi soir en dépit des mesures de couvre-feu prises apr les autorités fédérales.

 

 

 

Le Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies  s'est penché,  le 12 décembre 2018,  sur le dernier rapport du Secrétaire général de l'Organisation sur la MINUJUSTH et Haiti.  Le Représentant Permanent  de la République d'Haiti aupres des Nations Unies,  l'Ambassadeur Denis  Regis  y a fait valoir les vues et les observations du Gouvernement haitien sur ce rapport.  HPN  publie in extenso l'intervention de l'Ambassadeur Regis.
 
 
Monsieur le Président,
Madame la Représentante spéciale du Secrétaire général,
Excellences,
Mesdames, Messieurs,
 
Qu’il me soit permis, tout d’abord, de remercier le Président du Conseil de sécurité d’avoir bien voulu inviter la délégation haïtienne à faire part de ses vues et observations sur le rapport S/2018/1059 soumis par le Secrétaire général concernant la MINUJUSTH, conformément à la résolution 2410 (2018) du Conseil.  Ma délégation a accordé la plus haute attention aux constats, ainsi qu’aux observations et recommandations de ce rapport.

2-         Tout en prenant la mesure des difficultés et des problèmes rencontrés – comme en témoignent notamment les récents soubresauts qu’a connus le pays –,  le Secrétaire général rend compte des progrès accomplis par le Gouvernement haïtien en vue d’atteindre, comme il s’y est engagé, les divers objectifs, cibles et échéances conjointement établis dans le cadre du mandat confié par le Conseil à la MINUJUSTH.

3-         Le rapport met en lumière les améliorations significatives ainsi que les succès manifestes obtenus dans la voie de la transition vers une présence de l’ONU autre que celle associée au « maintien de la paix ».  Ils s’inscrivent, du reste, dans le prolongement des avancées majeures accomplies par le pays au fil des dernières années dans tous les domaines jugés vitaux pour la consolidation de l’État de droit – qu’il s’agisse de la justice, de la sécurité, des Services correctionnels, de la protection des droits de l’homme .  Les résultats sont là.

4-         Le Secrétaire général souligne à juste titre le « professionnalisme » de la Police nationale d’Haïti (PNH), qui a fait la démonstration de « sa capacité d’assurer de manière professionnelle le contrôle des manifestations de masse à l’échelle du pays » dans le cadre des événements des 17 octobre et 18 novembre derniers.

5-         L’adoption de la Loi sur l’aide juridique est assurément un autre « jalon important » dans la voie de l’amélioration de l’accès à la justice.  Des étapes cruciales ont été franchies dans d’autres secteurs, comme l’attestent les mesures prises pour renforcer les mécanismes de protection des droits de l’homme au sein de l’Exécutif, ainsi que l’amélioration des capacités managériales et opérationnelles de l’Administration pénitentiaire.  La baisse du taux d’homicide figure au nombre des indicateurs dignes de mention :  le taux a diminué de 4,2 % pour s’établir à 6,22 pour 100 000 habitants, l’un des plus bas de la Caraïbe, comme le mentionne le rapport.  Alors qu’ailleurs, en Amérique latine et dans les Caraïbes, « les taux d’homicides (sont) de dix à vingt fois plus élevés que la moyenne mondiale, à plus de 80 pour 100 000 habitants », selon une récente étude de la Banque interaméricaine de développement (BID, 29 novembre 2018).

6-         Il y a certainement lieu de se féliciter de ces avancées réalisées grâce aux efforts conjugués des autorités haïtiennes et de la mission des Nations Unies.

7-         Toutefois, en ce qui a trait à certains « indicateurs jugés essentiels » pour la consolidation de l’État de droit, les retards enregistrés soulignent clairement l’impérieuse nécessité d’un redoublement des efforts à différents niveaux.  Le Gouvernement en est pleinement conscient.  En effet, « beaucoup reste encore à faire », comme l’indique le Secrétaire général, pour la pleine réalisation de l’ensemble des objectifs convenus dans le cadre de la stratégie de sortie de la MINUSJUSTH.

8-         Le Gouvernement a pris note des préoccupations soulevées à cet égard et tient à réaffirmer sa ferme volonté de tout mettre en œuvre pour honorer l’ensemble des engagements qu’il a pris, accélérer le changement et mener à bien les réformes convenues, afin de remédier à la persistance des lacunes, défaillances et retards constatés, tout particulièrement en ce qui concerne :
Les dysfonctionnements du système de justice ;
La question de la détention préventive prolongée, et son corollaire, la surpopulation carcérale ;
La mise en œuvre effective du Plan de développement stratégique 2017-2021 de la Police nationale, notamment par une mobilisation plus adéquate des ressources prévues tant au niveau national qu’international ;
Les allégations d’abus de droits de l’homme par des institutions étatiques et des agents des forces de l’ordre.
Monsieur le Président,

9-         Le Secrétaire général s’est fait également l’écho de certaines inquiétudes concernant la situation générale en Haïti et les risques de « déstabilisation » correspondants.  Tout le monde s’accorde à reconnaître que le pays vient d’être soumis à rude épreuve.  Au-delà des allégations liées à l’affaire PetroCaribe, les turbulences de ces quatre derniers mois sont incontestablement le reflet d’une détérioration de la situation économique, exacerbant les difficultés auxquelles est confrontée la grande majorité de la population, aux prises avec l’extrême pauvreté.

10-      A cela s’ajoute une situation déjà complexe sur le plan humanitaire, comme en témoignent la carence dramatique d’infrastructures essentielles, les répercussions de l’épidémie de choléra, le rapatriement massif de dizaines de milliers de migrants haïtiens de la République dominicaine, sans compter les conséquences de la crise écologique et de l’extrême vulnérabilité du pays aux catastrophes naturelles.

11-      Mais, fort heureusement, la crise est en voie d’être maîtrisée grâce au dialogue instauré par le Gouvernement avec l’essentiel des parties prenantes.  Ma délégation tient à renouveler sa haute appréciation du soutien indéfectible de la communauté internationale à l’occasion des récents évènements, en particulier face aux revendications déraisonnables émanant d’une frange de l’opposition.  Ma délégation apprécie à sa juste valeur l’appui fourni par le système des Nations Unies et d’autres partenaires sur le plan de la sécurité, notamment en ce qui a trait au désarmement des gangs et à la réinsertion des individus qui n’ont pas trempé dans des crimes de sang.  Il convient de le souligner, à aucun moment, ni la stabilité politique, ni les conquêtes démocratiques, ni les acquis de l’État de droit, auxquels le peuple haïtien demeure profondément attaché, n’ont été remis en cause.

12-      Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Jovenel MOISE, s’est solennellement engagé à poursuivre les réformes indispensables, notamment à mener une lutte implacable contre la corruption.  Cette lutte a d’ailleurs commencé à porter fruit.  Les récentes mesures prises par le Premier Ministre, Monsieur Jean Henry CEANT, et les autorités judiciaires, ne laissent aucun doute quant à l’inébranlable détermination du Gouvernement haïtien de faire toute la lumière sur les allégations de malversations entourant la gestion des fonds PetroCaribe et de s’assurer que justice soit faite, de façon rigoureuse et impartiale, dans le respect de la primauté du droit.  Un climat social apaisé, dans un contexte de croissance et de création d’opportunités économiques, est indispensable à la consolidation de l’État de droit et des acquis démocratiques.

13-      A maintes reprises, ma délégation a tiré la sonnette d’alarme sur les effets pervers de la diminution soutenue de l’aide publique au développement à Haïti ces dernières années, au moment précis où les problèmes se posent avec une acuité particulière.  L’aide humanitaire ne fait pas exception.  Le Secrétaire général déplore, à juste titre, que le Plan de réponse humanitaire 2018, qui prévoit l’affectation d’une enveloppe de 252 millions de dollars destinée à venir en aide à plus de 2 millions de personnes dans le besoin, n’est financé jusqu’à présent qu’à hauteur de 11,2 %.

14-      On pourrait en dire autant de la Nouvelle approche de l’ONU dans la lutte contre le choléra.  A ce stade critique, force est de reconnaître que le volet d’aide aux victimes et à leurs proches, ainsi que celui de l’aménagement d’infrastructures indispensables de santé, d’assainissement et d’eau potable, continuent de pâtir d’un sous-financement aigu.  Les appels du Secrétaire général pour une dotation adéquate du Fonds d’affectation spéciale pluri-partenaires sont restés quasiment lettre morte.  Pareille situation ne manque pas d’être préoccupante.

15-      C’est pourquoi la délégation haïtienne souscrit au nouvel appel lancé par le Secrétaire général à tous les acteurs intéressés, notamment aux partenaires de coopération d’Haïti, pour que soient prises des mesures à court terme susceptibles de répondre aux besoins immédiats du peuple haïtien et d’alléger la situation difficile à laquelle il fait face.  Un regain de la solidarité internationale est crucial à ce carrefour.

16-      Au-delà de l’aide humanitaire, le pays a besoin surtout d’une véritable mobilisation internationale de ressources pour assurer un financement stable, substantiel et prévisible de son développement, la relance rapide des programmes d’investissement public, trop longtemps gelés, dans l’infrastructure et les programmes sociaux, et le redémarrage d’une croissance forte, propre à favoriser la réduction de la pauvreté.  C’est là, indubitablement, une des conditions de la stabilité politique et institutionnelle à long terme que le peuple haïtien, tout comme la communauté internationale, appelle de ses vœux.
 
Monsieur le Président,
17-      Le bilan à mi-parcours de la MINUJUSTH dressé par le Secrétaire général met bien en évidence les jalons importants posés au cours des 14 derniers mois dans le processus de longue haleine de renforcement des institutions garantes de l’État de droit et de protection des droits de l’homme en Haïti.  Parallèlement, le rapport du Secrétaire général montre aussi l’ampleur des problèmes, des besoins et des défis à court et à long terme auxquels le pays est confronté.

18-      Il existe une parfaite convergence de vues entre le Gouvernement haïtien et le système des Nations Unies quant à l’envergure de la tâche qui reste à accomplir et des efforts à déployer en vue de l’atteinte des cibles et points de repère établis de commun accord, dans le cadre de la stratégie de sortie de la MINUJUSTH. Fort heureusement, aucun des retards à combler n’est irrattrapable.

19-      Le Gouvernement réitère, pour sa part, son engagement de s’assurer que soient surmontés les obstacles qui ont pu différer la réalisation de certaines activités prévues, entraîné le report de certaines échéances et freiné la concrétisation de certains indicateurs considérés à juste titre par le Secrétaire général comme essentiels.  De nouveaux et importants défis nous attendent au cours des mois à venir.  En particulier, l’organisation, l’année prochaine, des élections législatives sera un test majeur de la maturité, de la consolidation et de la stabilité de nos institutions.  Le Gouvernement met déjà tout en œuvre pour permettre à la nation de relever avec succès ce défi.  Il compte à cet égard sur la pleine coopération du système des Nations Unies.

20-      Le Gouvernement assure qu’il donnera toutes les suites nécessaires, pour ce qui le concerne, aux recommandations du Secrétaire général.  Il ne ménagera aucun sacrifice pour renforcer la confiance de la population dans les institutions de la République, poursuivre les réformes prioritaires, intensifier la collaboration avec le Parlement et les forces vives du pays afin de répondre aux besoins immédiats de la population.  Il continuera d’œuvrer avec détermination à la consolidation de l’État de droit et au maintien de la stabilité du climat politique, garantissant ainsi une transition sans heurts vers une présence post-MINUJUSTH de l’ONU en Haïti, qui ne s’inscrive plus dans le contexte du chapitre VII de la Charte relatif au « maintien de la paix » mais dans celui des justes aspirations du peuple haïtien à un développement durable à l’horizon 2030.
 
 
 
Je vous remercie.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

Cet ouvrage présenté au grand public  ce vendredi 6 décembre 2019, au Centre Culturel de Little Haïti,  retrace les grandes lignes de son parcours, de sa naissance à Charlotte, en Caroline du Nord.

 

Tout jeune, il raconte que  son rêve  le plus cher, était de devenir une pop star.  En 1993, Anthony Cornelius Hamilton, ce chanteur dans l’âme  quitte sa ville natale pour s’installer à New York. Il raconte que ses débuts  étaient difficiles : Son premier album publié en 1995 « XTC » de chez Uptown Records, n’a pas connu de succès faute de la compagnie qui était en faillite. Un an après, il a dû signer son label avec  RCA. Et c’est de là, qu’il a pris son essor pour être célèbre aux Etats Unis.

 

Né le 28 janvier 1971, Anthony Hamilton est un chanteur américain de soul, il  a chanté dans la chorale de son Église, dans différents clubs avant de voler à ses propres ailes. Dans son ouvrage de plus d’une centaine de pages, paru aux éditions de Synergy Communication en juillet 2019, Anthony Cornelius Hamilton cherche  à donner un goût inimitable à la vie et à la musique pour rattraper le temps.

 

« Mon histoire est celle d'un enfant réclamé et je me bats pour  être toujours au summum ». Très ovationné par le public haïtien, l’artiste révèle avoir des modèles comme : Stevie Wonder, Rachèle Ferrell, D’Angelo, Questlove , Shelby J, Jack  alias  « JK ».

 

 Ce chanteur noir américain proclamé «trésor national» par le Los Angeles Times est compositeur, producteur et acteur primé Grammy Awards. Anthony Hamilton a vendu plus de 50 millions d'albums. Musicien confirmé, il a  joué pour l’ancien président Barack Obama et l’ancienne première dame Michelle Obama, cimentant sa place dans les livres d'histoire en tant que chanteur sentimental.

 

Ses performances brutes et impressionnantes ont attiré l'attention de NPR où il a joué dans des documentaires séries. Il est apparu dans « American Gangster » et a prêté sa voix à "Freedom" de Django Unchained, nominé aux Academy Awards. Il est l’un des artistes  R&B  avoir vendu son album à Cracker Barrel. Haïti le passionne mais rien n’est défini encore.  

 

 

Yves Paul LEANDRE

Depuis Miami, Floride,Etats Unis

 

La fameuse pièce “Our Town” (Notre petite ville), véritable classique du théâtre américain, de Thornton Wilder, a été adaptée en Créole et en Espagnol pour le public de Miami. La grande première floridienne de ce chef d’œuvre qui avait remporté le Prix Pulitzer (1938) a eu lieu le 2 novembre 2017 au Colony Theatre sis au 1040 Lincoln Rd., Miami Beach. La pièce sera à l’affiche jusqu’au 19 novembre.    

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Soulignant le support continu du gouvernement des Etats-Unis au gouvernement haïtien et à la Police Nationale d’Haïti (PNH), la Chargée d'Affaires, Madame Robin Diallo, a participé à une cérémonie de remise de 20 motocyclettes et véhicules tout-terrain à l’unité de la Police Frontalière d’Haïti, a-t-on lu dans une note du Bureau de Communication de l’Ambassade des Etats-Unis en Haïti.  

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« Vu que les conditions de transports s’améliorent dans les zones ravagées par l’ouragan Matthew en Haïti, et qu’une réponse humanitaire robuste et intégrée est en cours, les Etats-Unis adaptent leurs efforts d’assistance en support à la stratégie de rétablissement post-cyclonique du gouvernement haïtien », a-t-on lu dans un  communiqué de l’Ambassade des Etats-Unis en Haïti, acheminé à la rédaction de Haiti Press Network.

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En présence de nombreux invités tirés à quatre épingles, dont des membres du gouvernement haïtien, des parlementaires, des membres du Corps diplomatique et de la communauté internationale, l’ambassadeur américain accrédité en Haïti depuis environ un an, M. Peter F. Mulrean a célébré au rythme de la musique, de retrouvailles entre anciennes connaissances, de discours officiels et de tirs de feu-d’artifice, le 240e anniversaire de l’Indépendance des États-Unis, le lundi 4 juillet 2016, a constaté Haiti Press Network.

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L’haïtien Jean Weevens Janvier a été ajouté jeudi sur la liste des « criminels les plus Recherchés aux Etats-Unis. La Justice Américaine offre une récompense pouvant aller jusqu’à 25,000 dollars pour toute information menant à son arrestation.

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Le président haïtien Jovenel Moise a été reçu par son homologue français Emmanuel Macron qui a annoncé une aide à l'éducation en Haïti de 50 millions d'euros et 30 millions pour des interventions dans l'environnement lors de la première rencontre entre les deux hommes lundi dans la capitale française.

Les deux chefs d'états ont également passé en revue les axes de la coopération dans plusieurs domaines.

Selon une note de la présidence haïtienne, lors des entretiens, le président Jovenel Moise a mis l'accent sur les mesures en cours pour améliorer le cadre des affaires et a invité les entreprises françaises à investir en Haïti.

Mardi, le président Jovenel Moise participera au Sommet One Planet sur l'environnement qui se tient à Paris mardi. Il a promis d'organiser à Port-au-Prince une conférence de haut niveau en la matière quand Haïti assurera la présidence de la Caricom.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président haitien Jovenel Moise a laissé Port-au-Prince pour entreprendre une visite officielle d'une semaine en Europe, son premier déplacement sur le vieux continent depuis son arrivée au pouvoir en février 2017. Au cours de son séjour il sera reçu par son homologue français Emmanuel Macron, a annoncé le service de presse de la présidence haïtienne.

 

Selon un communiqué publié dimanche par son bureau de communication, le président est accompagné de la Première Dame Martine Moise et d'une délégation d'entrepreneurs sans préciser le nombre.

Le 12 décembre, le président Jovenel Moise devrait être reçu par le président Emmanuel Macron. Les deux hommes discuteront de la coopération bilatérale. Ensuite Jovenel Moise rencontrera le chef de la coopération française Rémy Rioux, la secrétaire générale de l'Organisation INternationale de la Francophonie, Michaelle Jean et la directrice générale de l'UNESCO Madame Audrey Azoulay.

Les hommes d'affaires haïtiens qui accompagnent le président Jovenel Moise seront présentés à leurs homologues du MEDEF. La tournée parisienne du président haïtien sera bouclée par une rencontre avec des membres de la diaspora haïtienne de France.

 

Selon le bureau de communication, M. Moise se rendra en Normandie pour visiter une agence de l'eau dans le Nord-ouest de la France. Il se rendra ensuite en Belgique au siège de l'UE pour d'autres rencontres.

 

Le 9 mai marquera la fête de l'Europe en hommage à la déclaration prononcée le 9 mai 1950 par Robert Schuman, ministre des Affaires étrangères français, qui posait les jalons de la construction européenne. Une série d'activités pédagogiques et festives est prévue en Haïti dans le cadre de cette semaine, a appris HPN.

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L’Ambassade du Canada en Haïti, a bien été victime de fraude entre 2004 et 2016 pour un montant estimé à près de 2 millions de dollars. C’est ce qu’a révélé une enquête du gouvernement canadien en 2015, année des premiers soupçons de fraudes. 

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L’oncle de la ministre de l’Économie du Québec, de la Science et de l'Innovation Dominique Anglade, a été retrouvé mort dans son lit vendredi, à Zanglais sur la côte sud d’Haïti.

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Une semaine après sa nomination, les messages de félicitations et les réactions continuent de fuser sur la page Facebook de la nouvelle ministre de l’Économie du Québec. Les Haïtiens de Montréal particulièrement ont été nombreux à réagir à cette nomination de Dominique Anglage. En effet, elle est la première personnalité politique d’origine haïtienne à occuper une fonction ministérielle au Québec.

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Dans son discours d'investiture, le nouveau chef d'Etat dominicain, Luis Abinader déclare que la relation bilatérale avec Haiti est très importante. Et en ce sens, il promet de renforcer la coopération entre les deux peuples, dans un rapport de bon voisinage tout en travaillant pour une meilleure approche au niveau des frontières, conjuguant ainsi les efforts pour le bien-être des deux nations.
 
 
La présence du Président d'Haïti, Jovenel Moïse à la cérémonie d'investiture, a été bien appréciée par la nouvelle équipe de Luis Abinader et la délégation américaine conduite par le secrétaire d'Etat, Mike Pompeo, assisté de Michaël G.Kozak, assistant-secrétaire au département d'Etat pour les affaires hémisphériques.
 
 
Ce 16 août 2020, a été une bonne occasion pour le chef de la diplomatie américaine de s'entretenir pendant quelques minutes avec le Président Jovenel Moïse, sur ses priorités comme la mise sur pied du Conseil électoral provisoire, l'organisation des élections législatives et le renforcement de l'état de droit et le respect des droits humains en Haïti. Pour Mike Pompeo, ce sont les éléments clés pour le processus démocratique.
 
 
Le mot d'ordre de Washington est d'abord : renforcer la sécurité dans la région et forcer les deux pays, à travailler à la croissance économique des deux peuples partageant la même Île.
 
 
Yves Paul LEANDRE

 

 

 

Le président Jovenel Moise en visite officielle ce dimanche en République dominicaine pour assister à l’investiture du nouveau président Luis Abinader pourrait avoir un entretien avec le secrétaire d’état américain Mike Pompeo présent à la cérémonie, a appris Haïti Press network.

 

« Le secrétaire d'Etat américain s'entretiendra avec le Président de la République, Jovenel Moïse, pour fixer une date pour les prochaines élections législatives au plus vite, la formation du nouveau Conseil électoral provisoire (CEP) et de renforcer le soutien à l'établissement d'un état de droit en Haïti », selon des sources proches des deux parties.

 

M. Pompeo doit également rencontrer ce dimanche, le président sortant, Danilo Medina, selon le sous-secrétaire par intérim des Affaires de l'hémisphère occidental, l'ambassadeur Michaël Kozak.

 

De retour d'un voyage en Jamaïque en janvier dernier, où le chef de la diplomatie américaine, avait rencontré le ministre haïtien des Affaires étrangères d'alors, Mike Pompeo avait exprimé l'inquiétude des États-Unis face à la situation politique qui se déroulait en Haïti, secoué par des manifestations antigouvernementales.

 

Yves Paul LEANDRE

 

 

 

Le ministre dominicain de la santé publique, Dr Rafael Sánchez Cárdenas, a annoncé ce lundi matin, lors d’une conférence de presse que son pays a enregistré le rétablissement de deux personnes atteintes du nouveau coronavirus. Il s’agit d’un enfant de 12 ans, qui avait voyagé en Europe (en Espagne et en Italie) et d’une jeune fille de 26 ans, selon ce qu’a fait savoir le ministre Rafael Sánchez Cárdenas qui a indiqué que le nombre de personnes atteintes de la maladie est passé de 202 à 243 entre dimanche et ce lundi matin.

 

 

Le ministre Sánchez Cárdenas se félicite du fait, a-t-il dit, que les traitements suivis dans son pays, en appliquant le protocole de l’organisation mondiale de la santé, porte fruit. En ce qui concerne le patient italien, le premier cas confirmé de Coronavirus en République Dominicaine, son cas s’est un peu aggravé avec une pneumonie, informe le ministre Sánchez Cárdenas qui rappelle que, pour ce patient, la période d’isolement et de traitement médical est déjà écoulée.

 

 

Actuellement, dit-il, 56 personnes font l’objet d’un suivi hospitalier et 143 cas sont suivis à domicile. Pas moins de 3 décès dus au COVID-19 ont été enregistrés en République Dominicaine où 243 cas ont été confirmés.

 

 

DO/HPN

 


C’est sans surprise,  le Président  dominicain, Luis Abinader, décide d’annuler  la  nomination de 110 représentants consulaires de diverses ambassades et bureaux diplomatiques dominicains dans dix (10) pays dont 36 occupaient  un siège au consulat de la République dominicaine en Haïti.

 

Les décrets émis par le président lundi après-midi (numéros 505-20 et 506-20) mettent fin au service des fonctionnaires qui, outre Haïti, ont été nommés en Espagne, France, Grèce, Égypte, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Cuba et Equateur.

 

Suivant les articles 11 à 46, du décret 505-20, le Président a destitué 36 représentants dominicains de leurs fonctions diplomatiques en Haïti, dont 10 fonctionnaires consulaires à Port-au-Prince, 18 à Juana Méndez et 8 vice-consuls au Cap Haïtien.

 

Parmi les nominations restées sans effet, figurent celles de Clemente Martínez, Antonio García Lorenzo, Odalís Alberto Ledesma Cordero, Aneuris Francisco Espinosa Mateo et Apolinar Montero Batista, vice-consuls à Puerto Príncipe; Mario Tadeo Cáceres Perdomo, Marlenne Elaine Mora de Núñez, Rafael Calderón, Francisco Bernaldo Castillo et Heidy Vanessa Acosta de Cornelio, vice-consuls à Juana Méndez.

 

En outre, ceux d'Andrés Zabala Tapia, Dominga Beriguete, Domingo Castillo, Pedro Madera et Pedro Julio Meléndez, vice-consuls dominicains au Cap Haïtien. Ce gros coup de balai dans la diplomatie dominicaine, est un signal fort que le Président dominicain n’accepte pas de corrompus dans son administration.

 

Yves Paul LEANDRE  

 

 

 

 

Les Etats-Unis qui ont toujours soutenu l’opposition vénézuélienne de Juan Guaido pour remplacer le président Nicolas Maduro au Venezuela, ont indiqué jeudi que la communauté internationale était désormais en faveur d’un gouvernement de transition pour la tenue de bonnes élections.

 

Selon un Tweet de l’ambassade des Etats-Unis en Haïti, 34 pays souhaitent l’établissement d’une transition pour organiser des élections libres et justes au Venezuela.

 

« La communauté internationale se rend compte que les élections programmées par le régime Maduro ne seront ni libres ni justes. 34 pays se sont joints à nous en faveur d'un gouvernement de transition, afin de donner au peuple vénézuélien la liberté & la démocratie qu'il mérite », lit-on dans le Tweet publié à Port-au-Prince.

 

Le président Maduro a programmé des élections législatives en décembre prochain dans un contexte de contestation pour remplacer l’actuelle Assemblée.

 

Pour sa part, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo a indiqué dans une déclaration que la transition constituait la seule voie de sortie de crise.

 

« La meilleure voie vers la sortie de crise au Venezuela passe par la mise en place d’un gouvernement de transition chargé d’organiser des élections présidentielles libres et équitables ».

 

Concernant la situation en Haïti M. Pomeo a récemment demandé au gouvernement haïtien d’organiser des élections libres et justes. Les mêmes conditions exigées au Venezuela.

Barack Obama, Hillary Clinton ou encore Kamala Harris. Cette dernière a été officiellement désignée colistière de Joe Biden. Tous ont appelé les électeurs à se rendre aux urnes, coûte que coûte, en novembre, afin de protéger la démocratie américaine d'un nouveau mandat de Donald Trump.

 

Un mot d'ordre : la participation. La convention démocrate a tenté lors de sa troisième soirée, mercredi 19 août, de mobiliser un maximum d'électeurs le 3 novembre prochain. Ce fut la soirée la plus réussie jusqu'ici, peut-être parce que les producteurs de cette convention virtuelle, pandémie oblige, ont peu à peu pris leurs marques. Peut-être aussi parce qu'elle a aligné le plus grand nombre de figures du parti.

 

Barack Obama était sans nul doute la tête d'affiche. L'ex-président américain a décidé de s'exprimer depuis un lieu hautement symbolique : le musée de la Révolution américaine de Philadelphie, ville où fut rédigée la Constitution des États-Unis. Le visage grave, il a tenu un discours d'une agressivité sans précédent à l'égard de son successeur.

 

"Donald Trump n'a pas évolué avec la fonction parce qu'il en est incapable. Et les conséquences de cet échec sont graves", a-t-il déclaré. Et d'ajouter : "170 000 Américains morts, des millions d'emplois envolés, nos pires pulsions libérées, notre fière réputation à travers le monde gravement rabaissée et nos institutions démocratiques menacées comme jamais auparavant". Selon Barack Obama, le milliardaire républicain a utilisé la présidence comme "un show de télé-réalité de plus".

 

Appel aux plus jeunes

Après avoir chanté les louanges du prétendant à la Maison Blanche Joe Biden, son "frère", Barack Obama a appelé les Américains à se rendre aux urnes en masse, à voter le plus tôt possible et à convaincre leur famille et amis de faire de même. "Ne les laissez pas vous enlever votre démocratie", a-t-il imploré.

 

L'ex-président s'est particulièrement adressé aux jeunes électeurs dont il redoute l'abstention : "Vous pouvez donner un nouveau sens à notre démocratie. Vous pouvez l'améliorer. (...) Mais toute chance de succès dépend entièrement de l'issue de cette élection. Cette administration a montré qu'elle réduira notre démocratie en morceaux pour l'emporter si nécessaire."

 

La soirée a aussi été marquée par la désignation officielle par le Parti démocrate de Kamala Harris comme colistière de Joe Biden. Elle aussi a déploré le bilan du 45e président américain : "Le manque de leadership de Donald Trump a coûté des vies et des modes de vie. [...] Nous méritons beaucoup mieux !", a-t-elle lancé.

 

Mais la sénatrice californienne, première femme de couleur à figurer sur un ticket présidentiel, a accompagné ses flèches d'un message d'espoir. "Quand nos enfants et nos petits-enfants nous demanderont 'Où étiez-vous lorsque les enjeux étaient si importants ?', nous ne leur dirons pas seulement ce que nous avons ressenti. Nous leur dirons ce que nous avons accompli".

 

"Le silence n'est pas une option"

Durant deux heures, les clips de campagne se sont succédé pour mobiliser les femmes, les jeunes et les minorités - un électorat crucial pour Joe Biden - sur des sujets qui leur tiennent à cœur : les violences par armes à feu, les expulsions d'immigrés, les violences sexuelles, la crise climatique... "Le silence n'est pas une option et on ne peut pas rester assis à ne rien faire cette fois. Nous devons tous voter comme si nos vies en dépendaient, car c'est le cas", a plaidé Billie Eilish, la chanteuse de tout juste 18 ans qui est devenue l'idole de sa génération.

 

Hillary Clinton, la candidate démocrate battue par Donald Trump en 2016, bien qu'elle ait remporté le vote populaire, a tenu à ce que son exemple serve de leçon. "N'oubliez pas, Joe et Kamala peuvent battre Trump avec trois millions de voix d'avance et perdre quand même, j'en sais quelque chose !"

 

Nancy Pelosi, patronne des démocrates à la Chambre des représentants, est allée encore plus loin en pointant l'importance du vote pour le président mais aussi pour le Congrès. Sans quoi, le programme de Joe Biden ne pourrait pas être mis en application. "Il nous faut augmenter notre majorité à la Chambre et remporter la majorité au Sénat", a-t-elle imploré.

 

Jeudi, dernier soir de la convention, c'est Joe Biden qui livrera son discours d'acceptation de l'investiture démocrate. Un exercice plus long que d'habitude et donc risqué pour un candidat parfois gaffeur qui a fait le pari de la discrétion jusqu'ici.

 

 

 
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