Des partis et groupements AYISYEN POU AYITI, PARTI FUSION DES SOCIAUX-DÉMOCRATES, GPPP-MOPOD, KONTRAPÈPLA-GPPP, MOCRHENHA, OPL, VERITE, VEYE YO ont, dans une note de presse publiée lundi, fait part de leurs positions sur la crise actuelle. Les responsables de ces partis exigent que le président Jovenel Moïse et son équipe démissionnent afin d’éviter le pire au pays.

"Nous tenons à saluer le courage et la détermination du peuple haïtien tout en exprimant nos sympathies aux victimes des derniers évènements", lit-on dans la note des partis.

Ces partis et groupements politiques pensent qu'il est anormal que des compatriotes soient mtués et blessés lors des revendications légitimes contre la cherté de la vie, la faim et la misère qui les frappent dans le pays. Les signataires ont mentionné dans la note que plus de 200 milles Haïtiens avaient laissé le pays dans la quête d'un mieux-être ailleurs.

 

Réagissant à une note du Core Group qui souhaite le dialogue pour sortir de la crise, les partis signataires de la note ont rendu les pays amis en partie responsables de la crise actuelle. « C’est l’échec d’une stratégie qui consiste à prendre des décisions dans le dos des Haïtiens », estiment les partis.

 

Les partis se disent prêts à mobiliser la nation dans le dialogue et à y prendre part.

 

 
La fédération nationale des casecs d'Haïti annonce la formation d'une commission chargée d'assurer le suivi autour du décaissement d'un montant de 731 000 gourdes pour le compte de chaque section.
 
Ces fonds, se plaignent Jean Yves d'Haïti et Paul André, respectivement porte-parole et président de la structure, votés dans le budget 2017-2018 ne sont toujours pas débloqués en dépit des engagements pris en ce sens par le gouvernement.
 
 
En vue d'accomplir pleinement leur part de responsabilité, les Asecs ont déjà soumis les documents exigés à cette fin par le ministère de la planification et de la coopération externe concernant les projets.
 
 
HPN

La chambre des députés a décidé de renvoyer le projet de loi de finances 2018-2019 texte à l’exécutif, après son analyse par la commission permanente finances et budget de cette branche du Parlement. Un acte posé à l’unanimité par les députés, pro-gouvernementaux et opposants, qui estiment que le projet de loi de finances 18/19, chiffré à 172, 8 milliards de gourdes ne répond pas aux exigences de l’heure.

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C'est l'unité de lutte contre la corruption(ULCC) qui a fait la demande près du tribunal de première instance dans l'affaire des Kits scolaires qui avait provoqué cet énorme scandale impliquant l'entourage du président de la république.

L'ancien ministre des affaires sociales Roosevelt Bellevue et huit(8) autres fonctionnaires doivent être mis en examen dans cette affaire selon les recommandations de l'ULCC. Roosevelt Bellevue qui avait perdu son poste ministériel en 2017 fait office de représentant D'Haïti auprès de l'organisation mondiale du commerce(OMC).

M. Bellevue est accusé d'association de malfaiteur, de surfacturation contre l'Etat et de passation illégale de marchés publics. Le commissaire du gouvernement ne devrait pas tarder à répondre aux recommandations de l'ULCC selon les informations circulant dans les couloirs du tribunal de Première instance de Port au Prince.

Les accusations font croire que les kits scolaires, d`une valeur de 17$ us ont été facturés à 36$ entraînant une perte énorme pour l`Etat vu que le nombre de kits fabriqués s`élève à 50 000 unités. Le nom de Aviol Fleurant ainsi que celui de Martine Moise, respectivement ancien ministre de la Planification et Première Dame de la République, étaient cités dans cette affaire de corruption.

 Le président Jovenel Moise pour prouver sa velléité à venir à bout de la corruption dans l’administration publique, avait promis sous peu un rapport d’enquête devant venir fixer les responsabilités sur un gros détournement de fonds du trésor public, lors d’achat de matériels scolaires, en août 2017 dernier.

 

Par rapport aux derniers événements ayant perturbé les activités scolaires dans le pays, le ministère a décidé de réaménager le calendrier scolaire, avons-nous appris dans un communiqué transmis à la salle des nouvelle en date du mardi 19 février.

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Le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH) s’est dit vivement préoccupé face à la détérioration constante de l’actuelle crise socio-politique et économique, soldée notamment par l’augmentation du nombre de personnes tuées par balles, la non disponibilité des soins de santé pour les blessés dans les hôpitaux.

 

 

 

Les conditions des patients s’aggravent dans les hopitaux, relève l’organisme de droits humains. Depuis huit (8) jours, les hôpitaux sont quasiment dysfonctionnels : ils n’ont plus d’intrants ; leur personnel est confronté à de nombreuses difficultés ; nombre d’entre eux ont des problèmes pour s’approvisionner en carburant ; des ambulances sont attaquées, d’autres sont bloquées, a souligné le CARD.

 

 

 

Face à cela, le Centre d’analyse et de recherche en droits de l’homme (CARDH) lance un appel : à la population afin de faciliter le travail du personnel médical et para médical (médecins, infirmières, ambulanciers… ) ; à la Police nationale de s’abstenir de recourir à l’usage excessif d’armes à feu et de gaz lacrymogènes.

 

 

 

 

 

 

 



Le Ministère de la Culture et de la Communication (MCC) a condamné les actes d'incendie perpétrés mercredi dans les locaux de la Télévision Nationale d'Haïti, à Delmas 33 où plusieurs véhicules et une gératrice ont été incendiés par des inconnus, a appris HPN.

"Le Ministère saisit cette occasion aussi pour condamner toutes les initiatives violentes exercées, ces derniers temps, dans le pays, tout en encourageant, par ailleurs, les diverses formes d'expressions démocratiques et la liberté d'opinion", écrit le Ministère dans un communiqué.

Parallèlement, le Ministère de la Culture et de la Communication a expliqué sa solidarité au personnel de la télévision publique agressé dans l'exercice de sa profession, au cours de ces événements malheureux de ce mercredi, qui ont causé des dégâts importants en terme de pertes en matériels à la TNH.

Le MCC a demandé aux autorités concernées, de mener une enquête visant à « identifier les auteurs intellectuels et les complices de l'incendie ».

La Fondation Lorquet pour une Nouvelle Haïti (FOLONHA), informe qu’une délégation composée de : Amos CINCIR (Président) ; Jeeph SERGILLES (Vice-Président) ; Widley MARIUS (Secrétaire Générale) et Joël LORQUET (Membre-Fondateur-Conseiller), ainsi que de Mito DESRUISSEAUX (GAD Cazale), a effectué le mardi 5 février 2019, une visite d’information et d'échanges à l’entreprise socio-écologique El Fuego del Sol (FdS Haïti), située à Tabarre.

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HPN Nouvelles

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Le prix Nobel de la paix 2018 a été décerné, ce vendredi, à deux lauréats : le gynécologue congolais Denis Mukwege et l'activiste yézidie Nadia Mourad. Ils sont récompensés pour leur combat contre les viols de guerre. Une cause que sert Denis Mukwege depuis de nombreuses années.

Ce prix Nobel de la paix tant attendu vient consacrer une vingtaine d'années passées à soigner, opérer, réparer inlassablement des femmes violées et mutilées dans la province du Sud-Kivu en RDC. Le docteur Denis Mukwege, « l'homme qui répare les femmes », comme on l'appelle, est né il y a 63 ans dans cette province de l'est du pays à Bukavu tout près de la frontière avec le Rwanda. Il fait ses études de médecine au Burundi puis en France et en Belgique.

Une fois son diplôme de gynécologue en poche, il décide de revenir travailler dans son pays. Mais la guerre est déjà là. Il y a 22 ans, le 6 octobre 1996, il est alors directeur de l'hôpital de Lemera une petite localité du Sud-Kivu. Un jour, son établissement est attaqué et brutalement détruit. Plusieurs malades et infirmiers sont assassinés, des civils sont massacrés. Denis Mukwege parvient à s'échapper et à fuir, extrêmement choqué, au Kenya. Il n'y a jamais eu de massacres de ce type au Congo. C’est en fait le premier grand crime de la première guerre au Congo, lorsque la rébellion de Kabila père entre dans l’ancien Zaïre depuis le Rwanda pour renverser Mobutu. Il revient au pays trois ans plus tard avec au départ le projet de créer une maternité.

Plus de 40 000 femmes soignées

On peut dire que le combat du Dr Mukwege démarre un jour de 1999. Ce jour-là, une Congolaise débarque dans son cabinet le regard éteint. Son sexe est une blessure béante, elle a été violée sauvagement par dix hommes. Puis c’est une autre femme qui arrive et encore des dizaines les jours suivants. Chaque fois le corps déchiqueté. Viols méthodiques, tirs au niveau de l'appareil génital, introduction d'objets et d'armes, femmes de villages entiers violées en une nuit.

Les viols de masse se répandent à tout l’est de la République démocratique du Congo. Il s’agit vraiment du viol comme arme de guerre dans cette région en conflit depuis 20 ans avec une multitude de groupes armés. Toutes les femmes le disent, il ne s’agit plus d’un viol pour assouvir un plaisir, mais d’une volonté de détruire, d’humilier la femme, sa famille, sa communauté. Un phénomène qui touche de jeunes enfants qui ont parfois tout juste quatre ou cinq ans.

le Dr Mukwege découvre une pathologie nouvelle qui va profondément marquer le restant de sa carrière : la destruction volontaire des organes génitaux des femmes. Il décide d’en faire son combat et fonde son hôpital dans le Sud-Kivu, l’hôpital de Panzi. Et il est le premier à alerter le monde sur la barbarie sexuelle dont les femmes sont victimes dans l'est. Pourtant son message a du mal à passer en RDC. Le pays commence à peine à lutter contre l’impunité dans les affaires de violences sexuelles. 

Aujourd’hui, l’hôpital de Panzi, c’est un établissement de référence, l’un des rares dans la région des Grands Lacs, spécialisé dans la réparation vaginale. Depuis 1999, il a soigné plus de 40 000 femmes mutilées.  En effet, on estime qu’un demi-million de femmes ont été violées en République démocratique du Congo ces quinze dernières années. Selon le gouvernement, 40 viols par jour ont lieu dans l'est du pays. Un chiffre sous-estimé pour beaucoup.

Source RFI

Dans le souci de propulser son programme JEUNE LEADER ET ENTREPRENEUR  Image et Communication a réalisé une séance de formation le jeudi 08 novembre 2018. Les locaux de la succursale de la kotelam de delmas ont reçu, jeudi, une vingtaine d’entrepreneurs pour les aider à mieux comprendre le fonctionnement de ces structures que sont les caisses populaires et éventuellement les accompagner  à appliquer pour un prêt susceptible de leur permettre de développer leurs entreprises. Tout ceci à travers une séance de formation.

Cette rencontre d’échanges très instructive, animée par les agents  de la KOTELAM notamment Monsieur RENE Stéphane, a permis aux participants de mieux cerner  certaines notions financières et surtout les services et produits offerts par cette institution au public haïtien. "Comment fonctionne le système de crédit"  a été l'un des  thèmes débattus et qui a soulevé l'intérêt des participants qui ont voulus s'informer davantage sur la question.

Dans une ambiance de convivialité, les participants ont montré leur intérêt par rapport aux multiples questions qu’ils ont posées les unes plus pertinentes que les autres.  Ils n’ont pas caché leur satisfaction et en ont profité pour  soumettre quelques propositions aux formateurs, telle que : « Instaurer un programme start up : mettre un mécanisme en place pouvant aider les nouveaux entrepreneurs à se lancer ». Selon eux ce programme peut inciter les jeunes à participer à la reconstruction de leur pays plutôt que de chercher à le fuir.

Pour sa part, Image et Communication, étant une institution de services qui, parallèlement œuvre dans le social, se félicite d'avoir réalisé,  conjointement avec la kotelam,  cette rencontre qui a été très profitable pour les JEUNES LEADERS ET ENTREPRENEURS.

Blenda Malande

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