Le Porte-parole de l’organisation politique de base dénommée Eskwad Demokratik , Rosemond Jean, plaide pour un nouveau gouvernement avec ou sans le premier Ministre actuel, Jean Michel Lapin, en vue de débloquer la situation calamiteuse dans le pays.

 

 

 

Dans un entretien avec la rédaction de HPN, le leader de cette structure politique qui soutient le pouvoir explique que ce nouveau gouvernement a comme mission principale de rétablir l’ordre dans le pays. « C’est le rétablissement de la sécurité qui favorisera le mieux-être de l’économie du pays », a lâché Rosemond Jean.

 

 

 

De son côté, Gary Bodeau, député de la circonscription de Delmas et président de la chambre basse a proposé la mise en place d’un gouvernement de cohabitation.

 

 

 

Aux opposants radicaux au pouvoir en place, Rosemond Jean lance des signaux clairs en leur demandant de venir s’asseoir à la table des discussions. « Ceux qui refusent de dialoguer avec le Président de la république Jovenel Moise ont un intérêt différent de celui de la majorité des haïtiens », selon lui.

 

 

 

Mardi, au cours d’une cérémonie au palais national avec trois (3) des grenadiers faisant partie de la sélection nationale senior ayant participé à la phase finale de la Gold Cup 2019, Jovenel Moise avait annoncé une série de consultations avec divers acteurs afin de pourvoir au pays sous peu un nouveau gouvernement.

 

 

Des banques de borlette "père éternel lotto"appartenant à Eric Jean Baptiste ont été incendiées ce mercredi, par des manifestants à Port-au-Prince.

 

Des manifestants ont incendié, ce mercredi, notamment à Lalue et au bois-verna, des banques de borlette "père éternel lotto" appartenant à l'homme d'affaire Éric Jean Baptiste. Ces manifestants s'en prennent au candidat malheureux des dernières élections présidentielles à cause de sa démarche visant à maintenir le chef de l'État, Jovenel Moïse au pouvoir.

 

Ces attaques arrivent  environ 24 heures après  la déclaration de l'homme d'affaire Éric Jean Baptiste sur les ondes de Radio Vision 2000, où il a souligné que les opposants de Jovenel Moïse s'apprêteraient à donner amnistie générale à tous les dilapidateurs des fonds Petrocaribe puisqu'ils sont tous impliqués dans ce dossier.

François Jean

 

 

 

Des partis et groupements AYISYEN POU AYITI, PARTI FUSION DES SOCIAUX-DÉMOCRATES, GPPP-MOPOD, KONTRAPÈPLA-GPPP, MOCRHENHA, OPL, VERITE, VEYE YO ont, dans une note de presse publiée lundi, fait part de leurs positions sur la crise actuelle. Les responsables de ces partis exigent que le président Jovenel Moïse et son équipe démissionnent afin d’éviter le pire au pays.

"Nous tenons à saluer le courage et la détermination du peuple haïtien tout en exprimant nos sympathies aux victimes des derniers évènements", lit-on dans la note des partis.

Ces partis et groupements politiques pensent qu'il est anormal que des compatriotes soient mtués et blessés lors des revendications légitimes contre la cherté de la vie, la faim et la misère qui les frappent dans le pays. Les signataires ont mentionné dans la note que plus de 200 milles Haïtiens avaient laissé le pays dans la quête d'un mieux-être ailleurs.

 

Réagissant à une note du Core Group qui souhaite le dialogue pour sortir de la crise, les partis signataires de la note ont rendu les pays amis en partie responsables de la crise actuelle. « C’est l’échec d’une stratégie qui consiste à prendre des décisions dans le dos des Haïtiens », estiment les partis.

 

Les partis se disent prêts à mobiliser la nation dans le dialogue et à y prendre part.

 

 
La fédération nationale des casecs d'Haïti annonce la formation d'une commission chargée d'assurer le suivi autour du décaissement d'un montant de 731 000 gourdes pour le compte de chaque section.
 
Ces fonds, se plaignent Jean Yves d'Haïti et Paul André, respectivement porte-parole et président de la structure, votés dans le budget 2017-2018 ne sont toujours pas débloqués en dépit des engagements pris en ce sens par le gouvernement.
 
 
En vue d'accomplir pleinement leur part de responsabilité, les Asecs ont déjà soumis les documents exigés à cette fin par le ministère de la planification et de la coopération externe concernant les projets.
 
 
HPN

 

 

Un séminaire de formation de deux jours se déroule, les 15 et 16 juillet 2019 dans le département du Sud-est (Jacmel) à l’intention de 128 enseignants venant des Nippes et du Sud-est. Ce sont des professeurs qui doivent participer au processus de correction des copies des candidats  du Secondaire rénové, a appris à HPN le Bureau de communication du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP).

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Les membres du Comité technique de pilotage pour la finalisation du Plan décennal d'éducation et de formation (PDEF) ont lancé, ce mercredi 10 juillet, la 2ème phase  des travaux devant conduire à la finalisation du Plan, a appris HPN.

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Le Conseil Exécutif de l’UEH a informé vendredi dans un communiqué qu’un nouveau conseil a été installé mercredi 3 juillet 2019 à l’Ecole Normale Supérieure.

 

 

 

Ce conseil est composé des professeurs Bérard CENATUS, directeur aux affaires académiques, Alvares LOUIS, directeur aux affaires administratives et Dieuseul PREDELUS, directeurs aux affaires financières.

 

 

 

La cérémonie s’est déroulée à la salle de conférence du Rectorat en présence du Recteur Fritz DESHOMMES, du Vice-recteur à la recherche, Jacques BLAISE, du Secrétaire général de l’UEH, Wilson DORLUS, des membres de la commission électorale, de certains membres (professeurs, étudiants et personnel administratif) de l’ENS et des cadres de l’Administration centrale.

 

 

 

Au moment de l’installation, le Recteur Fritz Deshommes a félicité la communauté de l’ENS pour avoir tenu les élections suivant les règles de l’art. Il a exprimé sa confiance au conseil qui, selon lui, est composé de personnes qui aiment l’institution, qui ont de la capacité et qui disposent de la légitimité nécessaire.

 

 

 

Par ailleurs, le Recteur promet au conseil de direction tout le support du Conseil Exécutif de l’UEH tout en lui souhaitant du courage dans l’accomplissement de ses tâches.

 

 

 

Notons que le Conseil de direction nouvellement installé est issu d’un scrutin réalisé en deux tours les 29 avril et 6 mai 2019 avec un fort taux de participation de la communauté de l’Ecole Normale Supérieure.

 

Les habitants des communes de Quartier Morin, Cap-Haïtien et Limonade, se sont mobilisé  lundi, pour la réappropriation par l’Etat d’un espace destiné à la construction d’un centre de gestion de déchets. En compagnie des élus locaux les citoyens ont investi les rues pour faire pression sur le pouvoir central qui selon eux, aurait cédé ces lieux à une famille.

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HPN Nouvelles

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Le prix Nobel de la paix 2018 a été décerné, ce vendredi, à deux lauréats : le gynécologue congolais Denis Mukwege et l'activiste yézidie Nadia Mourad. Ils sont récompensés pour leur combat contre les viols de guerre. Une cause que sert Denis Mukwege depuis de nombreuses années.

Ce prix Nobel de la paix tant attendu vient consacrer une vingtaine d'années passées à soigner, opérer, réparer inlassablement des femmes violées et mutilées dans la province du Sud-Kivu en RDC. Le docteur Denis Mukwege, « l'homme qui répare les femmes », comme on l'appelle, est né il y a 63 ans dans cette province de l'est du pays à Bukavu tout près de la frontière avec le Rwanda. Il fait ses études de médecine au Burundi puis en France et en Belgique.

Une fois son diplôme de gynécologue en poche, il décide de revenir travailler dans son pays. Mais la guerre est déjà là. Il y a 22 ans, le 6 octobre 1996, il est alors directeur de l'hôpital de Lemera une petite localité du Sud-Kivu. Un jour, son établissement est attaqué et brutalement détruit. Plusieurs malades et infirmiers sont assassinés, des civils sont massacrés. Denis Mukwege parvient à s'échapper et à fuir, extrêmement choqué, au Kenya. Il n'y a jamais eu de massacres de ce type au Congo. C’est en fait le premier grand crime de la première guerre au Congo, lorsque la rébellion de Kabila père entre dans l’ancien Zaïre depuis le Rwanda pour renverser Mobutu. Il revient au pays trois ans plus tard avec au départ le projet de créer une maternité.

Plus de 40 000 femmes soignées

On peut dire que le combat du Dr Mukwege démarre un jour de 1999. Ce jour-là, une Congolaise débarque dans son cabinet le regard éteint. Son sexe est une blessure béante, elle a été violée sauvagement par dix hommes. Puis c’est une autre femme qui arrive et encore des dizaines les jours suivants. Chaque fois le corps déchiqueté. Viols méthodiques, tirs au niveau de l'appareil génital, introduction d'objets et d'armes, femmes de villages entiers violées en une nuit.

Les viols de masse se répandent à tout l’est de la République démocratique du Congo. Il s’agit vraiment du viol comme arme de guerre dans cette région en conflit depuis 20 ans avec une multitude de groupes armés. Toutes les femmes le disent, il ne s’agit plus d’un viol pour assouvir un plaisir, mais d’une volonté de détruire, d’humilier la femme, sa famille, sa communauté. Un phénomène qui touche de jeunes enfants qui ont parfois tout juste quatre ou cinq ans.

le Dr Mukwege découvre une pathologie nouvelle qui va profondément marquer le restant de sa carrière : la destruction volontaire des organes génitaux des femmes. Il décide d’en faire son combat et fonde son hôpital dans le Sud-Kivu, l’hôpital de Panzi. Et il est le premier à alerter le monde sur la barbarie sexuelle dont les femmes sont victimes dans l'est. Pourtant son message a du mal à passer en RDC. Le pays commence à peine à lutter contre l’impunité dans les affaires de violences sexuelles. 

Aujourd’hui, l’hôpital de Panzi, c’est un établissement de référence, l’un des rares dans la région des Grands Lacs, spécialisé dans la réparation vaginale. Depuis 1999, il a soigné plus de 40 000 femmes mutilées.  En effet, on estime qu’un demi-million de femmes ont été violées en République démocratique du Congo ces quinze dernières années. Selon le gouvernement, 40 viols par jour ont lieu dans l'est du pays. Un chiffre sous-estimé pour beaucoup.

Source RFI

Dans le souci de propulser son programme JEUNE LEADER ET ENTREPRENEUR  Image et Communication a réalisé une séance de formation le jeudi 08 novembre 2018. Les locaux de la succursale de la kotelam de delmas ont reçu, jeudi, une vingtaine d’entrepreneurs pour les aider à mieux comprendre le fonctionnement de ces structures que sont les caisses populaires et éventuellement les accompagner  à appliquer pour un prêt susceptible de leur permettre de développer leurs entreprises. Tout ceci à travers une séance de formation.

Cette rencontre d’échanges très instructive, animée par les agents  de la KOTELAM notamment Monsieur RENE Stéphane, a permis aux participants de mieux cerner  certaines notions financières et surtout les services et produits offerts par cette institution au public haïtien. "Comment fonctionne le système de crédit"  a été l'un des  thèmes débattus et qui a soulevé l'intérêt des participants qui ont voulus s'informer davantage sur la question.

Dans une ambiance de convivialité, les participants ont montré leur intérêt par rapport aux multiples questions qu’ils ont posées les unes plus pertinentes que les autres.  Ils n’ont pas caché leur satisfaction et en ont profité pour  soumettre quelques propositions aux formateurs, telle que : « Instaurer un programme start up : mettre un mécanisme en place pouvant aider les nouveaux entrepreneurs à se lancer ». Selon eux ce programme peut inciter les jeunes à participer à la reconstruction de leur pays plutôt que de chercher à le fuir.

Pour sa part, Image et Communication, étant une institution de services qui, parallèlement œuvre dans le social, se félicite d'avoir réalisé,  conjointement avec la kotelam,  cette rencontre qui a été très profitable pour les JEUNES LEADERS ET ENTREPRENEURS.

Blenda Malande

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